Histoire parlementaire de la révolution française, ou, Journal des Assemblées nationales depuis 1789 jusqu'en 1815, la narration des événemens: les débats des assemblées; les discussions des principales sociétés populaires, et particulièrement de la société des jacobins: les procès- verbaux de la Commune de Paris, les séances du tribunal révolutionnaire le compte-rendu des principaux procés politiques; le détail des budgets annuels; le tableau du mouvement moral, extrait des journaux de chaque époque, etc, Band 35

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Seite 365 - CONVENTION NATIONALE. — COMITÉ DE SÛRETÉ GÉNÉRALE ET DE SURVEILLANCE DE LA CONVENTION NATIONALE. — Du 6 fructidor , l'an 2 de la république française une et indivisible.
Seite 300 - Les enfants sont vêtus de toile dans toutes les saisons. Ils couchent sur des nattes et dorment huit heures. Ils sont nourris en commun et ne vivent que de racines, de fruits, de légumes, de laitage, de pain et d'eau.
Seite 277 - Certes, c'est quitter peu de chose qu'une vie malheureuse, dans laquelle on est condamné à végéter le complice ou le témoin impuissant du crime Je méprise la poussière qui me compose et qui vous parle , on pourra la persécuter et faire mourir cette poussière ! mais je défie qu'on m'arrache cette vie indépendante que je me suis donnée dans les siècles et dans les cieux...
Seite 439 - L'écrivain le plus dévoué à la cause du patriotisme est sujet à être accusé, souvent on le soupçonne pour la plus légère omission, parce qu'on ne songe pas combien il est difficile qu'un travail aussi rapide et aussi compliqué que le nôtre atteigne toujours...
Seite 288 - Formons la cité : il est étonnant que cette idée n'ait pas encore été à l'ordre du jour. Une République est difficile à gouverner, lorsque chacun envie ou méprise l'autorité qu'il n'exerce pas; lorsque le soldat envie le cheval de son général, ou le général l'honneur que la patrie rend aux soldats ; lorsque chacun s'imagine servir celui qui le commande et non la patrie ; lorsque celui qui commande s'imagine qu'il est puissant et non pas qu'il exerce la justice du peuple; lorsque chacun,...
Seite 223 - A bas tous les nobles, et tant pis pour les bons, s'il y en a ! que > la guillotine soit en permanence dans toute la République ; la > France aura assez de cinq millions d'habitans.
Seite 367 - ... moi... , vous m'avez évitée, vous ne m'avez rien fait connaître, et , dans cet intervalle , vous soulevez l'opinion publique contre ceux qui ne voient pas comme vous. Je suis trop franche pour ne pas vous avouer que cette marche ne m'a pas paru l'être; J'ignore qui vous regardez comme vos ennemis mortels , je ne les connais pas , et certainement je ne les reçois...
Seite 199 - Roman -Fonrosa est un excellent sujet , mais formaliste enragé et un peu loin du point révolutionnaire où il le faudrait ; Meilleret , mon quatrième collègue , ne vaut rien , absolument rien au poste qu'il occupe ; il est quelquefois d'avis de sauver des prêtres contre-révolutionnaires ; il lui faut des preuves, comme aux tribunaux ordinaires de l'ancien régime.
Seite 194 - Neuf conspirateurs orangeais ont déjà subi la peine due à leur crime ; le peuple a applaudi avec transport à leur chute. Tu connais la position d'Orange ; la guillotine est placée devant la montagne. On dirait que toutes les têtes lui rendent, en tombant, l'hommage qu'elle mérite ; allégorie précieuse pour de vrais amis de la liberté. Les deux Chieze , prêtres, sont au nombre des conspirateurs punis ; cela va , et ça ira.
Seite 77 - J'ai vu là mon mari ; j'y vois aujourd'hui ses assassins et ses bourreaux. Voici mon extrait mortuaire , il est du 21 floréal , jour de notre jugement à mort ; il m'a été délivré par la police administrative de Paris.

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