Époques ou beautés et faits mémorables de l'histoire de France: depuis l'origine de la monarchie jusqu'au I.er janvier 1822. Ouvrage ... destiné à faire connaître aux jeunes Français ce que nos annales renferment de plus intéressent, et à leur inspirar l'amour du prince de la petrie

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Librairie d'éducation d'Alexis Eymery, 1822 - 352 Seiten
 

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Seite 176 - Quoi ! si l'on ruine mon peuple, » qui me nourrira, qui soutiendra les charges de l'État , » qui payera vos pensions, messieurs ? Vive Dieu ! s'en » prendre à mon peuple, c'est s'en prendre à moi...
Seite 146 - Pour vous, je ne vous dis autre chose, sinon que vous êtes du sang de Bourbon, et vive Dieu! je vous ferai voir que je suis votre aîné. — Et nous, répondirent ces princes, que nous sommes de bons cadets.
Seite 165 - Je suis blessé! » Mais le scélérat, sans s'effrayer, a redoublé, et l'a frappé d'un second coup dans le cœur, dont le roy est mort sans avoir pu jeter qu'un grand soupir.
Seite 292 - Français, dans l'espoir que les égards dont je peux être l'objet tourneront à leur salut ; c'est la seule manière dont j'ai voulu prendre part à la guerre ; je n'ai pas permis qu'aucun prince de ma famille parût dans les rangs...
Seite 153 - Brave soldat et vaillant chevalier, f avais toujours eu très-bonne opinion de votre courage, et conçu de bonnes espérances de votre vertu : mais vos actions signalées et votre réponse modeste ont surpassé mon attente.... Et partant, en présence de ces princes, capitaines et grands chevaliers qui sont ici près de moi, vous veux-je embrasser des deux bras.
Seite 145 - J'ai communiqué, dit-il au roi, le commandement de Votre Majesté à ses fidèles habitants et gens de guerre de la garnison, je n'y ai trouvé que bons citoyens et braves soldats, mais pas un bourreau; c'est pourquoi eux et moi supplions très-humblement Votre Majesté de vouloir employer nos bras et nos vies en choses possibles ; quelque hasardeuses qu'elles soient, nous y mettrons jusqu'à la dernière goutte de notre sang.
Seite 169 - Si l'on demande qui furent les démons et les furies qui lui inspirèrent une si damnable pensée , et qui le poussèrent à effectuer sa méchante disposition , l'histoire répond qu'elle n'en sait rien, et qu'en une chose si importante, il n'est pas permis de faire passer des soupçons et des conjectures pour des vérités assurées. Les juges même qui l'interrogèrent n'osèrent en ouvrir la bouche, et n'en parlèrent jamais que des épaules.
Seite 111 - dirait-il de deux orateurs dont on lui vantnit les ,, talens, que ces hommes habiles fassent comme les » mauvais cordonniers , qui allongent le cuir avec » les dents. ;, Une autre fois il dit: « Ce qui blesse » le plus mes regards , c'est la vue d'un procureur » chargé de ses «acs. n François I.
Seite 149 - Halliez-vous à mon panache blanc, vous le verrez toujours au chemin de l'honneur et de la gloire.
Seite 61 - Elle apprit avec douleur l'échec que les armes de sou frère venaient d'éprouver : mais elle n'osa refuser d'ouvrir les portes de la ville aux troupes du roi de France. Charles V apprit cette nouvelle à Reims, au moment où il entrait dans l'église pour être sacré, et il en tira, ainsi que toutes les personnes présentes, un heureux augure pour son règne. Il ne faut pas examiner cette victoire d'après le petit nombre de ceux qui combattirent. Il est certain qu'elle fut très-avantageuse à...

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