Les métamorphoses d'Ovide, Band 3

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Chez Desray, 1808

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Beliebte Passagen

Seite 195 - On le craint; tout est examiné. A d'illustres parents s'il doit son origine , La splendeur de son sort...
Seite 401 - Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ? Que ce soit aux rives prochaines, Soyez-vous l'un à l'autre un monde toujours beau, Toujours divers, toujours nouveau ; Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste.
Seite 296 - La coutume, la loi, plia mes premiers ans A la religion des heureux musulmans. Je le vois trop : les soins qu'on prend de notre enfance Forment nos sentiments, nos mœurs, notre croyance. J'eusse été près du Gange esclave des faux dieux, Chrétienne dans Paris, musulmane en ces lieux.
Seite 245 - Cinyreia pervigil igni carpitur indomito furiosaque vota retractat 370 et modo desperat, modo vult temptare, pudetque et cupit, et, quid agat, non invenit, utque securi saucia trabs ingens, ubi plaga novissima restat, quo cadat, in dubio est omnique a parte timetur...
Seite 286 - Prît à filer leur trame une peine éternelle; Bien loin que mon pouvoir l'empêchât de finir, Je demande un moment, et ne puis l'obtenir. Noires divinités du ténébreux empire, Dont le pouvoir s'étend sur tout ce qui respire, Rois des peuples légers, souffrez que mon amant De son triste départ me console un moment. Vous ne le perdrez point : le trésor que je pleure Ornera tôt ou tard votre sombre demeure.
Seite 201 - Jupiter, cette nature subtile et immortelle , cette flamme céleste qui est le vrai principe de vie , et qu'il avait reçue du père des dieux. Ainsi il alla* avec eux, sous les voûtes dorées du brillant Olympe, boire le nectar, où les dieux lui donnèrent pour épouse l'aimable Hébé, qui est la déesse de la jeunesse, et qui versait le nectar dans la coupe du grand Jupiter, avant que Ganymède eût reçu cet honneur.
Seite 195 - OEta résonnait et faisait retentir toutes les profondes vallées; la mer même en paraissait émue : les taureaux les plus furieux, qui auraient mugi dans leurs combats, n'auraient pas fait un bruit aussi affreux. Le malheureux Lichas, qui lui avait apporté de la part de Déjanire cette tunique, ayant osé s'approcher de lui, Hercule, dans le transport de sa douleur, le prit, le fit pirouetter...
Seite 300 - Des plus affreux plaisirs la trace encor récente, Rien ne peut réprimer l'ardeur qui la tourmente : Un lit dur et grossier charme plus ses regards Que l'oreiller de pourpre où dorment les Césars. Tous ceux que dans cet antre appelle la nuit sombre, Son regard les invite et n'en craint pas le nombre. Son sein nu, haletant, qu'attache un réseau d'or, Les défie, et triomphe, et les défie encor.
Seite 24 - Calymne, cum puer audaci coepit gaudere volatu deseruitque ducem caelique cupidine tractus altius egit iter. rapidi vicinia solis mollit odoratas, pennarum vincula, ceras; tabuerant cerae : nudos quatit ille lacertos, remigioque carens non ullas percipit auras, oraque caerulea patrium clamantia nomen excipiuntur aqua, quae nomen traxit ab illo. at pater infelix, nee iam pater, "Icare", dixit, "Icare", dixit "ubi es?
Seite 200 - Un rayon de joie parut dans ses yeux; mais tout à coup un tourbillon de flammes qui l'enveloppa étouffa sa voix, et le déroba presque à ma vue. Je le voyais encore un peu néanmoins au travers des flammes, avec un visage aussi serein que s'il eût été couronné de fleurs et couvert de parfums, dans la joie d'un festin délicieux, au milieu de tous ses amis. Le feu consuma bientôt tout ce qu'il y avait de terrestre et de mortel en lui.

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