Répertoire de la littérature ancienne et moderne, Band 13

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Chez Castel de Courval, 1825
 

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Seite 408 - ... c'est d'elle seule que les hommes bienheureux sont nourris; elle sort d'eux et elle y entre; elle les pénètre et s'incorpore à eux comme les aliments s'incorporent à nous. Ils la voient, ils la sentent, ils la respirent...
Seite 369 - Nulle puissance humaine ne peut forcer le retranchement impénétrable de la liberté du cœur. La force ne peut jamais persuader les hommes : elle ne fait que des hypocrites.
Seite 171 - Les choses d'ici-bas ne me regardent plus : En quoi peut un pauvre reclus Vous assister? que peut-il faire Que de prier le ciel qu'il vous aide en ceci? J'espère qu'il aura de vous quelque souci.
Seite 461 - Et Dieu trouvé fidèle en toutes ses menaces ; L'impie Achab détruit, et de son sang trempé Le champ que par le meurtre il...
Seite 165 - Un mal qui répand la terreur, Mal que le ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom), Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aux animaux la guerre.
Seite 415 - Je le sais bien : mais le vrai courage consiste à résister. Si vous connaissez votre faute, hâtez-vous de la réparer. Pour moi , je meurs, et je vous trouve plus à plaindre dans vos prospérités que moi dans mes souffrances.
Seite 407 - Voyez-vous cette flamme que certaines montagnes vomissent, et que la terre nourrit de soufre dans ses entrailles ? Ce même feu demeure paisiblement caché dans les veines des cailloux, et il y attend à éclater, jusqu'à ce que le choc d'un autre corps l'excite, pour ébranler les villes et les montagnes. L'homme a su l'allumer et l'attacher à tous ses usages, pour plier les plus durs métaux, et pour nourrir avec du bois, jusque...
Seite 411 - Ils chantent les louanges des dieux, et ils ne font, tous ensemble, qu'une seule voix, une seule pensée , un seul cœur : une même félicité fait comme un flux et reflux dans ces âmes unies. Dans ce ravissement divin , les siècles coulent plus rapidement que les heures parmi les mortels; et cependant mille et mille siècles écoulés n'ôtent rien à leur félicité toujours nouvelle et toujours entière.
Seite 413 - Pour moi, je ne puis jamais oublier que vous êtes ce grand connétable, ce prince du plus noble sang qu'il y ait dans le monde, et qui travaille à déchirer de ses propres mains sa patrie, et le royaume de ses ancêtres. Le Connétable. Quoi ! Bayard, je te loue, et tu me condamnes ! Je te plains, et tu m'insultes ! Bayard.
Seite 409 - ... de délices, comme les poissons dans la mer; ils ne veulent plus rien; ils ont tout sans rien avoir, car ce goût de lumière pure appaise la faim de leur cœur : tous leurs désirs sont rassasiés, et leur plénitude...

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