Mélanges philosophiques, littéraires, historiques et religieux, Band 1

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Paulin, 1844 - 561 Seiten
 

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Seite 190 - S'il est un service et un service éminent que les Ecossais aient rendu à la philosophie, dit Jouffroy1, c'est assurément d'avoir établi, une fois pour toutes, dans les esprits, et de manière à ce qu'elle ne puisse plus en sortir, l'idée qu'il y a une science d'observation, une science de faits, à la manière dont l'entendent les physiciens, qui a l'esprit humain pour objet et le sens intime pour instrument, et dont le résultat doit être la détermination des lois de l'esprit, comme celui...
Seite 45 - Socrate, loi dit-il , je ne m'attends pas aux imprécations dont me chargent ceux à qui je viens annoncer qu'il est temps de prendre le poison. Comme je n'ai jamais- vu personne ici qui eût autant de force et de douceur que vous , je suis assuré que vous n'êtes pas fâché contre moi , et que vous ne m'attribuez pas votre infortune ; vous n'en connaissez que trop les auteurs. Adieu , tâchez de vous soumettre à w nécessité.
Seite 41 - ... c'est ainsi que je me suis conduit avec vous. Si vous faites cela, moi et mes enfants nous n'aurons qu'à nous louer de votre justice. Mais il est temps que nous nous quittions, moi pour mourir, et vous pour vivre. Qui de nous a le meilleur partage ? Personne ne le sait, excepté Dieu.
Seite 457 - ... usages du bailli. On vous enverra » les notes. On donne par an tant de fromages à chaque conseiller; et , » ,mon cousin , retenez ceci , tant à l'avoyer. Votre prédécesseur était un » sot; il m'envoyait de petits fromages, qui ne valent pas les grands. » Souvenez-vous, mon cousin , de m'en envoyer de grands. Adieu , mon • cher cousin, je vous souhaite un bon voyage. —Ma cousine se porte
Seite 25 - Socrate en ter)> minant la première partie de sa défense , » vous avez entendu la vérité toute pure ; je » ne vous cache et ne vous déguise rien , » quoique je n'ignore pas que tout ce que » je dis ne fait qu'envenimer la blessure ; » et c'est cela même qui prouve que mes » paroles sont vraies , et que je ne me suis » pas trompé sur la source de ces calom
Seite 40 - ... pour avoir négligé, dans cette vue, affaires domestiques, emplois, dignités, je me condamne à être nourri le reste de mes jours dans le Prytanée, aux dépens de la république.
Seite xxx - L'apparence de syncrétisme religieux que devait revêtir, à cette époque , une Société de la Morale chrétienne , ne détourna point M. Stapfer de prendre part à ses travaux. C'était une société de bonnes œuvres placée par ses fondateurs à l'ombre du seul véritable drapeau de la civilisation moderne. Cet aveu, très vague, avait son importance, que M. Stapfer sentit. Il fut donc un des membres les plus actifs de cette nouvelle société, un de ceux qui l'engagèrent loin du terrain vague...
Seite 524 - Ce sont eux, ce sont leurs formes de gouvernement qui vous distinguent dans le monde, qui vous rendent intéressons aux yeux de l'Europe. , .. Sans ces démocraties, vous ne présenteriez rien que ce que l'on trouve ailleurs ; vous n'auriez pas...
Seite 529 - J'aurais fait la guerre pour la Suisse , et j'aurais plutôt sacrifié cent mille hommes que de souffrir qu'elle restât entre les mains des chefs de la dernière insurrection , tant est grande l'importance de la Suisse pour la France.
Seite 41 - C'est pourquoi, soyez pleins d'espérance dans la mort, et ne pensez qu'à cette vérité, qu'il n'ya aucun mal pour l'homme de bien, ni pendant sa vie ni après sa mort, et que les dieux ne l'abandonnent jamais. Car ce qui m'arrive n'est point l'effet du hasard...

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