Essai sur l'origine et la décadence de la religion chrétienne dans l'Inde

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chez B. Duprat, 1847 - 143 Seiten
 

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Seite 87 - Dieu très-haut commanda aux eaux et que toute la terre fut submergée avec ses habitants; Noé et les siens échappèrent seuls au déluge. — A ces mots l'empereur se mit à rire et dit : Tu as deviné juste lorsque tu as reconnu Noé; quant à la submersion de la terre entière , c'est un fait que nous n'admettons pas.
Seite 95 - Les chrétiens sont les protecteurs des Orfèvres, des Fondeurs, des Charpentiers et des Forgerons. Les Payens qui cultivent les palmiers composent la milice des chrétiens. Si un payen de toutes ces tribus reçoit quelque mauvais traitement, il a recours aux chrétiens, qui le prennent sous leur protection et lui procurent une satisfaction convenable. «Ils ne dépendent point des gouverneurs des provinces, mais immédiatement du prince ou de son ministre!.
Seite 29 - Enfant divin , la terre devenue pour toi féconde sans culture, te prodiguera d'abord de plus simples présents; elle t'offrira le lierre rampant avec le baccar , et le gracieux acanthe avec le colocase. Les chèvres elles-mêmes rapporteront pour toi à l'étable des mamelles gonflées de lait ; les grands lions ne seront plus redoutés des troupeaux ; ton berceau lui-même se parera de fleurs. Le Serpent périra; avec lui périra l'herbe fallacieuse du poison, et partout naîtra de lui-même l'amome...
Seite 17 - Noë et de ses trois fils, et elle est écrite de main de maître; malheureument il n'en est pas un mot qu'on put retrouver dans ce Pourana. Il est néanmoins fait mention de Noé , bien qu'en termes moins explicites dans plusieurs Pouranas, et mon pandit prenait un soin tout particulier de me faire remarquer plusieurs passages qui confirmaient plus ou moins son intéressante légende.... •J'en pris note; mais sans entrer dans des détails, je crus y trouver que le premier homme , c'est-à-dire...
Seite 93 - ... infériorité n'est que par rapport à l'âge, excepté toutefois les dignités séculières et ecclésiastiques. Cette politesse ne contribue pas peu à entretenir la tranquillité et l'union ; c'est une des sources de la douceur des mœurs qui est propre à cette nation. « Les chrétiens malabares sont fort curieux, et ils écoutent avec une avidité surprenante tout ce qu'on leur raconte de curieux et de nouveau. Leurs corps sont d'une souplesse merveilleuse : dès l'enfance on leur dénoue...
Seite 95 - Si nn gentil frappe un de leurs chrétiens, il faut qu'il meure ou qu'il porte lui-même dans l'église du lieu l'offrande d'une main d'or ou d'argent selon la qualité de la personne qui a été offensée. Pour conserver les droits de leur noblesse, ils ne touchent jamais les hommes des tribus inférieures à la leur, non pas même les Naïr.«.
Seite 88 - Ibn-Vabab ajoutait qu'au-dessus de chaque figure de prophète on voyait une longue inscription, qu'il supposa renfermer le nom des prophètes, le nom de leur pays et les circonstances qui accompagnèrent leur mission. Ensuite il poursuivit ainsi : «Je vis la figure du prophète, sur qui soit la paix! Il était monté sur un chameau, et ses compagnons étaient également sur leur chameau, placés autour de lui.
Seite 50 - Les bons cl les mauvais génies le reconnaissent pour leur seigneur et maître. Il avait coutume de jouer avec les serpens et de marcher sur la vipère sans en recevoir le moindre mal ; il surpassa bientôt les maîtres qui l'instruisaient , et quand il eut 5 ans, il parut devant l'assemblée des plus respectables docteurs du pays, et à leur plus grande admiration , à leur plus grand étonnement , il donna l'explication de plusieurs cas difficiles : ses paroles étaient comme de l'ambroisie. «Dans...
Seite 87 - Ce n'est pas ce que j'entendais. Je voulais parler seulement de sa figure. » Alors l'Arabe répondit oui. Aussitôt l'empereur fit apporter une boîte ; il plaça la boîte devant lui ; puis, tirant quelques feuilles, il dit à l'interprète : « Fais-lui voir son maître. » Je reconnus sur ces pages les portraits des prophètes; en même temps, je fis des vœux pour eux, et il s'opéra un mouvement dans mes lèvres.
Seite 69 - Bissanis en 1R65. , altribué à ce docteur, on voit que ce serait plutôt pour l'instruction de Palladius qu'il aurait été composé. Voici comment il s'exprime : « Le désir de votre esprit, mon cher Palladius, qui, épris d'un grand amour pour la sagesse, se porte toujours à connaître des choses nouvelles, nous décide à entreprendre un ouvrage neuf et difficile, celui de décrire la vie, les mœurs et le pays des Brachmanes.

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