Histoire de la Confédération suisse depuis les temps anciens jusqu'en 1864

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Delafontaine et Rouge, 1865 - 646 Seiten
 

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Seite 540 - Le pacte de 1833, œuvre des modérés conciliateurs, a fait place à la constitution de 1848, conquête des radicaux triomphants, et les petits cantons, pour s'être opposés au pouvoir régulier de la fédération, en ont vu altérer l'ancien caractère, et s'y amoindrir de plus en plus leur influence séculaire. On dirait que les partis, préférant toujours les luttes aux accommodements, se condamnent volontairement eux-mêmes à perdre bien au delà de ce qu'ils auraient dû céder. La malheureuse...
Seite 598 - Savoie qu'aux conditions auxquelles il les possède lui-même, et qu'il appartiendra à SM l'Empereur des Français de s'entendre à ce sujet, tant avec les Puissances représentées au Congrès de Vienne qu'avec la Confédération Helvétique, et de leur donner les garanties qui résultent des stipulations rappelées dans le présent article.
Seite 487 - Suisse qu'on pille et qu'on ruine Voudrait bien que l'on décidât, Si Rapinat vient de rapine, Ou rapine de Rapinat (1).
Seite 524 - A les en croire, il suffirait désormais des caprices du Conseil aulique de Vienne ou du comité militaire de Paris pour qu'un injuste agresseur décidât de l'existence d'une nation de deux millions de braves, qui peut mettre plus de soldats sur pied que Frédéric le Grand n'en avait en montant sur le trône de Prusse.
Seite 39 - Gondebaud, après avoir, pour l'intérêt et le repos de nos peuples , réfléchi mûrement à nos constitutions et à celles de nos ancêtres, et à ce qui, dans chaque matière et chaque affaire , convient le mieux à l'honnêteté , la règle , la raison et I...
Seite 283 - On les voit fuir deçà, de là, en haut, en bas, dans les champs cultivés et dans les vignes ; tel se dérobe dans le taillis qui n'est pas cerf; tel s'élance dans le lac qui n'est pas poisson et n'a aucune envie de boire. Il s'y enfonce jusqu'au menton. » On tire sur eux comme s'ils eussent été des canards sauvages. On leur donne la chasse dans des barques... Les eaux du lac sont rouges de sang... rouges les barques des chasseurs. » D'autres ont grimpé sur les arbres; mais ces pauvres oiseaux...
Seite 37 - Avant leur entrée dans l'Empire, ils étaient presque tous gens de métier, ouvriers en charpente ou en menuiserie. Ils gagnaient leur vie à ce travail dans les intervalles de paix, et étaient ainsi étrangers à ce double orgueil du guerrier et du propriétaire oisif qui nourrissait l'insolence des autres conquérants barbares...
Seite 408 - C'est bien là qu'est constamment mise en pratique cette grande maxime de la démocratie moderne : vox populi , vox Dei, « la voix du peuple est la voix de Dieu.
Seite 159 - Chacun leur remettra fidèlement tout ce » qu'il aura trouvé. Ils partageront le butin, d'après la force » des contingents, entre tous ceux qui auront pris part à » l'action. Puisque le Dieu tout-puissant a déclaré les églises » ses demeures, et qu'il a accompli le salut du genre humain » par une femme, notre volonté est qu'aucun des nôtres » n'ait la témérité de forcer, piller, dévaster, incendier un » couvent, une église ou une chapelle, ou d'attaquer à maia » armée, blesser...
Seite 483 - Moniteur, le journal oi'liciel du Directoire français; ces braves gens dispersés et sans autres armes que des faux et des bâtons, venaient se placer à la bouche des canons et se faisaient écraser par la mitraille. Lors même que par humanité, les soldats français voulaient les épargner et leur criaient de se rendre, ils se jetaient sur les canons pour empêcher qu'on les avancât sur leur patrie.

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