Oeuvres complètes de Voltaire: Mélanges

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Hachette, 1860
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Seite 502 - Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin, Est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain.
Seite 67 - J'ai craint qu'il ne fût vrai ; je suis vite accouru. Ce maudit songe en est la cause. 8ui d'eux aimoit le mieux? Que t'en semble , lecteur' ette difficulté vaut bien qu'on la propose. Qu'un ami véritable est une douce chose ! Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ; II vous épargne la pudeur De les lui découvrir vous-même : Un songe , un rien , tout lui fait peur Quand il s'agit de ce qu'il aime.
Seite 66 - La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles: On a beau la prier; La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos rois.
Seite 97 - Rien n'est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ; Il doit régner partout, et même dans la fable De toute fiction l'adroite fausseté Ne tend qu'à faire aux yeux briller la vérité.
Seite 75 - Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port, Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Seite 544 - Comme le Fils de l'homme n'est, pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie, pour la rédemption de plusieurs.
Seite 90 - C'est ainsi que la terre avec plaisir rassemble Ces chênes, ces sapins, qui s'élèvent ensemble : Un suc toujours égal est préparé pour eux ; Leur pied touche aux enfers, leur cime est dans les cieux1 ; Leur tronc inébranlable, et leur pompeuse tête, Résiste, en se touchant, aux coups de la tempête...
Seite 125 - Rome demande un maître ; Un jour à tes dépens tu l'apprendras peut-être. Tu vois nos citoyens plus puissants que des rois : Nos mœurs changent, Brutus ; il faut changer nos lois. La liberté n'est plus que le droit de se nuire : Rome, qui détruit tout, semble enfin se détruire. Ce colosse effrayant, dont le monde est foulé, En pressant l'univers, est lui-même ébranlé. Il penche vers sa chute, et contre la tempête II demande mon bras pour soutenir sa tête.
Seite 136 - L'enfer s'émeut au bruit de Neptune en furie. Pluton sort de son trône, il pâlit, il s'écrie; II a peur que ce dieu, dans cet affreux séjour, D'un coup de son trident ne fasse entrer le jour...
Seite 107 - Les cieux instruisent la terre A révérer leur auteur : Tout ce que leur globe enserre Célèbre un Dieu créateur. Quel plus sublime cantique Que ce concert magnifique De tous les célestes corps ? Quelle grandeur infinie ! Quelle divine harmonie Résulte de leurs accords!

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