Oeuvres de Boileau-Despréaux: ornées de douze figures d'après des dessins nouveaux ...

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Beliebte Passagen

Seite xi - En vain contre le Cid un ministre se ligue : Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. L'Académie en corps a beau le censurer : Le public révolté s'obstine à l'admirer.
Seite 93 - Enfin Malherbe vint, et, le premier en France, Fit sentir dans les vers une juste cadence, D'un mot mis en sa place enseigna le pouvoir. Et réduisit la Muse aux règles du devoir.
Seite 99 - Là souvent le héros d'un spectacle grossier, Enfant au premier acte, est barbon au dernier. Mais no-us, que la raison à ses règles engage, Nous voulons qu'avec art l'action se ménage ; Qu'en un lieu, qu'en un jour, un seul fait accompli Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli.
Seite 75 - Et son trop de lumière, importunant les yeux, De ses propres amis lui fait des envieux. La mort seule, ici-bas, en terminant sa vie, Peut calmer sur son nom...
Seite 92 - Heureux qui, dans ses vers, sait, d'une voix légère, Passer du grave au doux, du plaisant au sévère!
Seite 509 - N'eût fait que mettre enfin Satan à la raison : Et si Renaud, Argant, Tancrède et sa maîtresse N'eussent de son sujet égayé la tristesse.
Seite 93 - N'offrez rien au lecteur que ce qui peut lui plaire. Ayez pour la cadence une oreille sévère : Que toujours dans vos vers le sens coupant les mots, Suspende l'hémistiche, en marque le repos.
Seite 107 - Que les vers ne soient pas votre éternel emploi Cultivez vos amis, soyez homme de foi : C'est peu d'être agréable et charmant dans un livre, II faut savoir encore et converser et vivre.
Seite 238 - Celui qui met un frein à la fureur des flots Sait aussi des méchants arrêter les complots. Soumis avec respect à sa volonté sainte, Je crains Dieu, cher Abner, et n'ai point d'autre crainte Cependant je rends grâce au zèle officieux Qui sur tous mes périls vous fait ouvrir les yeux.
Seite 80 - L'or éclata partout sur les riches habits ; On polit l'émeraude, on tailla le rubis, Et la laine et la soie, en cent façons nouvelles ', Apprirent à quitter leurs couleurs naturelles. La trop courte beauté monta sur des patins...

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