Abbildungen der Seite
PDF
EPUB

* pas

[ocr errors]
[ocr errors]

Les Comtes, les Marquis prétendirent ausli.

lu la défend e, en la mettant sous la marchie Françoise se trouvoit amené narugard: de deux Nagyte.es

. Les Tribuns tellement, & l'Au eur fuit fidèlement le fil s n'aurent d'abord d utre autorité que celle de la Constitution dès la première origine; » d'arrère : le movement trop rapide du il ne nous console point, & nous commes

pouvoir excuri. eur oppo tion fur forcés de souscrire à cet ana hênie effrayant.

plus ripide encore : ils n avoient qu'il Qu'unt produit les Assemblées de Miars, » die veld, « le mouvement s'arrêtoit.

dit-il: des crimes , uniquement des criPar cetre intuin, les Sujets, Mem v mes. Les Caligula, les Néron, les Doini» bres devenus trop foibles d'un Légilla

tiens , dont l'esprit étoit aliéné, n'ont

pas commis plus de crimos que les fils, » tear mop n mbreux, forent difendus! » conre les entreprises du Gouvernement..

- les petits - fils, les arrière - petits - fils de » Le Tribunat établi, la Constitution de

» Clovis

. – Les Comices, dit l'Auceur,

sa établirent à Rome un Gouvernement muw la République eur toutes les parties; elle fur entière , & aulli parfaite que le peau nicipal, & ne confèrent les grar:ds ein

plvis, le commandement même de. Ar» érie une intii ution hu paine. Les leuls

mées, qu'à des Magistrats. Les Alsemblées » Plébeïens parven jent au Tribunar. C'eit

» des Francs n'élurent que des Clefs mi» en effet au Peuple qu'il importe de

lira res, & laisserent ces Chefs s'empaconserver la Constitution : l'intérêt des

* ser des fonctions de la Magistrature “.., Grands eft de l'envahi . Le reste de l'Hil » coire Ronaine n'offre plus que le jeu

L'Aureur, après avoir peint les meurs » des différentes parties de cette Constitu

& l'état des anciens Francs, saisit habile» tion: machine étonnante, qui rélifta rou

mene l'époque de la grande révolution qui jours à toutes les attaques extérieures

fe fi- en France fons Clo:alie II. - A ceite

époque, avoit die Montesquieu , les Maires: »que par le frottement de ses propres rocia

du Roi devinrent ceux de la Nation. -Les Evêques, dit l'Auteur , étoient inamovi

bles: les Maires voulurent l'être ; les Ducsy » eût modéré la marche trop rapide de la

à le devenit. - Mais les Francs étoient en

core bien éloignés d'être une Narion , car » de la soldatesque con

on ne voit pas que ces Placites ou Conciles eusene quelque influence légale sur les Roi,

A. 6

qu'elle éprouva, & qui ne se détruifir

». ges. L'Empire Romain lubhteroit peur» être encore, fi la puissance Tribunitienne

puiffance impériale : elle eût empêché » que l'Empire ne tombât dans les mains

Le passage de l'Empire Romain à la Mo

Le p.écis des AfTemblécs tenues (ur la fin de la première Race, ne semble que trop te confirmer cette afiertion. Mais le Lecteur glas cft bien:ột confolé par les Réflexions de l'Auteur : p. 160, Tome I, il y verra ce que les Rois ont pu & dân avoir , & ce qu'ils n'ont pu ni dî usurper. La Consirution politique n'étoit pas mieux établie fuus Charles Martel; & quand Pepin affembla le til Concile de Leprines, il s'étoit écoulé plus de cinquante ans depuis la dernière Allemblée. L'Aureur relève affez tien l'Abbé de la Mably, qui se pline de la légèreté des François qui refusoicnt de vc: ir aux Arlemblées. S'ils en eussent retiré de grands avantages, ils n'eulent pas cu certe indifférence. » Plus une Aftenblée le rappro» che par le nombre de ses Membres, du aj nombre des Habitans du territoire, plus is elle est considérée; plus elle s'ou éloigne, » inoins elle est attichanie. Si le nombre » en diffère excel'isement, ce n'est plus » fous un grand nom qu'un finple Con

feil, & ce Conseil n'est plus la chose pu-
blique“.

Charlemagne trouve sous la plume de l'Auteur des traits fazieurs & qui le font adinirer. Ce Roifir rout ce qu'il pui pour éclairer la Nation. Mais le Peuple ne fut point, com.nc on 1'i avaucé d21:5 crs derniers temps, ai?cz considéré, ni appelé aux Alfembiécs Nationales. » Ce n'est pas que le

[ocr errors]

ne servirent qu'à diviser les Ordres, & à contester à la Narion les droits qu'elle réclunoir. Ceux de 1483 furent les seuls » mais à force de fire valoir des droits • particuliers, il n'y fur peint quelion de

droits nationaux. Ceute grande Affemblée

Le p.écis des Assemblées cences sur la fin

Peuple, dit l'Auteur , n'eût ses droits de la première Race, ne semble que trep

i

» mais il n'en jouilloit pas : ils sont iinconfirmer cette affertion. Mais le Lecteut.

prescrip:ibles ; & quand on l'en dépouileit bien:ột consolé par les Réflexions de

les Réflexions de loit, on employoit des formules qui prou. l'Auteur : p. 160, Tome 1, il y verra ce

» voient la possession que les Rois ont pu & dû avoir, & ce qu'ils n'ont pu ni da usurper. La Constirution

Les Assemblées de la seconde Race ne Carles Martel; & quand Pepin affambla del furent celebres par les attentats qu'elles se polique n'éroit pas m'eux établie fuus procuroient pas plus que celles de la preConcile de Leprines, il s'étoit écoulé plus de cinquante ans depuis la dernière Allem. permitent contre les Rois. Il faut lire attentiblée. L'Aureur relève a fez rien l'Abbé de

venent depuis l'époque où Suger s'occupa Mably, qui fe pline de la légèreté des Fran

du bonheur du Peuple , l'état de la France

sous la troisième Race, jusqu’à Philippe le çois qui refulo.cnt de verir aux Aflimblócs. - S'ils en eufont reriré de grands

B:l, époque où les trois o dres furent difils n'eulent pas cu citre indif.

tinctement appelés aux Etats Généraux, & avantages, férence. » Plus one Allemblée le rappro

ou le Penple, en se soumettant à payer

les impôts, délira des Loix, & demanda » che par le nombre de ses Membres, du » nombre des Habitans du rerritoire, plus

d'être garanci de l'oppiellion des Nobles. ► elle elt confidérée; plus elle s'en ligne,

Les Erars de 1355 en offrirent bientôc la » moins elle est artichante. Si le nombre preuze. » Le Dauphin for crier, dit l'Aureur, » en differe excellement, ce n'e't plus

dins Paris, la defense aix Eracs de se ras

" {mbler à Piques. Le Peuple se fouleva ; » lors un grand nom qu'un finple Con

» le Dauphin leva sa défenfe, & convoqua seil, & ce Conseil a'et plus la chose publique“.

Les Erats Généraux , qui fe fuccédèrent, Charlemagn: trouve sous la plume de l'Auteur des traits fateurs & qui le four admirer. Ce Roifit tout ce qu'il put pour éclairer la Nation. Mais le peuple ne fut port,

qu'on puisse citer avec quel que farisfaction: comme on l': avalicé diiis crs derniers tem;s, a??cz conlidéré, ni appelé aux Alfemblées Nationales. Ce n'est pas que le

[ocr errors]

on les Etats

» ne fur d'aucune utilité par elle-même, & » » ne produilic aucun effet sur le Gouver » nemenr. En vain les Eracs avoient inani» fefté le voeu de re rallongler dans deux » ans, & n'avoient établi les impôrs que » pour en fenl: on ne les convoqua point; >

on leva des impôrs contre leur gré e.

Les Etats qui suivirent n'eurent pas des fuites plus heureuses; l'Auteur les analyse avec exactitude & sag. Te, & le céluné des Etats de 1,88 & de bois, est fait avec difcernement. La récapitularion , p. 158, Tome II, mérite d'être méirée aitentivement, & nous pensons com ne l'Aureur, qu'il s'en faut bien que les Etats Généraux de la France puissent être atlinilés pour les heureux résultars aux Comices de Rome. Qu'on life sur-tour, à l'occasion du TiersErar , page 164 & suivantes, Tome II, on en conclura facilement que la Narion n'a jamais été complèrement assemblée; es Députés des campagnes adinis depuis Charles VII aux Etats, n'one point augmenté le nombre des keprésentans du Peuple.

Le tableau de la Constitution d'Angleterre fuit celui de la France ; & il est marqué au même coin que tout ce qui a précédé. On lene à merveille quelles ont été, en Angleterre, les causes qui ont affaibli l'a tour royale , pendant que les meines motifs l'auguaencacat en France; & coinnicnr ces deux Royaumes , partis du ménie

& oni

[ocr errors]

ble de fon Histoire ; & ce n'est qu en 1707 qu'il prend un epil patriotique, & u'il neft plus que le Parlement de la Grande

gleterre, & de la compolition du Corps.pos.

» ne fut d'aucune utilité par elle--neme, & point, li semblables dans leurs Loix, font, » ne pro iuilit aucun effet sur le Gouver I différens i un de l'autre, fini » nement. En vain les Erars avoient inani n'avoir aucune rellemblance. On voit tous

PAC felté le væu de fe railinler dans de les efforts quc les Rois d'Angleterre ont faits v ans, & n'avoient établi les impôrs que pour révoquer la grande Charte, ce boupour

renl: : on ne les convoqua poine, cier des communes, detenda meme par v on leva des impôts contre leur gré a les Barons ; * rien n'elt plus vrai que la Les Erats qui suivirent n’eurent pas des le People forma la Constitution malgré le

rellexion fuivante.--1)ans l'ancienne Roms, fuites plus heureuses ; l'Auteur les analyée Sénar les Patriciens : en France, les avec exa&titude & lagille, & le télume des Rois la formerene inalgré les Grands i en Erats de 1,88 & de bois, est fait avec di' cernement La récapirularion , p. 158, les fois ? Nous invitons nos Lecteurs à

Argleterre , les Grands l'établirent malgré Tome II, mérite d'être médrée attentive lire les paz. 3 & suiv. du Toine III, dans meat, & nous pensons com ne l'Auteur, lesquelles l'Auteur développe les motifs qui qu'il s'en faut bien que les Etats Généraux

enr affinch! les Anglois du préjugé qui dc la France puissent être alliinilés pour

les heureux résultars aux Comicos de Rome. & qui ont advici les supplices, abob les

note d'infamie les familles des criminels, Qu'on lise sur-tout , à l'occafion du Tiers

tortures, i Hiltoire du Pariment d AngleErat , page : 64 & suivantes, Teme II, on en conclura facilement que la Naior pa isu-ices

, les complaisances pour les Ty. terie, les variations dans les principes,

les jamais été complètement assemblée; es De

115 & pour le parii dominant, depuis les putés des campagnes adinis depuis Charles

troubles de la Maison de Lancaltre julVIII aux Ecars, n'ont point augmenté le nombre des Keprésentans du Peuple.

qu'à l'expulfion de Jacques II, font trèsLe tabicau de la Constitution d'Angle) d'étre entièrement de l'avis de l'Auteur. Le

cbriet:x , & nous lerions presque représ terre fuit ce'ui de la France ; & il eft mas.

delpoilne que Crocwerd exerça sur ce qué au même coin que tout ce qui a pré

Corps ; n'est cédé. On lent à merveille quelles ont éte, en Angleterre, les causes qui ont affibi l'autour royale , pendant que les moines motifs l'augiaentaient en France ; & con

Bretagne Le résumé de la Conturion d'Annient ces deux Royaumes partis du ménie

pas la partie la plus honora

« ZurückWeiter »