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É N 1 G M E. -
JE

plais, dép'ais; mais ou... ? devinc.
Vois cel jardia , & telle échine.

(Par un Abonné.) 26

LOGO GRIP H E. U.

TILEMENT guidé par une adroite main , Je suis , si l'on m'en croit, le maitre du terrain; Ferme sur mes cinq picds, j'exerce mon office, Toujours suivi d'un bon ou d'un mauvais service; Sans être fanfaron (mais fuir dir entre ncus ), De me voir débusqué je ne suis point jaloux. En m'cxaminant bien , s'il vous prend certe envie, Vous verrez que je puis vous garantir la vie ; J'offre ensuite un méral, l'ornement du goullet, Er dont, moi qui vous parle, ai Couvent le mien netiz Une conjonction dans lc vers qui précède ; Un Tribunal secret où foi-mênue on procède; Du loyer d'un vascau le terme pofitif ; Enfin de l'eftomac un tr.audit fugitif. Ajoutez cependant que mon humeur bachique Se manifefte aulli dans l'Art de la Mufique; Qu'un de nics attributs et sur-tout d'être fart, Et que, quant à l'auteur, il se nomme Le Porde

Toujours suivi d'un bon ou d'un mauvais servicei Lit Ouvrage est, sans contredis, un de
Et done, moi qui vous parle, ai souvent le mien ner en humilier aucun. Sin début elt en niême

ÉN I G M E.

NOUVELLES LITTÉRAIRES.
JE

plais, déplais ; mais ou... ? devine.
Vois rel jardia, & telle échine.

Essai sur l'Hiffoire des Comices de Rome, (Par un Abonné.)

des Etats - Généraux de la France, du

Parlement d'Angleterre. 3 Vol. in-8°. LOGO GRIP HE.

Prix, 10 liv, 10%. br., & 11 liv. francs

de port par la Poste. A Paris, chez Utlement guidé par une adroite main,

Maradan, Lib. Hôtel de Château-icux, Je suis, fi l'on m'en croit, le maitre du terrain;

rue S. André des Arts. Ferme sur mes cing picds, j'exerce mon office,

ceux qui, dans la crise pré'enie dis affaires,

ait lu dire avec le plus de modéraion les En m'examinant bien, s'il vous prend cette envie plus importanies vérités ; qui ait le mieux

su toucher aux bases de trois puitlans Empires sans les fouiller , & les compar r fans temps une vérité & l'expresion d'un lentiment profond. Eh ! oui,

unul homine » ne peur gouverner seul. Il y a de temps

où les Conseils dont les Rois s'entourent, » ne suffisent plus ; il faur alors consulter • la volonté générale de tous les Membres " qui compolent l'Etar. Ainsi tous les peu

ples ont eu des Allemblées Nationales. » Dans les Sociétés najilantes & qui font

peu nombreuses, on convoque tous les

Sans être fanfaron (mais soit dit entre nous ),
De me voir débusqué je ne suis point jaloux.

Vous verrez que je puis vous garancir la vie;
J'offre ensuite un métal, l'ornement du gouler,

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Une conjonction dans le vers qui précède ;
Vn Tribunal secret ou soi-mênie on procèile;
Du loyer d'un va fl-au le terme positif;
Enfin de l'estomac un taudit fugitif

.
Ajoutez cependant que mon humeur bachique
Sc manifefte aulli dans l'Art de la Muhique ;
Qu'un de mes attributs est fur-tout d'être fart,
Er que, quant à l'auteur, il le nomme Le Porde

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» individus, on connoît la volonté géné- :tr » rale; oli agit d'ap:ès ce qu'elle ordonne. » Dès que la Société augmente, les diffi

cultés se multiplient, les intérêts se croi

sent, ks factions se forment , on compre » les voix, le grand nombre n'indique plus et que

la volonté d'une partie , & nulle» ment la volonté de tous. Dans chaque ide

Etat, les Légiílarcurs ont inventé des » formes différentes pour parer à ce grand, » à ce terrible inconvénient qui déchire

l'Assemblée, qui soumet la volonté gé» nérale à la volonté du parti le plus nomw breux ou le p'us puislant.

» Les petits Eracs ont eu les plus grands
Législateurs, les seuls du moins qui loicnt
célèbres. Ce n'est guère, en effet, que
dans les petites Républiques qu'on peut

eliyor de mercre in pratique les règles w d'une théorie purement morale. ... Les

grands Etats sont des machines trop com» pliquées, où les frottemens ont trop de

puissance, pour qu'elles s'accordent avec » la précision du calcul ma húmarique. Ce» perdant, li elles écoient contraires à tcut

principe, elles ne marcheroient point, ou » le mouvement qu'on leur imprimeroit » pur force, ne serviroic qu'à briser leurs » forts & à les d'cruire abfolument «s.

Il n'est aucun dous! eterres qui ne rente la justeiro de CSI!, & cuiuc fic tenté d'accord conve à l'Auicur qui

individus, on connoît la volonté géné debate ainfi. Nous voudrions bien pouveir rale; oļi agit d'ap:ès ce qu'el'e ordonne de luivre de paraliele en parallèle, fa;p:o

Dès que la Société augmente, les dificher trois Narions célèbres , & conclure » cultés fe muliplient, les in:érêts se croir avec lui, que » les honimes en général re

sent, ks fadions se forment , on compre » sont rien que ce que leur fituation leur

les voix, le grand nombre n'indique plus permet ou les oblige d'être « Le tableau » que la volonté d'une partie, & null des Républiques de la Grèce, comparées à » ment la volorté de tous. Dans chaquel Rome dans les différens âges, est rempli

Etat, les Légillarcurs ont inventé des de vûes profondes sur la meilleure organi» formes différentes pour parer à ce grand, fation des Etats; on aime à lire ce que l'Auus à ce terrible inconvénient qui déchirep seur dir, p. 3; , Tome I, sur le Tribunat: » l'Assemblée, qui louinct la volonté gé

La puissance législative , apanage du Peu»

nérale à la volonté du parti le plus non. " pile, et presque toujours usurpée par la >> breux ou le p'us puissant.

paitance exécutive , apanage du Prince

» ou du Gouvernemen. Toute puissance » Les petits Erars ont eu les plus grands Législateurs, les seuls du moins qui soient célèbres. Ce n'e't guère, en effet, que

s posé d'un petit nombre d'hommes, chaduris les pecices Républiques qu'on peur elayer de mettre en pratique les règles d'une théorie purement morale. ... Les grands Era's sont des machines trop com

N

» s'arfjib'it en s'étendant, mime la légis-
» łative. Quand le Corps po'itique est com-
* cun mer une grande importance à la
» voix, qui en elt la centième ou la mil-
» lième partie ; mais quand elle n'est plus
so qu’un cent millième , ou une cinq cent

millième partie de ce Corps, elle devient » G fable, ti minime , qu'elle est presque

nulle. Chaque individu, annihil, pour vaihi dire, comme partie du Législateur, " reste pourtant toue entier exposé, comme Svjer, au pouvoir exécutif. A Rome, ce

pouvoir érendu dans le Sénat , & parv tage entre les deux Confuls, pouvoit êrre

rel[erré tout à coup par l'élect:on d'un

Dictar eur, Le Sénat auroit bientôt en» vahi la souveraineté, li le Peuple n'avoit

As

pliquées, où les frotteinens ont trop de

puillance, pour qu'elles s'accordent avec s la précision de calcul ma hématique. Ce. » perdant, li elles étoient contraires à true principe

, elles ne marcheroient point, ou le nouvement qu'on leur imprimeroit ve par force, ne serviroit qu'à briler leurs » iclures & à les d'rruire abfudimeneas,

Il n'elt aucun do 115 !eteurs qui ne rente la jufteil: eesri'...7, & Gaisc fit denté d'accorder 1. co..ne à L'Auteurs

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* pas

su la défend e, en la mettant sous la : gard: de deux Ataguitats. Les Tribuns s n'curent d'abord d autre autorité que celle » d'arrère le logement trop rapide du

pouvoir excurl. eur opposition fuc

plus mpide encore : ils n avoient qu'à » di e vil, & le mouvement s'arrêioit. » Par cetre intuin, les Sujets, Mem» bres devenus trop foibles d'un Légilla» teur prop n mbreux, furent défendus » contre les entieprises du Gouvernementmo.

Le Tribunat établi, la Constitucion de » la République eut toutes les parties ; eller „ fur entière , & aulli parfaite que le peal » érie une initiuion hu naine. Les leuls » Piébéïens parven jent au Tribunar. C'est

en effet au Peuple qu'il importe de

conserver la Constitution : l'intérêt des > Grands eft de l'envahi. Le reste de l'Hif» toire Romaine n'offre plus qi e le jeu » des différentes parties de cette Conftitu» tion : machine étonnante, qui réafa tou.

jours à toutes les attaques extérieures

qu'elle éprouva , & qui ne se détruific » que par le frottement de ses propres rona». ges. L'Empire Romain sublisteroit peut» erre encore, fi la puissance Tribunitienne » eût modéré la marche trop rapide de la

puisłance impériale : elle eûr empêché » que l'Empire ne tombât dans les mains » de la soldatesque “..

Le pallage de l'Empire Romain à la Mo

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