Abbildungen der Seite
PDF

loin que le relâchement des mœurs. Très volon

[ocr errors]

eût répondu : Comme moi - même. Un ambitieux : #

Contme le chemin de Versailles. Et le jourûalitte de Bouillon : Comme mon libraire : les comparaisons de chacun se tirant toujours de l'objet intéreflant. Comme ma mere, a dit le fils tendre & respectueux. Dans un autre endroit encore : Ah, vous ètes charmant ' lui dit le tuteur. Et ce bon , cet honnête gar

[ocr errors]

jours à sa bonne mere, & répond à ce met , vous êtes charmant '--- Il est vrai, monsieur, que ma mere me l'a dit autrefoic Et le journal de Bouillen ne releve poine de pareils traits ! Il faut avoir le eerveau

ur, pour ne pas les sentir !

Sans compter mille autres finesses de l'art répandues à pleines mains dans cet ouvrage. Par exemple, on fait que les comédiens ont multiplié chez eux les emplois à l'infini : emplois de grande, moyenne & petite amoureuse ; emplois de grands, moyens & petits valets ; emplois de niais, d'important, de croquant, de paysan, de tabellion, de bailli : mais on sait qu'ils n'ont pas encore appointé celui de bâillant. Qu'a fait l'auteur pour former un comédien peu exercéautalent d'ouvrir largement la bouche au théatre ?

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors][graphic]
[graphic]
[graphic]
[ocr errors]
[graphic]
[graphic]
[ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][graphic]
[ocr errors][merged small][ocr errors]

Iremis acharnés, le parterre ondulant, agité, gron

dant au loin comme les flots de la mer, & trop cer- .

[ocr errors]
[ocr errors][ocr errors]
[ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors]
« ZurückWeiter »