La vie privée des financiers au XVIIIe siècle

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E. Plon, Nourrit, 1895 - 531 Seiten
 

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Seite 328 - J'en étais resté, je crois, à notre voyage de la Briche. Je ne connaissais point cette maison; elle est petite; mais tout ce qui l'environne, les eaux, les jardins, le parc a l'air sauvage : c'est là qu'il faut habiter, et non dans ce triste et magnifique château de la Chevrette. Les pièces d'eau immenses, escarpées par les bords couverts de joncs, d'herbes marécageuses; un vieux pont ruiné et couvert de mousse qui les traverse ; des bosquets où la serpe du jardinier n'a rien coupé, des...
Seite iv - L'auteur et les éditeurs déclarent réserver leurs droits de reproduction et de traduction en France et dans tous les pays étrangers, y compris la Suède et la Norvège. Ce volume a été déposé au ministère de l'intérieur (section de la librairie) en octobre 1898.
Seite 494 - Convention nationale, du 10 mars 1793, l'an deuxième de la République, sans aucun recours au tribunal de cassation ; en vertu du pouvoir à lui donné par l'article 2 d'un autre décret de la Convention, du 5 avril suivant, portant que l'accusateur public dudit tribunal est autorisé à faire arrêter, poursuivre et juger sur la dénonciation des autorités constituées, ou des citoyens. Expose que, suivant un décret de la Convention, du 1...
Seite 283 - Nulle part on ne peut voir des sites plus variés, de plus beaux arbres, une végétation plus abondante, et nulle part l'art n'est venu ajouter aux beautés de la nature avec un goût mieux entendu. Les fabriques multipliées sontsemées sur le terrain sans aucune confusion.
Seite 307 - Ensuite c'est un polisson qui vient brailler un air, et à qui on accorde sa protection pour le faire entrer à l'Opéra, après lui avoir donné quelques leçons de bon goût, et lui avoir appris ce que c'est que la propreté du chant françois ; c'est une demoiselle qu'on fait attendre pour savoir si je suis encore là.
Seite 492 - J'ai obtenu, écrit il, une carrière passablement longue, surtout fort heureuse, et je crois que ma mémoire sera accompagnée de quelques regrets, peut-être de quelque gloire. Qu'aurais-je pu désirer de plus? Les événements dans lesquels je me trouve enveloppé vont probablement m'éviter les inconvénients de la vieillesse. Je mourrai tout entier, c'est encore un avantage que je dois compter au nombre de ceux dont j'ai joui. Si...
Seite 307 - ... avec moi, ou admet en tiers son premier secrétaire qui lui parle de la nécessité de fixer chaque article de dépense, de donner des délégations pour tel ou tel objet. La seule réponse est: Nous verrons cela. Ensuite il court le monde et les spectacles; et il soupe en ville quand il n'a personne à souper chez lui.
Seite 325 - Un dessinateur, assis plus bas sur un placet ', faisait son profil au crayon. Il est charmant, ce profil ; il n'ya point de femme qui ne fût tentée de voir s'il ressemble. M. de Saint-Lambert lisait dans un coin la dernière brochure que je vous ai envoyée. » Je jouais aux échecs avec madame d'Houdetot.
Seite 444 - ... qu'il avait fait partir un second courrier pour révoquer les ordres qu'il avait donnés, et faire revendre à tout prix les effets achetés. Enfin il fit valoir à ses associés , qu'il trompait , la bonté qu'il avait de ne point leur faire partager la perte. Indignés de cette conduite , mais forcés au secret , ils n'osèrent éclater, et se contentèrent de faire secrètement des perquisitions à Londres.
Seite 325 - Je jouais aux échecs avec madame d'Houdetot. » La vieille et bonne madame d'Esclavelles, mère de madame d'Épinay, avait autour d'elle tous ses enfants, et causait avec eux et avec leur gouverneur. » Deux sœurs de la personne qui peignait mon ami, brodaient, l'une à la main, l'autre au tambour. Et une troisième essayait au clavecin une pièce de Scarlatti.

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