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de notre grand Roi qui s'expose chart Russes ont leurs principaux magasins, et

cernant l'état de l'Empereur , sont plus satisfaisans depuis quelques jours. La fievre diminue, les accès s'éloignent, l'ap

pétit se ranime, le sommeil est plus (4) que l'on se propose de faire vers le même temps. Tout annonce que celle campagne sera meurtrière , autant que la précédente a été paisible, Dieu veuille conserver les jours

moment, autant qu'il conviendroit de laite au moindre de ses Officiers ! – Aussitót apres l'affaire du 28 juin, le Ro écrivit à son ki, en ces termes :

« J'ai eu deur de vos lettres, mon cherfly dont je vous remercie ; et je n'ai pas voel vous répo:dre, arant que de pouvoir vos dire que nous avions vu l'ennemi. Je vous et brasse , mon cher fils, bien tendrement, peut vous feliciter de ce que vos Compatriotes et soutenu leur ancienne réputation de valet. Les troupes de l'ennemi se sont bien buttees mais les cóires encore mieux. Cela doit vous encouragerà trarailler, pour vous rendre digna d'étre le Chef d'un Peuple aussi généreusca brave. Je me porte fort bien, et je suis te jours votre rendre père. Signé, GUSTAVE

Sur le champ d'Uddemalm, ce 28 juin 1704

Un autre lettre du 4 dit :

« Un Exprés, arrivé hier de la part du Roi, nous a apporté l'agréable nouvelle que l'emee, s'étant mise en mouvement, le 20 juin et ayant passé la rivière de Kymène , s'étoit partagée en trois Corps qui sont entres dans la Finlande Russe : le Corps principal

, où le trouve accompagné des Generaut Comte de Meyerfeldiet Comte de Pluten, s'est porté en avant vers Wilmanstrand, et alivre, près de Martila, endroit à peu de distance d'une petite ville nommée Davidstadt, action à l'ennemi, dont le succes a été si heu

Roi se

tranquille, et le Monarque a pu faire d'assez fréquentes promenades.

Nous ignorons encore les suites du siége de Berbir ou Gradiska, formé par M. de Landhon. Quoique les foibles ouvrages de cette place aient été foudroyés, la garnison de 700 hommes nous attend sur la brèche, et n'étoit pas rendue le 4(1). On a fait jouer sur la place go pièces de canons : l'impatience d'apprendre sa reddition a augmenté, depuis que l'on a été instruit que 40,000 Turcs étoient rassemblés près de Bihacz, et menacoient de pénétrer dans le Lika. Un autriCorps Ottoman de 30,000 hommes est à Banjalucca, et se prépare à marcher à la défense de Berbir.

Les avis du Bannat, du 26 au 29 juin, portent que les Turcs ont occupé le district sur le Danube, depuis Schupanek jusqu'à Swiniza. Nos postes avancés se sont repliés sur Méhadie. L'ennemi a aussi pris possession de la Vétéranhole; on fait monter son avant-garde à 8,000 hommes : le Corps principal, composé d'environ 20,000 hommes, est au-dessus d'Orsowa, pres de Gernez, -- Les Turcs ont occupé aussi la montagne de Rama, vis-à-vis de Vipalanka,, et y ont établi une sitterie.

(1) Elle a évacuéla place leg, pendant la nuit.

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tranquille, et le Monarque a pu faire d'assez fréquentes promenades

. Nous ignorons encore les suites de siége de Berbir ou Gradiska, formé par M. de Luudhon. Quoique les foibles ouvrages de cette place aient été for droyés, la garnison de 700 hommes nous attend sur la breche, et n'étoit pas rendue le 4(1). On a fait jouer sur la place go pièces de canons : l'impatience day prendre sa reddition a augmenté

, de puis que l'on a été iustruit que 40,000 Turcs étoient rassemblés près de Bihac, et menacoient de pénétrer dans le Lila Unautré Corps Ottoman de 30,000 bar mes est à Benialucca, et se prépare à marcher à la défense de Berbir.

Les avis du Bannat, du 26 au 29 ja,

portent que les Turcs ont occupé le di trict sur le Danube, depuis Schupanek jusqu'à Swiniza. Nos postes avancés & sont repliés sur Méhadie

. L'ennemi a aussi pris possession de la Vétéranhole

; on fait monter son avant-garde à 8,000 hommes : le Corps principal, composé d'environ 20,000 hommes, est au-dessus d'Orsowa, près de Gernez, - Les Tung · ont occupé aussi

la montagne de Rasa vis-à-vis de Vipalanka, et y ont elak

Curé de Lorraine, à lu une Déclaration de la Noblesse du Bailliage de Chartres , qui permet à ses Députés d'opiner par tétes

M. le Président a observe qu'il recevoit tous les jours, et de divers Bailliages, des actes d'adhésion aux Arrêtés de l'Assemblée; que bientôt il n'y en auroit aucun qui ne donnåt cette marque d'approbation aux Representans Nationaux, et qu'on devoit en l'aire lecture. Cette demande a élé généralement approuvée. MM. Grégoire et le Chapelier ont lu celles de Versailles, d'Orléans, de Troyes et de Beaune, MM. le Chapelier et de Lally ont lu le Proces-verbal des 14 e 15 de ce mois.

M. l'Archevêque de Paris a fait le rapport de la manière dont la Deputation de l'Assemblée a été reçue à Paris. Ce récit, attendu avec impatience depuis la veille, avoit attiré l'attluence dans la Salle.

M. Bailly a fait part à l'Assemblée qu'il avoit été élu, par acclamation, Maire ou Prevôt-des - Marchands de la ville de Paris ; mais qu'il ne regarderoit son élection comme valable, que lorsqu'il auroit l'agrément de l'Assemblée nationale, à laquelle il vouloit toujours tenir par ses travaux et par son altachement respectueux.

M. Mounier a observé que la qualité de Député n'étoit point incompatible avec celle dont M. Bailly' étoit revêlli. a ensuite fait le rapport de la réception faite à MM. les Députés par la ville de Paris, ajoutant que cette Capitale se proposoit d'ériger la statue du Roi sur les ruines de la Bastille.

M. le Président a demandé s'il falloir insérer le récit de M. Mounier dans le Procés. verbal. On lui a répondu affirmativement et d'un consentement unanime,

Un Membre de la Noblesse a annoncé qu'une grande partie de ce Corps rédigeoit une Déclaration qui seroit agréable à l'Assemblee, et qu'il la supplioit de ne prendre aucune délibération intéressante, avant la rentrée de la Noblesse

Curé de Lorraine, à lu une Déclaration de la Noblesse du Bailliage de Chartres , qui permet à ses Députés d'opiner par téte

M. le Président a observe qu'il recevoit lors les jours, et de divers Bailages, des actes d'adhésion aux Arrêtés de l'Assemblee; que bientôt il n'y en auroit aucun qui ne dortál celte marque d'approbation aux Representant Natonaux, et qu'on devoit en faire lecture

. Cette demande a été généralement appri vée. MM. Grégoire et le Chapelier ontlo celes de Versailles, d'Orléans , 'de Troyes et de Beaune. MM. le Chapelier et de Lilly ont la le Proces-verbal des 14 et 15 de ce mois.

M. l'Archevêque de Paris a fait le rappe de la manière dont la Députation de l'Assetblée a été reçue à Paris. Ce récit, attende avec impatience depuis la veille, avoit atris l'attluence dans la Salle.

M. Bailly a fait part à l'Assemblée qui avoit été élu, par acclamation, Maire ou Prévoi-des- Marchands de la ville de Paris, mais qu'il ne regarderoit son élection comme valable, que lorsqu'il auroie l'agrément de ! l'Assemblée nationale, à laquelle il vouloir toujours tenir par ses travaux et par son alı tachement respectueux.

M. Mounier a observé que la qualité de

M. de Mirabeau a renouvelé sa motion au
sujet du renvoi des nouveaux Ministres, ce
renvoi devant être le sceau des promesses du
Roi. Après avoir développé son avis, il a pré-
senté un projet d'Adresse au Roi, que nous
rapportons en substance.

Sire, nous venons déposer aux pieds
da Tróne notre reconnoissance et l'hommage
que nous rendons à vos intentions. Le ten-
voi des troupes est un bienfait inestimable.
Vous n'avez pas a andonné les rênes du Gou-
vernement dans le moment le plus difficile;
vous avez été obligé de lutter contre les pré-
ferences et les habitudes, et il faut une grande
et rare vertu. Pourquoi les Ministres nous ont.
ils fait acheter le bien que nous aurions tenu
de votre bonte? Ils ont trompé Votre Majesté ;
ils

se sont flatlé: de vous compromettre avec
vos fidèles sujets : Sire, ou prétendoient-ils
vous conduire en portant des mains impies
et sacrileges sur les Représentans de la Na-
tion? Ils auroient violé la foi publique, et
déshonoré votre règne. Ils nous ont calom-
niés; ils ont supposé que les Représentans
de la Nation ne s'occupoient pas des travaux
dont ils étoient charges; ils ont voulu nous
dissoudre. - Arvient-ils ignoré que la force
n'est qu'un brigandage , lorsqu'on l'emploie
pour lever les impôts ? S'ils avoient pensé à
la banqueroute, quel en eût été le résultat?
la haine de l'autorité, le désespoir des ci-

celle

Député n'étoit point incompatible avec celle dont M. Bailly étoit reventi. Il a ensuite fait le rapport de la réception faite á MM. les De pulés par la ville de Paris, ajoutant que Capitale se proposoit d'ériger la statue de Roi sur les ruines de la Bastille.

M. le Président a demandé s'il falloit insé rer le récit de M. Mounier dans le Procesa verbal. On lui a répondu atfirmativement et d'un consentement unanime.

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