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dire

Corps, chargé par quelque sorte d'élection qu'on

à faire , à réformer par les Repréientans de la nois les plus indépendans que la Société puisse
Nacion, devant être générales , & cumettre & farur à une Allemblée nazionale.
gouverner ceux-là mêmes qui les funt en les fai-
Taxt bonnes par eux d'après leurs luièr:s *

Il fait de là , que la représentation aura une leur conscience, ils les feroient bonnes pour eur

walance nécellaile & forte vers le bien public, li mêmes par lesquels ils n'auroient pas été choifis

.

is propriété le trouve réunie à la qualité de Res

proklant. Si ces motifs fort de quelque poids, ils peuvent, ce semblc, just fier la Congitucion Anglo le sur ce

Or cel ce qui arrive en effet en Angleterre. qu'on y voit le droit d'élection confi! à un quart

de ce rappelle d'avoir oui faire par des per seulement des citoyens qui pourroient y préten

lores inftruites, en 1773, le Coure Calendar à dre. Si ceux qui n'y concourent pas peuvent pen'er

la main, une énuinération des Membres du Par: que leur exclusion est une violation de eurs droits kwere, d'après laquelie on trouvoit le plus personnels, ils ne peuvent pas raisonnablement grand nombre des Membres de la Chambre s'en plaindre co:nme d'une c:use d'opprethon &

des Communes ayant au delà de 2000 guide mauvaises Loix, puisque ceux qui crescent

odes de revenu, plus de 250 dans l'une & dans le droits d'élection oni le mê ne intérêt a ta re Fatre Chambre ayant plus de sooo guinées , de bons choix, & qu'enfin on ne peut pas

las de 30 jouillant de io, plus de 20 qui en sérieusement que les choix seroiene meilleurs s'ils étoient faits par 809,080 citoyens, qu'ils ne le J'ai entenda compter aufli le nombre des font, faits par 214,000.

Pairs qui ont quelques pensions de la Cour, 29. Au travers de l'imperfection des moyens de

& niga trouver alors que cinq ou fix. On en choifir la représentation Anglo fe, fi le résultat

parlore conre de gens que le défordre de leurs

affaires obligeoit d'avoir recours à cette espèce du choix est cepen:lant toujours que la plus rande

d'aumône

. Un seul qui avoit une fortune raipartie des Representans a le plus grand intérêt pol

sonnable , étoit earé de balsesse pour en avoir able à défendre & à confirver les droics & lali

accepté une

. On voit par-là que les Représentans berté de la Nation, ces droits & cette liberté feroix

de la Nation dans les comunes, & les Lords à couvert. Or je dis que cette condition est rem

dans la Chambre - Haute, sont en général inplie en Angleterre.

dépendans de la Cour par leur aisance & par Il est bien évident

que

l'intérêt à une bonne administracion, au maintien de la liberté, a!

Je sais qu'on pourra citer quelques exemples

contraires ; mais ces cxemples feront des excepgrand dans les propriétaires, no:n fous lequel je

tions, & mon affertion sera toujours générale

mene vraie, de la vérité qui suffit au foutien fes , sans cxclure les autres clalles de citoyeus

de l'opinion que je défends. possédant d'autres genres de propriétés.

Op je prie maintenant qu'on me dise fi um

Opt 10,000.

leus grands bieas.

respect pour la propriété, eft neceflairement trescomprends principalement les propriétaires de ter

Il est encore évident que les propriétaires sont par là même des hommes indépendais , ou du

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des intérêts d'une Nation, mais compose,

plus grande partie de les Membres, de aires ayant une richelle qui les rend in

115, n'est pas un bon gardien des libertis - propriété de la Nation ; je demande si,

pareil pays, le citoyen gtui n'aura pas 1 milion exprelle à ces Membres de l'Al

nationale, ne peut pas raisonnablement er lus cux de la dKfcole de ses droits & opriété, que ces hommes se peuvent tra

iralir en même temps leur propre caulē de lcurs enfans. Je demande si une élecaquelle il auroit concouru , lui donneroit 5 grande sécurité Es bien que dans cette même. Ademblée eille trouve un certain nombre d'hom

propriété, ou n'ayant qu'une propriété i n'ayant que celle qui eft prefcrite par & qui est peut-être trop modique pour

le Reprélencant par elle-mê ne & par e aux vrais intérêts de la Nation. e nonbre de ces hommes est perit. Il B'ailleurs conftambient dans le parti de

o coinme dans le parti de la Cour , & Fes uus & des autres s'amortic -écertain par leur combat , tandis que l'intérêt des Propriétaires se confondant avec ces liberté & de la propriété uarionale , ils éralement parlant, us rempare Cufilant

progres de l'autorité qui tendroit à. a) de la Naciona que cette importance & ces droits que

la propriété, lui font contellés par personnes inftruites d'ailleurs, qui" [ç

cela les Apôtres de la liberré : mais urs idées sur ce point entiéremene cpnotions justcs qu'on doit se faise de

11 MERCURE

DE FRANCE. scudra, d:s intérêts d'une Na:i'n, mais compelek Société politique, dont la propriété,& fur-toue dans la plus grande partie de les Membres, de

la

propriété territoriale cít la vérirable bale; je Propriétaires ayant une richelle qui les rend in.

De 6:0:point qu'il (utile de compter les hommes, dépendans, n'est pas un bon gardien des libertis

pour connoire & fixer le nombre des Repré[com & de la propriété dc la: Nation; je dr.cnde li,

lans cu des Ecãcurs des Représentans d'ane Na
dans un pareil pays, le citoyen qui n'aura pas

ton compolec de 14 millions d'irdividas. Je pen-
doaré la milion expreíse ces Membres de l'Al-
fesiblée nationale, ne peut pas raisonnablement Partage de la Société, des condicions & des

ferai torjours qu'il faut, pour jouir de ce droita sen rspaler lur eux de la défense de les droits &

qualifications plus ou moins commnncs : que dams de la propriété , que ces liomncs se peuvent if:

en grand pays ces conditions ne dolvent pas être fir fans trahir ea inène temps

leur propre uop faciles à remplir, si l'on veut avoir des choix
ta ecnables, notives , & faits

cn connoissance de
& celle de kurs enfirs. Je demande si une élec-
tion à laquelle il auroit concouru,

aule, les fculs qui puissent réritablement exer-cer les droits de ceux qui les font & de cous etet psur lesquels ils font faits.

que

lc Parles , tel ton, ce qui est bien contraire aux affcrtions du Cultivateur Américain & de fon Commentarcur. E j'ajoute que cette apologie du GouverneBar Arglois je pourtois la justifice par des fairs connas ; par exemple., en faisant voir

есе

fictive, ou n'ayant que celle qui est pictcrite par for bears fauve-garde pour la liberté de la Na

depuis le règre ce George III Ceulement, la la beres Anglore a gagee du terroin, loin lien Buksant de la liberté, & la focole établie vers par u? Jirt the au fort ; & pour cirer le fait di & Car-tout tout ce qui s'est fait relativement à

Résence donnée par le Parlement au Prir.ce cauli

lui donnerok une plus grande sécurité

J: fais bien que dans cette même A Temblée Bationale il le trouve ua certain nombre d'hommes sans propriété, ou n'ayant qu'une proprieit la Loj, & qui est peut-écre trop modiquc pour attache: le Reprélentan: par elle-mêre & par elle Scule aux vrais iméréis de la Natica.

Mais le nombre de ces homines eit seiz, 11 y.ca a d'ailleurs conftamment dans le parti de l'Opposition comme dans le parti de la Cour, & l'action des uus & des autres s'amortit récerierement par lcar combat, tandis que

l'intérêt contant des propriétaires se confondant avec ce lai de la liberté & de la propriété nationale , ils font, généralement parlani', us rempare luficant contre les progrès de l'autorité qui rendroit à l'oppreslion de la Nacion.

Je sais que cette importance & ces droits que j'attache à la prepriété , lui sont contellés sur quelques personnes inftruites d'ailkurs, qui fc crôiene en cela les Apôtres de la liberré : mais je crois leurs idées sur ce point entiéremeu cpposées aux notions justcs qu'on doit se faire de

Je conclas de tous ces détails,

perdra; témoin faue du Gericrai Warrants,
pr: due
par

la Couronne coaire M. Wilkes, &
Perzblilercat des Milices nationalcs , regaidé par
DE US les hommes éclairés comme 911
1772, pour juger de la validité des élections
plus voisin de nous, témoin tout ce qui s'est

nouvez

de Gaiks, & ou le inontre un á graudi pollo

wir de la Nation

je répère que fi la liberté n'a pas encore é tous les droits, c'est à l'état des cones dans la Nacion, aur erreurs dans lef

s'égare encore l'esprit public, & fure 201 Pelprit metcantille, qu'il faut s'en prena non à la Constitution qui peut opérer de sa le qu'elle est, & qui l'opérera avec le 23

-eu de choses à dire contre la seconde du pouvoir arbitraire du Parlement, apar l'Auteur des Notes. Il prétend établir putation sur ce que les Représentans ne que lorsqu'ils le veulent bien les instrucleurs Commettans, & qu'ils tiennent ainsi ation un pouvoir arbitraire qu'ils n'exer

conformément à la volonté du Minifire. bir que cette preuve est toute entière fondée doctrine de la limitation des pouvoirs, que je crois funefte au repos des Nacontraire à couce bonne Administration

grand pays qui ne sera pas partagé en e Républiques confédérées qu'il y aura inces. e dira peut être qu'en faisant l'apologie onstitution Angloise, je conviens moiu'elle a de vélicables défauts ; que la liy est pas entière , que la représentarion con plette , &c., que dès - lors les opis Auteurs des notes ne différent

pas

aflez ins, pour que ce soit la peine de les compuisqu'en convenant des deux parts que itucion Angloise est vicieuse, il n'est pas sortant de déterminer si elle l'est un peu moins. onds, M. le M., que dans les questions les ressantes il ne s'agit non plus très-souvent plus & du moins, & que d'après la règle

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temps.

presentation aufi parfaite qu'elle pourroit létre.

la farfeté est à dire qu'il n'y a en Angleterre On voir que cette preuve est toute entière fondet dente de la presse, & que la liberté Angloise con

ti liberté personnelle, ni liberté de commerce, ni sur la doctrine de la limitation des pouvoit létre gotiverné par des résolutions arbitraires doctrine que je crois funefte au repos des Nadan Parlement qui n'eft libre qu'en apparence, Es

al se peut ni n'ose faire que ce qui plaît au Roi les notes, qui ne sont que les cxagérations de celles

as Minitres, p. 75. Affertions des Aureurs

que je regarde comme vraies, & qui font fausses de la Constitution Angloise, je conviens no lo't donc pas inutile de difputer sur le plus même qu'elle a de véritables défauts, que la ale mwins de défauts qui se trouvent dans la y eft incomplette , &c., que dès - lors les op de chercher & de connoitre la vérité.

n'y eft pas entière , que la représentation Conftitution Angloise , puisqu'il n'est pas inutile des mienn's, pour que ce soit la peine de les com batere , puisqu'en convenant des deux parts que s'approuve point qu'on nous dégoûte d'un pain

bis nourilant & lain, lorsque nous ne sommes la Constitution Angloise est vicieuse, il n'eft pel

Je réponds, M. le M., que dans les gueftions. Mais je m'apperçois, M. le M*****, que je plus intéressantes il ne s'agit non plus très-Touves fans d'écrire un volume pour répondre à votre

Enfin je répète que fi la liberté n'a pas encore ti'on n'oppose, il fandroit éloigcer les plus utiles recouvré tous les droits, c'est à l'état des con & les plus nécessaires discuffions. noissances dans la Nation, āuz erreurs dans le quelles s'égare encore l'esprit public, & fut

Vai pour mon usage une maxime que je vous tout à Pelprit metcantille , qu'il faut s'en press fox e difere Jouvent du vrai que par l'exagéra

ditis bien voir plus généralement reconnue : le dre, & non à la Constitution qui peut opérer ce bien telle qu'elle eft, & qui l'opérera avec le

the qui l'accompagne

. De sorte qu'une a kertion la plus faulle en elle-même & la plas funefte dans

kes conséquences qu'on en tire, n'eft souvent J'ai peu

de choses à dire contre la feconde piese afertion parfaitement vraie, exagérée, dont preuve du pouvoir arbitraire du Parlement, helpir fage qui la contefte ne contar que ce portée par l'Auteur des Notes. Il prétend établi selle a d'outre. cette imputation sur ce que les Représentans de suivent que lorsqu'ils le veulent bien les infrat Dans la question présente, la vérité est à dire, tions de leurs commettans, & qu'ils tiennent ainsi la liberté Angloije n'est pas entière, ni la recent que conformément à la volonté du Minifire

. tious, & dans un grand pays qui ne sera pas partagé ti autant de Républiques confédérées qu'il y aura de Provinces

On me dira peut-être qu'en faisant l'apologiaze mense exagération. berté nions des Auteurs des notes ne différent pas alle

Esfin, M. le M. , s'il faut que je vous le dise ; bien important de déterminer fi elle l'est un ja plus ou moins.

que du plus & du moins, & que d'après la ses

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