Histoire philosophique de la révolution de France, depuis la première Assemblée des notables jusqu'a la paix de Presbourg, Band 7

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Seite 314 - Cartaux ; si on eût fait fusiller , comme ici , huit cents conspirateurs , dés l'entrée des troupes, et quon eût créé une commission militaire pour condamner le reste des scélérats , nous n'en serions pas où nous en sommes.
Seite 148 - Point d'indulgence, citoyens collègues, point de délai, point de lenteurs dans la punition du crime, si vous voulez produire un effet salutaire; les rois punissaient lentement, parce qu'ils étaient faibles et cruels; la justice du peuple doit être aussi prompte que l'expression de sa volonté. Nous avons pris des moyens efficaces pour marquer sa toute-puissance de manière à servir de leçon à tous les rebelles.
Seite 403 - J'ai vu plus de dix femmes qui, n'osant prendre du poison, avaient crié Vive le Roi! et chargeaient par ce moyen cet abominable tribunal du soin de terminer leurs jours, les unes pour ne pas survivre à un époux, d'autres à un amant, d'autres par dégoût de la vie, presque aucune par fanatisme royal.
Seite 130 - La preuve nécessaire pour condamner les ennemis du peuple est toute espèce de document, soit matérielle, soit morale, soit verbale, soit écrite, qui peut naturellement obtenir l'assentiment de tout esprit juste et raisonnable. La règle des jugements est la conscience des jurés éclairés par l'amour de la patrie ; leur but, le triomphe de la république et la ruine de ses ennemis ; la procédure, les moyens simples que le bon sens indique pour parvenir à la connaissance de la vérité dans...
Seite 247 - Comment ferez-vous croire aux citoyens jurés que vous ignoriez les manœuvres de ce scélérat, lui qui était votre créature, vous dont le fils commandait sous ses ordres et qui a fui avec lui en partageant sa trahison envers le peuple français ; vous qui aviez votre fille près de lui et qui entreteniez des correspondances avec lui?
Seite 205 - Sont réputés gens suspects : 1° ceux qui, soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie ou du fédéralisme, et ennemis de la liberté; 2°...
Seite 298 - ... avec peu de moyens , dans un tems circonscrit, et pressé par des forces bien supérieures aux miennes. » Après la prise de Toulon , le général Lapoype fut accusé, par le député Maignet, d'avoir proposé de rétablir les murs du fort Saint-Nicolas à Marseille. Ce général, mandé à la barre de la convention pour rendre compte de sa conduite , trouva un défenseur dans la personne même de son accusateur. Maignet se souvint que ce propos n'avait pas été tenu par Lapoype, mais par Bonaparte,...
Seite 245 - Ne serait-ce point à Poultier , à qui vous l'auriez tenu , et celui-ci ne vous at-il pas répondu : Je te demanderai un pistolet pour te brûler la cervelle ? R.
Seite 200 - D'après ces principes, il voulait amonceler dans les prisons la science, les richesses et la probité ,• enchaîner la plume des gens de lettres contraires à ses vues ; payer, des deniers publics , les journaux par lui commandés ; se former, par le moyen des sociétés populaires dirigées par une seule , des agens, des amis , des moules à places ; faire sortir de terre des guillotines ; établir de toutes...
Seite 306 - Justice; les juges paraissaient sur un balcon d'où ils prononçaient la sentence de mort. Telle était la méthode expéditive imaginée par Fréron. ' Ce n'était pas aux délits ni aux opinions que la commission militaire déclarait la guerre , ce n'était pas même aux seules richesses , aux talens ou à la vertu comme dans d'autres villes; on en voulait à la population entière. Fréron se plaignait de n'avoir pas assez d'ouvriers pour abattre les principaux édifices de cette ville.

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