Principes de la littérature, Band 1

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Desaint & Saillant, 1775
 

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Seite 12 - S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon. Le porc à s'engraisser coûtera peu de son ; II était, quand je l'eus, de grosseur raisonnable : J'aurai, le revendant, de l'argent bel et bon. Et qui m'empêchera de mettre en notre étable, Vu le prix dont il est, une vache et son veau, Que je verrai sauter au milieu du troupeau ? Perrette là-dessus saute aussi, transportée : Le lait tombe ; adieu, veau, vache, cochon, couvée.
Seite 259 - Vénus la beauté. Ce n'est plus la vapeur qui produit le tonnerre, C'est Jupiter armé pour effrayer la terre ; Un orage terrible aux yeux des matelots, C'est Neptune en courroux qui gourmande les flots ; Echo n'est plus un son qui dans l'air retentisse, C'est une nymphe en pleurs qui se plaint de Narcisse.
Seite 44 - Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ; Vos scrupules font voir trop de délicatesse ; Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce, Est-ce un péché ? Non non.
Seite 130 - Agréables déserts, séjour de l'innocence, Où loin des vanités, de la magnificence, Commence mon repos et finit mon tourment, Vallons, fleuves, rochers, plaisante solitude, Si vous fûtes témoins de mon inquiétude, Soyez-le désormais de mon contentement!
Seite 43 - Le lion tint conseil, et dit : Mes chers amis, Je crois que le ciel a permis Pour nos péchés cette infortune • Que le plus coupable de nous Se sacrifie aux traits du céleste courroux ; Peut-être il obtiendra la guérison commune.
Seite 198 - Le merveilleux de l'Epopée , s'il eft fenfé & raifonnable , fe reduit donc à tirer le voile qui couvre les machines qui font jouer la nature , & à repréfenter la conduite de Dieu par rapport aux chofes humaines. Quand il pane ces limites , ce n'eft plus qu'un vain emportement d'une imagination égarée.
Seite 130 - S'il ne possède point ces maisons magnifiques, Ces tours, ces chapiteaux, ces superbes portiques Où la magnificence étale ses attraits, II jouit des beautés qu'ont les saisons nouvelles, II voit de la verdure et des fleurs naturelles, Qu'en ces riches lambris on ne voit qu'en portraits.
Seite 72 - Qu'en ses plus beaux habits l'Aurore au teint vermeil Annonce à l'univers le retour du soleil, Et que devant son char ses légères suivantes Ouvrent de l'Orient les portes éclatantes ; Depuis que ma bergère a quitté ces beaux lieux, Le ciel n'a plus ni jour ni clarté pour mes yeux.
Seite 130 - Et ne recherche point pour honorer sa vie De plus illustre mort ni plus digne d'envie Que de mourir au lit où ses pères sont morts.
Seite 6 - Voyez-vous ce large chemin ? Nous vous voiturerons par l'air en Amérique, Vous verrez mainte république, Maint royaume, maint peuple, et vous profiterez Des différentes mœurs que vous remarquerez. Ulysse en fit autant.

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