Histoire des Français (continuée depuis l'avénement de Louis xvi jusqu'à la convocation des Étas-généraux de 1789 par A.Renée).

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Seite 510 - et que le roy de Navarre a voulu faire chou pour « chou : mais le mien est mieux pommé.
Seite 167 - Je ne connoissois point cet homme , et ne savois s'il venoit là pour m'offenser, ou si les archers en vouloient à lui ou à moi. Nous criions tous deux et étions aussi effrayés l'un que l'autre. Enfin Dieu voulut que M. de Nançay, capitaine des gardes, y...
Seite 165 - ... m'arrête, et se prenant fort à pleurer, me dit : « Mon Dieu, ma sœur, n'y allez pas.
Seite 140 - L'amiral de Coligny et les seigneurs protestants s'y rendent pour assister à ces noces et pour conférer de la guerre des PaysBas. La reine de Navarre meurt, peut-être empoisonnée : «Reine, n'ayant de femme que le sexe, «l'âme entière aux choses viriles, l'esprit puissant «aux affaires, le cœur invincible aux adversités.
Seite 175 - J'ai communiqué, dit-il au roi, le commandement de Votre Majesté à ses fidèles habitants et gens de guerre de la garnison, je n'y ai trouvé que bons citoyens et braves soldats, mais pas un bourreau...
Seite 382 - alors à trotter par la bouche du peuple (1576), à «qui ils étoient fort odieux, tant pour leurs façons «de faire badines et hautaines, que par leurs ac« coustremens efféminés et les dons immenses qu'ils « recevoient du roy : ces beaux mignons portoient « les cheveux longuets, frisés et refrisés...
Seite 385 - ... ordinairement habillé en femme, ouvrait son pourpoint « et découvrait sa gorge, y portant un collier de perles et trois collets de « toile, deux à fraise et un renversé, ainsi que lors le portaient les dames de
Seite 165 - Je voyois bien qu'ils se contestoient, et n'entendois pas leurs paroles. Elle me commanda encore rudement que je m'en allasse coucher. Ma sœur fondant en larmes me dit bon soir, sans...
Seite 167 - ... les fit sortir et me donna la vie de ce pauvre homme qui me tenoit, lequel je fis coucher et panser dans mon cabinet jusqu'à ce qu'il fût guéri.
Seite 131 - Non, non, dit-il, ma tante; je vous honore « plus que le Pape , et aime plus ma sœur que je ne le « crains. Je ne suis pas huguenot , mais je ne suis pas « sot aussi. Si M. le Pape fait trop labeste, je prendray « moy-même Margot par la main , et la meneray epouser

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