Curiosètés de l'histoire des croyances populaires au Moyen Age

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A. Delahays, 1859 - 323 Seiten
 

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Seite 169 - Nogent, racontait avec la même bonne foi, cinq siècles plus tard, les insultes que sa mère avait eues à subir de la part des incubes , que la beauté de cette sainte femme attirait sans cesse autour d'elle. Une nuit, pendant une douloureuse insomnie où elle baignait sa couche de ses larmes, « le démon,. selon sa coutume d'assaillir les cœurs déchirés par la tristesse, vint tout à coup s'offrir à ses yeux, que ne fermait pas le sommeil, et l'oppressa presque jusqu'à la mort, d'un poids...
Seite 133 - Ote-toi, criminel. De devant ma maison ; Avance et marche donc. Car tu me fais affront. » Jésus, la bonté même. Me dit en soupirant : Tu marcheras toi-même Pendant plus de mille ans; Le dernier jugement Finira ton tourment.
Seite 114 - Hambourg ; que le prochain dimanche au sermon, il vit, vis-à-vis de la chaire du prédicateur, un grand homme ayant de longs cheveux qui lui pendaient sur les épaules, et pieds nus,- lequel oyait le sermon avec telle dévotion, qu'on ne le voyait pas remuer le moins du monde, sinon lorsque le prédicateur nommait Jésus-Christ, qu'il s'inclinait et frappait sa poitrine et soupirait fort : il n'avait autres habits, en ce temps-là d'hiver, que des chausses à la marine, qui lui allaient jusque sur...
Seite 50 - ... pour ouyr en l'air un bruit de grand esclat et un concert de voix criantes, gémissantes et hurlantes, et, parmi, d'autres voix furieuses, menaçantes et blasphémantes, le tout pareil à ce qu'on oyoit la nuict des massacres. Tels sons furent si distincts et...
Seite 120 - Deux gentilshommes en pays de Champagne Le rencontrèrent tout seul et cheminant, Non pas vestu comme on est maintenant. De grandes chausses il porte à la marine Et une jupe comme à la florentine, Un manteau long jusqu'en terre traînant; Comme un autre homme il est au demeurant. Ce que voyant, lors ils l'interrogèrent D'où il venoit, et ils lui demandèrent Sa nation, le métier qu'il menoit; Mais cependant toujours il cheminoit.
Seite 111 - II se rappelle que saint Paul pécha comme lui, et mérita sa grâce aussi bien que saint Pierre, qui avait renié son Maître par faiblesse ou plutôt par peur. Il se flatte donc d'obtenir également l'indulgence divine, et il se complaît dans cette espérance qui l'empêche d'attenter à ses jours. » L'archevêque arménien, qui faisait ce merveilleux récit aux bons moines de...
Seite 135 - Sans vieillir, accablé de jours, La fin du monde est mon seul rêve. Chaque soir j'espère toujours ; Mais toujours le soleil se lève.
Seite 130 - Parait triste et fâcheux ! Un jour, près de la ville De Bruxelles, en Brabant, Des bourgeois fort dociles L'accostèrent en passant ; Jamais ils n'avaient vu Un homme si barbu.
Seite 292 - Cette ncaladie s'appelle bubon : d'autres la nomment poulain, par un trait de raillerie contre ceux qui en sont attaqués, d'autant qu'ils marchent en écartant les jambes comme s'ils étaient à cheval. • Quant à la chute des cheveux et des poils, on doit' l'attribuer moins à la maladie qu'au traitement mercuriel qu'on lui faisait subir.
Seite 133 - De chez moi, à l'heure même, Je sortis bien chagrin ; Avec douleur extrême, Je me mis en chemin. Dès ce jour-là je suis En marche jour et nuit. Messieurs, le temps me presse, Adieu la compagnie; Grâce à vos politesses, Je vous en remercie; Je suis trop tourmenté Quand je suis arrêté.

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