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Etiam sanato vulnere cicatrix manet.
La cicatrice persiste quand la plaie est guérie.

Magister usus omnium est rerum optimus.
L'expérience est le meilleur maître en toutes choses.

Mala est medicina, ubi aliquid naturæ perit. Un remède est mauvais, dès qu'il en coûte quelque chose à la nature. Male secum agit æger, medicum qui heredem facit.

Un malade a bien tort de faire de son médecin un héritier.

Metue senetam; non enim sola advenit. Crains la vieillesse, car elle ne vient jamais seule.

Mortalis nemo est, quem non attingat dolor. Il n'est pas mortel celui qui ne subit pas les atteintes de la douleur.

Morti debetur, quidquid usquam debetur. Tous les êtres qui naissent sont condamnés à mourir.

Mulier quum sola cogitat, male cogitat. Lorsque la femme est seule et qu'elle pense, elle pense au mal.

Pro medicina dolor est, dolorem qui necat. Une nouvelle douleur en fait oublier une ancienne.

Remedio amaro amara bilem diluunt. Les amers enlèvent à la bile son amertume.

Remedium est frustra contra fulmen quærere. C'est à tort qu'on cherche un abri contre la foudre.

Ulcera animi sananda magis, quam corporis. Les maladies de l'esprit demandent plus de soin que celles du corps.

Recte valere et sapere duo vitæ bona. La santé et la sagesse sont les deux grands biens de la vie.

Male habebit medicus, nemo si male habuerit. Le médecin se porterait mal, si tout le monde se por. tait bien.

Je crois que ces sentences ne comportent pas de commentaires. Beaucoup sont devenues pro. verbiales avec raison.

FIN

TABLE ANALYTIQUE

DES MATIÈRES

AVANT-PROPOS..........

POÈTES LYRIQUES, ÉLÉGIA QUES, ÉPIQUES

ET DIDACTIQUES

OVIDE

Les Métamorphoses, fictions sous lesquelles se cachent
les merveilles de la nature. — Le chaos, - Exhalaisons pes.
tilentielles de la terre à sa formation. - Fable du serpent
Python, - Prométhée. — Les poètes, premiers instituteurs
des peuples. - Apollon initie les hommes. — Amour d'Apol.
lon, dieu de la médecine, pour Daphné. - Le sonnet de
Fontenelle. - Allégorie du blé, union de Pluton avec
la fille de Cérés. – Ovide botaniste. – Les amours des
plantes. - Les merveilles de la nature. - Les philtres de
Médée. - Symptômes de la peste d'Egine. - Matelots
changés en dauphins. – Hallucinations du delirium tremens.
- Esculape, sa métamorphose en serpent. - Mort de Co-
ronis, mère d'Esculape. - Opération césarienne. – Chiron,
précepteur d'Esculape. - Philosophie spiritualiste d'Ovide.
La métempsychose. – Instincts cruels des hommes. - Sine
Cerere et Baccho, friget Venus. – Les amours d'Ovide, -
Histoire de Cidippe, cachexia virginum. - Les plaies né.
gligées deviennent incurables. - Moyens diététiques et
hygiéniques contre l'amour. -- Hémoptysie. - Mort du
poète.......

......... ...... ........ 3-24
HORACE

La maladie diathésique d'Horace, ses causes, - Eloge de
la villa de Tibur. — Déceptions des savants, — Attraits
de la campagne pour les poètes. - Action de la jalousie
sur les fonctions du foie. - Les amours d'Horace pour
Lydie. - La jeunesse n'a qu'un temps. – Causes de la
corruption des hommes, mours romaines. - Effets de l'hé-
rédité. – Puissance salutaire de l'éducation sur la grandeur
des nations. - Horace patriote. - Conseils aux jeunes gens.
- Hygiène morale de la jeunesse; - Inconvénients des
amours adultères. – Hygiène, mouvements volontaires.
- Abâtardissement que détermine la fréquentation des
courtisanes. - L'équitation, ses eflets thérapeutiques. -
Faiblesse des parents pour les défauts de leurs enfants. -
Education sévère d'Horace, - Portrait du poète. - Ses
affections. morbides, pituita oculorum. – Son aventure à
Brindes, pollutions nocturnes. — Le pyrosis déterminé par
l'ail. - L'oignon, ses effets thérapeutiques. - Eloge de
la santé. - Confiance d'Horace dans ses médecins, - L'au-
rone, arthemisia abrotonum. - Les délices de la table. -
Les charmes d'une douce ivresse. - Gaîtés bachiques. -
Epitaphes des Romains. — Fous et pauvres d'esprit. -
Folie métastatique. — Les excentriques, - Les collection-
neurs. — Le fanatisme. - La superstition. — Fièvre
quarte chez un enfant, vou ridicule d'une mère. - Bon-
heur des hallucinés. - L'avarice considérée comme une
monomanie. – Puissance de la fortune. - La vanité des
charges publiques. Sottise de certains artistes. - L'ictère
des poètes. - Action de la lune sur les aliénés. - Léthargie
chez un avare, singulier moyen de guérison. - Intimité
d'Horace avec ses médecins. – L'avare malade. - Les
visages du médecin. - Mécontentement des hommes pour
la position que leur a faite le destin. - Affection hépatique
d'Auguste, traitement hydrothérapique de Musa. - Recon-
naissance de l'empereur pour son médecin. - Les men-
diants. - Les prêtres d'Isis et de Cybèle. - Les cyniques.
- Eloge de la frugalité. - Acidités de l'estomac produits
par la gloutonnerie. - Action thérapeutique de l'aunée.
- Hypersécrétion de la bile. – Dyspepsie des buveurs. -
Eloge de la bonne chère. - Les oeufs, les chous, les cham-
pignons. Condamnation des apéritifs. - Les douches
sulfureuses de Clusium et la gastralgie. – Avantages des

eaux de source. – Les aqueducs de l'ancienne Rome. -
Hospitalité d'Horace. - Merveilles d'une douce ébriété. -
Bonheur de la vie rustique. — Avantages d'un bon estomac.
- La propreté au point de vue hygiénique. - Philosophie
des Epicuriens. - Désillusion des auteurs. -- Mépris des
grandeurs. - Action révolutionnaire du temps. - Les
excès, causes de toutes les maladies. -- L'hypocondrie, la
gastralgie. - Amour pour les courtisanes. - Amours
séniles. -- Amours adultères. - Imperfections physiques
des Romaines. - La cachexie des poètes, stolidum veter-
num. - Gâtisme des vieillards. - Action des eaux sulfu-
reuses. - La vieillesse chez les prostitué:s, déshéance des
courtisanes.........

... 25-78

CATULLE

Epigrammes et élégies. - Le moineau de Lesbie. - Cein-
ture, emblème de la virginité. - La vieillesse morose, ina
habile aux plaisirs de l'amour. - Vivamus, mea Lesbia, -
Inconstance des femmes. — Le baiser d'amitié. – Prouesses
amoureuses. — Figures de l'Arétin. – La pédérastie chez
les jeunes patriciens. – Epithalame de Julie et de Mal.
lius. - Pourquoi on jetait des noix aux enfants. - La
vigueur des premiers Romains. – Stigmates indélébiles de
la débauche. - Morbo muliebri. - Avantages d'une cons-
tipation opiniâtre. – Bronchite, infusion d'ortie. – Pro-
priétés aphrodisiaques des oignons, des champignons, des
truffes et du satyrion, - Le Sylphion de Cyrène, pro-
priétés laxatives de sa tige. – Caractère curieux de pré-
somption de la grossesse, - Développement de certains
organes après les premières sensations de l'amour. -
Usage de l'urine chez les Celtibériens. - Dentifrice, - La
bouche d'Emilius. – Léthargie des sens chez un nouveau
marié. – Les excès vénériens et la goutte. - Douleurs et
exhalaisons fétides chez les goutteux............. .79-98

TIBULLE

Ses quatre maîtresses : Délie, Nééra, Némesis et Sulpi.
cia. - Cérémonies de la Crémation. – Les ex-voto dans
les temples. - Les amours aux Champs-Elysées. - Ori-
gines de Vénus. — Le soufre antiseptique. - La puissance
virile et les sorts. - Nouer l'aiguillette. - Conseils aux

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