L'Empire chinois: faisant suite à l'ouvrage intitulé Souvenirs d'un voyage dans la Tartarie et le Thibet, Band 1

Cover
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 297 - L'excédant est conduit par un tube hors de l'enceinte de la saline, et y forme trois cheminées ou énormes gerbes de feu, flottant et voltigeant à deux pieds de hauteur au-dessus de la cheminée. La surface du terrain de la cour est extrêmement chaude et brûle sous les pieds : en janvier même, tous les ouvriers sont à demi nus, n'ayant qu'un petit caleçon pour se couvrir.
Seite 292 - Car les matières n'offrant pas une résistance égale, » il arrive que le puits perd de sa perpendicularité ; » mais ces cas sont rares. Quelquefois le gros anneau de » fer qui suspend le mouton vient à casser, alors il » faut cinq ou six mois pour pouvoir, avec d'autres » moutons, broyer le premier et le réduire en bouillie. » Quand la roche est assez bonne, on avance jusqu'à » deux pieds dans les vingt quatre heures ; on reste au » moins trois ans pour creuser un puits.
Seite 292 - L'air qui sort de ces puits est très-inflammable. Si l'on présentait une torche à la bouche d'un puits, quand le tube plein d'eau est près d'arriver, il s'enflammerait en une grande gerbe de feu, de vingt à trente pieds de haut, et brûlerait le hangard avec la rapidité et l'explosion de la foudre.
Seite 292 - Quand la roche est assez bonne , on avance jusqu'à deux pieds dans les vingt-quatre heures. On . reste au moins trois ans pour creuser un puits. Pour tirer l'eau, on descend dans le puits un tube de bambou , long de vingt-quatre pieds , au fond duquel il ya une soupape; lorsqu'il est arrivé au fond du puits , un homme fort s'assied sur la corde et donne des secousses ; chaque secousse fait ouvrir la soupape et monter l'eau. Le tube étant plein, un grand cylindre en forme de dévidoire , de cinquante...
Seite 120 - ... justice et l'équité; qui, par sa faculté d'être toujours honnête, simple, grave, droit et juste, soit capable de s'attirer le respect et la vénération ; qui, par sa faculté d'être revêtu des ornements de l'esprit et des talents que procure une étude assidue et de ces lumières que donne une exacte investigation des choses les plus cachées, des principes les plus subtils, soit capable de discerner avec exactitude le vrai du faux, le bien du mal.
Seite 121 - Quand même il n'eût pris que très-peu d'aliments, et des plus communs, soit des végétaux, ou du bouillon, il en offrait toujours une petite quantité comme oblation ou libation ; et il faisait cette cérémonie avec le respect et la gravité convenables. 9. Si la natte sur laquelle il devait s'asseoir n'était pas étendue régulièrement, il ne s'asseyait pas dessus.
Seite 297 - Quatre hommes se dévouent et portent une énorme pierre sur l'orifice du puits; aussitôt elle vole en l'air; trois hommes furent brûlés , le quatrième échappa au danger : ni l'eau , ni la boue , ne purent éteindre le feu. Enfin , après quinze jours de travaux opiniâtres , on porta de l'eau en quantité sur la montagne voisine; on y forma un lac, et on lâcha l'eau tout à coup ; elle vint en quantité avec beaucoup d'air, et elle éteignit le feu. Ce fut une dépense d'environ trente mille...
Seite 293 - Pour évaporer l'eau et cuire le sel , on se sert d'une espèce de grande cuvette en fonte , qui a cinq pieds de diamètre , sur quatre pouces seulement de profondeur (les Chinois ont éprouvé qu'en présentant une plus grande surface au feu , l'évaporation est plus prompte et épargne le charbon); elle a au moins un pouce d'épaisseur. Quelques autres marmites plus profondes l'environnent , contenant de l'eau qui bout au même feu et sert à alimenter la grande cuvette; de sorte que le sel , quand...
Seite 347 - En arménien , l'insecte qui produit la soie s'appelle she~ ram , nom qui ressemble assez au o-iip des Grecs. Il est naturel de croire que ces deux mots avaient été empruntés à des peuples plus orientaux. C'est ce que les langues mongole et mandchoue nous donnent la facilité de démontrer. Il en...
Seite 298 - Des porteurs d'eau salée, des aqueducs en tubes de bambou, fournissent l'eau. Elle est reçue dans une énorme citerne , et un chapelet hydraulique , agité jour et nuit par quatre hommes, fait monter l'eau dans un réservoir supérieur , d'où elle est conduite dans les chaudières. L'eau , évaporée en vingt-quatre heures , forme un pâté de sel de six pouces d'épaisseur, pesant environ trois cents livres : il est dur comme de la pierre...

Bibliografische Informationen