Chronique Médicale, Band 14

Cover
Rédaction & administration., 1907
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 29 - ... la réforme des abus, l'établissement d'un ordre fixe et durable dans toutes les parties de l'administration, la prospérité générale du royaume et le bien de tous et de chacun des sujets de Sa Majesté.
Seite 117 - L'Humanité bavarde, ivre de son génie, Et, folle maintenant comme elle était jadis. Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie: "O mon semblable, ô mon maître, je te maudis!
Seite 174 - Ils en appellent au peuple du refus qu'ils prétendent éprouver; malgré la fermeté du président et du tribunal entier, leurs réclamations multipliées troublent la séance, et ils annoncent hautement qu'ils ne se tairont pas que leurs témoins ne soient entendus, sans un décret.
Seite 647 - Contenant ce qui s'est passé de plus particulier sous le Ministère du cardinal de Richelieu, et du cardinal Mazarin, Avec plusieurs particularités remarquables du Règne de Louis le Grand.
Seite 374 - Loi du 24 juillet 1889 sur la protection des enfants maltraités ou moralement abandonnés.
Seite 427 - Captif sous mes rideaux , dont la double barrière Enfermait avec moi la fièvre meurtrière, J'humectais vainement mes poumons irrités Des sirops onctueux par Charlard inventés;" Mon rhume s'obstinait, et ma bruyante haleine Par secousse, en sifflant, s'exhalait avec peine. Tes vers, qui m'ont sauvé, m'ont appris un peu tard Qu'Apollon, pour guérir, vaut son docte bâtard ; Et je crois, plein du dieu qu'en te lisant j'adore, Que l'oracle du Pinde est celui d'Épidaure.
Seite 745 - Bientôt, se retirant dans un hideux royaume, La Femme aura Gomorrhe et l'homme aura Sodome, Et, se jetant de loin un regard irrité, Les deux sexes mourront chacun de son côté.
Seite 806 - Sur le rapport de notre ministre secrétaire d'État au département de l'intérieur ; Nous AVONS ORDONNÉ et ORDONNONS ce qui suit : ART.
Seite 77 - La cause en est un je ne sais quoi (Corneille), et les effets en sont effroyables. Ce. je ne sais quoi, si peu de chose qu'on ne peut le reconnaître, remue toute la terre, les princes, les armées, le monde entier. Le nez de Cléopâtre : s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé.
Seite 604 - Ce pain, cet aliment dans mon corps digéré, Se transforme en un lait doucement préparé ? Comment, toujours filtré dans ses routes certaines, En longs ruisseaux de pourpre il court enfler mes veines, A mon corps languissant rend un pouvoir nouveau.

Bibliografische Informationen