La chronique médicale: revue de médecine scientifique, littéraire et anécdotique, Band 3

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Rédaction & administration., 1896
 

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Seite 141 - Nos pères, sur ce point, étaient gens bien sensés Qui disaient qu'une femme en sait toujours assez Quand la capacité de son esprit se hausse A connaître un pourpoint d'avec un haut-de-chausse.
Seite 265 - Les destins ont voulu, dans cette circonstance comme dans tant d'autres, prouver que, s'ils nous accordent une grande prépondérance sur le continent, ils ont donné l'empire des mers à nos rivaux. Mais, si grand que soit ce revers, il ne peut pas être attribué à l'inconstance de la Fortune; elle ne nous abandonne pas encore; bien loin de là, elle nous a servis dans toute cette opération au delà de ce qu'elle a jamais fait.
Seite 551 - L'apparition d'un dieu n'eût pas causé plus d'émoi. Bovary leva les mains, Canivet s'arrêta court, et Homais retira son bonnet grec bien avant que le docteur fût entré. Il appartenait à la grande école chirurgicale sortie du tablier de Bichat, à cette génération, maintenant disparue, de praticiens philosophes qui, chérissant leur art d'un amour fanatique, l'exerçaient avec exaltation et sagacité...
Seite 669 - ALIÈRES" est l'aliment le plus agréable et le plus recommandé pour les enfants dès l'âge de 6 à 7 mois, surtout au moment du sevrage et pendant la période de croissance. Il facilite la dentition, assure la bonne formation des os.
Seite 605 - Phosphatiöe falièf es" est l'aliment le plus agréable et le plus recommandé pour les enfants dès l'âge de 6 à 7 mois, surtout au moment du sevrage et pendant la période de croissance.
Seite 79 - A la même époque, deux jeunes réquisitionnaires partent pour l'armée , et dans une action sanglante un d'entre eux est tué d'un coup de feu à côté de son frère : l'autre reste immobile et comme une statue à ce spectacle. Quelques jours après on le fait ramener dans cet état à la maison paternelle ; son arrivée fait la même impression sur un troisième fils de la même famille ; la nouvelle de la mort d'un de ses frères , et l'aliénation de l'autre , le...
Seite 552 - ... une expression désespérée ; rapidement il marchait, il courait vers son lit, s'y étendait, morne, sinistre, comme il se serait couché tout vivant dans un cercueil, puis il s'écriait : « Je tiens les guides ; voici le roulier, j'entends les grelots. Ah ! je vois la lanterne de l'auberge.
Seite 439 - Moi, j'étais collectionneur, j'étais souvent distrait de mon métier par une babiole, par une bêtise; lui, beaucoup moins passionné pour la possession des choses d'art, était surtout collectionneur par déférence pour ce que j'aimais, par une touchante immolation à mes goûts. Il n'aimait ni la campagne, ni le monde; il avait une certaine paresse de corps pour les exercices violents, les armes, la chasse, le mouvement physique. Sa pensée donc n'était pas un seul moment enlevée à la littérature...
Seite 611 - Il voyait comme des fantômes autour de lui, et criait de peur et d'horreur. A présent, il est toujours inquiet, et, ce matin, il ne sait presque ni ce qu'il dit, ni ce qu'il fait. Il pleure, se plaint d'un mal sans nom et sans cause, demande son pays...
Seite 553 - A ce paroxysme où tout l'être entrait en trépidation, succédaient invariablement un sommeil profond et une courbature qui durait pendant plusieurs jours. Cela explique bien des excentricités que l'on a souvent reprochées à Flaubert; jamais il ne sortait qu'en voiture et toute promenade à pied lui était antipathique; il avait établi en principe que « la marche est délétère », c'était son expression, et il lui est arrivé de passer plusieurs mois à la campagne sans descendre une seule...

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