Os amores, de P. Ovidio Nasão

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Typ. de B.X. Pinto de Sousa, 1858

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Seite 700 - Ulla si iuris tibi peierati poena, Barine, nocuisset umquam, dente si nigro fieres vel uno turpior ungui, crederem. sed tu, simul obligasti perfidum votis caput, enitescis pulchrior multo iuvenumque prodis publica cura. expedit matris cineres opertos fallere et toto taciturna noctis 10 signa cum caelo gelidaque divos morte carentis.
Seite 721 - D'avoir de quoi le disputer A tous les fleuves de la terre ; Vous, qui comblé de trois moulins, N'oseriez défier en guerre La rivière des Gobelins!
Seite 693 - L'abandon, l'obscurité, l'ombre, Une paix taciturne et sombre, Voilà tous mes souhaits. Cache mes tristes jours, Et nourris, s'il faut que je vive, De mon pâle flambeau la clarté fugitive, Aux douces chimères d'amours.
Seite 611 - ... alisa-lhe a testa, rasga-lhe os olhos, afila-lhe o nariz, abre-lhe a boca, avulta-lhe as faces, torneia-lhe o pescoço, estende-lhe os braços, espalma-lhe as mãos, divide-lhe os dedos, lança-lhe os vestidos: aqui desprega, ali arruga, acolá recama: e fica um homem perfeito, e talvez um santo, que se pode por no altar.
Seite 742 - Au moment même qu'elle expire. 'Je veux dans mes derniers adieux, Disait Tibulle à son amante, Attacher mes yeux sur tes yeux, Te presser de ma main mourante.' Mais quand on sent qu'on va passer, Quand l'âme fuit avec la vie, At-on des yeux pour voir Délie, Et des mains pour la caresser? Dans...
Seite 270 - S'écoulent sans sommeil , sans songes et sans bruit, II passe dans mon cœur de brûlantes pensées , D'invincibles désirs, des fougues insensées. Je ne respire plus : c'est alors que ma voix Murmure un nom tout bas ; c'est alors que je vois M'apparaître à demi, jeune, voluptueuse, Sur ma couche penchée , une femme amoureuse ! Une image de femme...
Seite 610 - Je t'appris, le premier, par quelle heureuse adresse On peut, en les tournant, échapper aux jaloux : Je t'appris l'art, si cher à la jeune maîtresse, D'écarter de son lit un odieux époux. Malheureux! en un mot, je t'appris comme on aime ! Ton orgueil s'enrichit de mes rares secrets. Du suc brillant des fleurs j'embellis tes attraits, Et remis dans tes mains le fard de Vénus même.
Seite 663 - Léandre, conduit par l'Amour, En nageant disait aux orages : Laissez-moi gagner les rivages, Ne me noyez qu'à mon retour.
Seite 721 - L'ambre se trouvait en vos bords ; Et tout ce qu'à Flore on consacre Vous couronnait de ses trésors. Vous aviez deux cornes superbes Comme le mouton précieux ; Dans un beau...
Seite 753 - L'Aulide aura vomi leur flotte criminelle. Les vents, les mêmes vents, si longtemps accusés, Ne te couvriront pas de ses vaisseaux brisés? Et toi, soleil, et toi, qui dans cette contrée Reconnais l'héritier et le vrai fils d'Atrée, Toi, qui n'osas du père éclairer le festin. 222 Recule : ils t'ont appris ce funeste chemin.

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