Histoire de la littérature moderne: La réforme, de Luther a Shakespeare, Band 2

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Firmin-Didot et cie., 1885 - 495 Seiten
 

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Seite 429 - How sweet the moonlight sleeps upon this bank! Here will we sit and let the sounds of music Creep in our ears; soft stillness and the night Become the touches of sweet harmony. Sit, Jessica. Look how the floor of heaven Is thick inlaid with patines of bright gold; There's not the smallest orb which thou behold'st But in his motion like an angel sings, Still quiring to the young-ey'd cherubins; Such harmony is in immortal souls, But whilst this muddy vesture of decay Doth grossly close it in, we cannot...
Seite 174 - Le parler que j'ayme, c'est un parler simple et naïf, tel sur le papier qu'à la bouche ; un parler succulent et nerveux, court et serré, non tant délicat et peigné comme véhément et brusque : Haec demum sapiet dictio, quœ feriet, plustost difficile qu'ennuieux, esloingné d'affectation, desreglé, descousu et hardy ; chaque lopin y face son corps ; non pedantesque, non fratesque, non pleideresque, mais plustost soldatesque...
Seite 412 - Stand still, you ever-moving spheres of Heaven, That time may cease, and midnight never come; Fair Nature's eye, rise, rise again and make Perpetual day; or let this hour be but A year, a month, a week, a natural day, That Faustus may repent and save his soul! O lente, lente currite, noctis equi! The stars move still, time runs, the clock will strike, The Devil will come, and Faustus must be damned.
Seite 158 - Plutarque, il ne lui a au moins rien prêté qui le démente ou qui le dédise); mais surtout je lui sais bon gré d'avoir su trier et choisir un livre si digne et si à propos, pour en faire présent à son pays.
Seite 109 - Mais parce que, selon le sage Salomon, sapience* n'entre point en âme malivole*, et science sans conscience n'est que ruine de l'âme, il te convient servir, aimer et craindre Dieu, et en lui mettre toutes tes pensées et tout ton espoir, et par foi formée de charité, être à lui adjoint, en sorte que jamais n'en sois désemparé* par péché.
Seite 367 - Parlons bas; écoute. Sais-tu que ce vieillard fut la même vertu , La vaillance et l'honneur de son temps ? le sais-tu ? LE COMTE. Peut-être. D. RODRIGUE. Cette ardeur que dans les yeux je porte , Sais-tu que c'est son sang ? le sais-tu ? LE COMTE.
Seite 183 - Qu'on ne dise pas que je n'ai rien dit de nouveau : la disposition des matières est nouvelle...
Seite 405 - It is true that a little philosophy inclineth man's mind to atheism, but depth in philosophy bringeth men's minds about to religion. For, while the mind of man looketh upon second causes scattered, it may sometimes rest in them and go no further, but, when it beholdeth the chain of them confederate and linked together, it must needs fly to Providence and Deity.
Seite 170 - Je n'ay pas plus faict mon livre que mon livre m'a faict, livre consubstantiel à son autheur, d'une occupation propre, membre de ma vie ; non d'une occupation et fin tierce et estrangere comme tous autres livres.
Seite 142 - Par les ombres myrteux je prendrai mon repos: Vous serez au foyer une vieille accroupie, Regrettant mon amour et votre fier dédain.

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