Recueil des piéces de théatre, Band 4

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Le Texier
T. Hookham, 1785
 

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Seite 104 - Mais, feindre d'ignorer ce qu'on sait, de savoir tout ce qu'on ignore ; d'entendre ce qu'on ne comprend pas, de ne point ouïr ce qu'on entend ; surtout de pouvoir au-delà de ses forces ; avoir souvent pour grand secret de cacher qu'il n'y en a point ; s'enfermer pour tailler des plumes, et paraître profond, quand on n'est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou mal un personnage ; répandre des espions et pensionner des traîtres, amollir des cachets, intercepter des lettres, et tâcher...
Seite 101 - FIGARO. Diable! c'est une belle langue que l'anglais; il en faut peu pour aller loin: avec God-dam en Angleterre, on ne manque de rien nulle part.
Seite 166 - Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu'ils ordonnent ! Quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil, je lui dirais... que les sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours ; que, sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ; et qu'il n'ya que les petits hommes qui redoutent les petits écrits...
Seite 166 - ... pourvu que je ne parle en mes écrits, ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs.
Seite 166 - Le désespoir m'allait saisir; on pense à moi pour une place, mais par malheur j'y étais propre : il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l'obtint.
Seite 87 - Quoi! tu oses encore!... * M. DALANCOUR. Ce n'est pas la perte de mon état qui me désole : un sentiment plus digne de vous m'anime , c'est l'honneur. Souffrirez-vous que votre neveu ait à "rougir? Je ne vous demande rien pour nous.
Seite 26 - ... enfin, le besoin de dire à quelqu'un : Je vous aime, est devenu pour moi si pressant, que je le dis tout seul, en courant dans le parc, à ta maîtresse, à toi, aux. arbres, aux nuages, au vent qui les emporte avec mes paroles perdues.
Seite 20 - Dorval place son fou à la seconde case de son roi. Moi... échec; oui, et je prends le pion. Dorval... at-il pris mon fou, Dorval? Oui, il a pris mon fou , et moi... double échec avec le cavalier. Parbleu ! Dorval a perdu sa dame. Il joue son roi ; je prends sa dame. Ce coquin , avec son roi, a pris mon cavalier. Mais tant pis pour lui ; le voilà dans mes filets ; le voilà engagé avec son roi. Voilà ma dame; oui, la voilà; échec et mat; c'est clair ; échec et mat, cela est gagné...
Seite 1 - Représentée pour la première fois, par les Comédiens François ordinaires du Roi, le mardi 27 avril 1784.
Seite 13 - Il a son bien; qu'il le mange, qu'il se ruine, tant pis pour lui; mais, pour ma nièce! je suis le chef de la famille, je suis le maître, c'est à moi à lui donner un état.

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