Mémoires de l'Académie des Sciences, des Lettres et des Arts d'Amiens, Band 41

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Académie des Sciences, des Lettres et des Arts d'Amiens., 1894
 

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Seite 289 - Tout s'est éteint, flambeaux et musique de fête Rien que la nuit et nous. Félicité parfaite ! Dis, ne le crois-tu pas ? sur nous, tout en dormant, La nature à demi veille amoureusement. Pas un nuage au ciel. Tout, comme nous, repose. Viens, respire avec moi l'air embaumé de rose ! Regarde. Plus de feux, plus de bruit. Tout se tait.
Seite 284 - Des flammes de tes yeux inonde ma paupière. Chante-moi quelque chant comme parfois le soir Tu m'en chantais, avec des pleurs dans ton œil noir ! Soyons heureux ! buvons, car la coupe est remplie, Car cette heure est à nous, et le reste est folie...
Seite 288 - L'un est la vérité, l'autre est la force. Ils ont Leur raison en eux-même, et sont parce qu'ils sont. Quand ils sortent, tous deux égaux, du sanctuaire, L'un dans sa pourpre, et l'autre avec son blanc suaire, L'univers ébloui contemple avec terreur Ces deux moitiés de Dieu, le pape et l'empereur.
Seite 308 - Dérision! cet homme au peuple me dérobe. Comme on fait d'un enfant, il me met dans sa robe, Et quand un passant dit : — Qu'est-ce donc que je voi^-
Seite 306 - Marie. J'ai pour tout nom Didier. Je n'ai jamais connu Mon père ni ma mère. On me déposa nu, Tout enfant, sur le seuil d'une église. Une femme, Vieille et du peuple, ayant quelque pitié dans l'âme, Me prit, fut ma nourrice et ma mère, en chrétien M'éleva, puis mourut, me laissant tout son bien, Neuf cents livres de rente, à peu près, dont j'existe.
Seite 103 - Arago, le poids de l'air atmosphérique sec , à la température de la glace fondante et sous la pression de om,76 est , à volume égal , y|^ de celui de l'eau distillée.
Seite 308 - Je voyageai. Je vis les hommes ; et j'en pris En haine quelques-uns , et le reste en mépris ; Car je ne vis qu'orgueil , que misère et que peine Sur ce miroir terni qu'on nomme face humaine. Si bien que me voici , jeune encore , et pourtant Vieux , et du monde las comme on l'est en sortant ; Ne me heurtant à rien où je ne me déchire ; Trouvant le monde mal , mais trouvant l'homme pire.
Seite 313 - Nos vers sont un peu sans façon, Mais cette critique indiscrète N'enlève pas un seul fleuron A la couronne du poète. Faites en juges bienveillants La part de notre parodie. On travestit les grands talents, Mais la France, dans tous les temps, Sait faire la part du génie.
Seite 281 - Ruy-Brac, tourte en cinq boulettes, avec assaisonnement de gros sel, de vers et de couplets, par Maxime de Redon...
Seite 286 - Vous voyez d'abord Gaspard, grand cuisinier, Cordon bleu, s'il en fut, puis le père Jérôme, Pâtissier ambulant, puis ma tante Guillaume, Matrone, sage-femme et revendeuse, — enfin Mon aïeul, professeur d'escrime et de latin...

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