Choix de rapports, opinions et discours prononcés à la Tribune Nationale depuis 1789 jusqu'à ce jour: Années 1793 (second volume de la Convention), Band 11

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Alexis Eymery, 1820 - 424 Seiten
 

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Seite 24 - La Convention nationale déclare, au nom de la nation française , qu'elle accordera fraternité et secours à tous les peuples qui voudront recouvrer leur liberté...
Seite 345 - La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Seite 318 - Comment se fait-il que vous ne sentiez pas que c'est aujourd'hui qu'il faut que la Convention décrète que tout homme du peuple aura une pique aux frais de la nation. Les riches la paieront, ils la paieront en vertu d'une loi; les propriétés ne seront pas violées.
Seite 280 - Vous êtes libres ; mais pensez, comme nous sur telle ou telle question d'économie politique, ou nous vous dénonçons aux vengeances du peuple. Vous êtes libres;. mais courbez la tête devant l'idole que nous encensons, ou nous vous dénonçons aux vengeances du peuple. Vous êtes libres ; mais associez-vous à nous pour persécuter les hommes dont nous redoutons la probité et les lumières, ou nous vous désignons par des dénominations ridicules, et nous vous dénoncerons aux vengeances du...
Seite 265 - Profitons des fautes de nos prédécesseurs ; faisons ce que n'a pas fait l'assemblée législative : soyons terribles pour dispenser le peuple de l'être; organisons un tribunal , non pas bien , cela est impossible , mais le moins mal qu'il se pourra , afin que le glaive de la loi pèse sur la tête de tous ses ennemis.
Seite 289 - Eh bien , dissipons par notre fermeté ces nuages qui enveloppent noire horizon politique ; foudroyons l'anarchie non moins ennemie de la liberté que le despotisme; fondons la liberté sur les lois et une sage constitution. Bientôt vous verrez les trônes s'écrouler, les sceptres se briser, et les peuples, étendant leurs bras vers vous , proclamer par des cris de joie la fraternité universelle. Je demande : 1° que le conseil exécutif soit tenu de rendre compte des renseignemens qu'il peut...
Seite 36 - La nation française déclare qu'elle traitera comme ennemi le peuple qui , refusant la liberté et l'égalité , ou y renonçant, voudrait conserver, rappeler ou traiter avec le prince et les castes privilégiées; elle promet et s'engage de ne souscrire aucun traité et de ne poser les armes qu'après l'affermissement de la souveraineté et de l'indépendance du peuple sur le territoire duquel les troupes de la République seront entrées, et qui aura adopté les principes de l'égalité, et établi...
Seite 287 - Un tyran de l'antiquité avait un lit de fer sur lequel il faisait étendre ses victimes , mutilant celles qui étaient plus grandes que le lit , disloquant douloureusement celles qui l'étaient moins pour leur faire atteindre le niveau. Ce tyran aimait l'égalité : et voilà celle des scélérats qui te déchirent par leurs fureurs. L'égalité pour l'homme social n'est que celle des droits.
Seite 30 - Cependant vous n'auriez rien fait si vous vous borniez à ces seules destructions. L'aristocratie gouverne partout ; il faut donc détruire toutes les autorités existantes : rien ne doit survivre au régime ancien lorsque le pouvoir révolutionnaire se montre. Si nous avions dès le commencement de la guerre adopté ces principes nous n'aurions peut-être pas à pleurer...
Seite 200 - Citoyens , un ennemi de plus pour la France n'est qu'un triomphe de plus pour la liberté. Voilà les paroles qu'il faut adresser à ces froids amis de la République qui se laissent abattre par la nouvelle de la retraite d'un avant-poste, et par le retard d'une victoire.

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