Clément XIV et les Jésuites

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Mellier frères, 1847 - 415 pages
Beretning om Klemens XIV's ophævelse af jesuitterordenen ved sit brev "Dominus ac redemptor noster" af 21. juli 1773
 

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Page 350 - ... sous peine d'excommunication majeure encourue par le seul fait, et réservée à nous et aux Papes, nos successeurs, contre quiconque oserait apporter le moindre obstacle, empêchement ou délai à l'exécution du présent Bref. « Nous mandons en outre', et nous défendons, en vertu de la sainte obéissance, à tous et à chacun des ecclésiastiques réguliers et séculiers, quels que soient leur grade, dignité, qualité et condition, et notamment à ceux qui ont été jusqu'à présent attachés...
Page 150 - États, sous le voile spécieux d'un Institut religieux, non un ordre qui aspire véritablement et uniquement à la perfection évangélique, mais plutôt un corps politique, dont l'essence consiste dans une activité continuelle pour parvenir par toutes sortes de voies directes ou indirectes, sourdes ou publiques, d'abord à une indépendance absolue et successivement à l'usurpation de toute autorité.
Page 106 - ... de ses amis, aussi savant qu'intelligent, exposa ma position à un homme fait, ainsi que lui, pour la juger; ils pensèrent l'un et l'autre que ma conduite ne méritait pas la peine que l'on me faisait éprouver. En conséquence, mon confesseur, après un nouveau temps...
Page 340 - Urbain VIII, Clément IX, X, XI et XII, Alexandre VII et VIII, Innocent X, XI, XII et XIII et Benoît XIV se sont vainement efforcés de rendre à l'Église la tranquillité désirée, par plusieurs constitutions soit relatives aux affaires...
Page 104 - Au commencement de 1752, déterminée (par des motifs dont il est inutile de rendre compte) à ne conserver pour le Roi que les sentiments de la reconnaissance et de l'attachement le plus pur, je le déclarai à Sa Majesté en la suppliant de faire consulter les docteurs de Sorbonne, et d'écrire à son confesseur pour qu'il en consultât d'autres, afin de trouver les moyens de me laisser auprès de sa personne (puisqu'il le désirait) sans être exposée au soupçon d'une faiblesse que je n'avais...
Page 293 - La question n'est pas de savoir si le pape ne désirerait pas d'éviter la suppression des jésuites, mais si, d'après les promesses formelles qu'il a faites par écrit au roi d'Espagne, Sa Sainteté peut se dispenser de les exécuter. Cette lettre que je lui ai fait écrire au roi catholique le lie d'une manière si forte, qu'à moins que la cour d'Espagne ne changeât de sentiment , le pape est forcé malgré lui d'achever l'ouvrage.
Page 336 - Nos autres prédécesseurs ont exercé dans la suite la même munificence et la même libéralité envers cette Société. En effet , Jules III , Paul IV, Pie IV et V, Grégoire XIII , Sixte V, Grégoire XIV, Clément VIII et d'autres Souverains Pontifes ont ou confirmé , ou augmenté, ou déterminé plus particulièrement les priviléges déjà accordés à ces Religieux. Cependant la teneur même et les termes de ces Constitutions apostoliques nous...
Page 106 - .que l'on s'était trop moqué du confesseur du feu roi quand M. le comte de Toulouse était arrivé au monde, et qu'il ne voulait pas qu'il lui en arrivât autant. » Je n'eus rien à répondre à un semblable motif, et, après avoir épuisé tout ce que le désir que j'avais de remplir mes devoirs put me faire trouver de plus propre à le persuader de n'écouter que la religion et non l'intrigue, je ne le vis plus.
Page 133 - ... de France, contenue dans sa Déclaration de 1682, et en général sur les opinions ultramontaines; « 3° La conduite des Jésuites sur la subordination qui est due aux évêques et aux supérieurs ecclésiastiques, et s'ils n'entreprennent point sur les droits et les fonctions des pasteurs; « 4° Quel tempérament on pourrait apporter, en France, à l'étendue de l'autorité du Général des Jésuites, telle qu'elle s'y exerce.
Page 135 - ... de ce royaume sur les droits de la puissance royale, qui, pour le temporel, ne dépend ni directement ni indirectement d'aucune puissance qui soit sur la terre, et n'a que Dieu seul au-dessus d'elle...

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