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ues, une cheville chassée pardessous la quille, qui percc # quille, la varangue & la carlingue, sur laquelle § est clavetée avec virole.

| Rien n'empêcheroit de faire les carlingues de deux pieces couplées, à peu près comme le sont les coursiers des galeres.

On tient la † de quelques pouces plus large à

l'endroit où repose le pied du grand mât.

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soutenue par un pied droit ou une épontille qui repose sur la carlingue du vaisseau. D'autres constructeurs rapprochent les baux voisins du grand cabestan, & se contentent de placer dans des entailles faites dans ces baux, des bordages épais qui reçoivent la meche du cabestan.

X X I I I.
Des guirlandes. R, S.

Les guirlandes R, S (Pl. I & III) sont de grosses ieces de bois courbes, ou à fausse équerre, qu'on place à différentes hauteurs du vaisseau, de façon qu'elles croisent, à angle droit, l'étrave & les alonges d'écubiers, étant solidement attachées à toutes ces pieces, par des chevilles qu'on frappe par le dehors du vaisseau, § sorte qu'elles percent les § , les a)onges d'écubiers, & toute l'épaissèur des guirlandes, & sont clavetées sur des viroles en dedans. - On en met ordinairement quatre ou cinq R au fond de cale, depuis le bout de la carlingue jusqu'au premier pont, dont les bordages reposent sur celle qui # la plus élevée S. Entre le premier & le second pont, on en met deux, une immédiatement sous les écubiers, & l'autre sous le second pont, sur laquelle aboutissent les bordages de ce pont. On en met encore une environ à la hauteur des seuillets de la seconde batterie, sur laquelle repose le mât de beaupré : aux vaisseaux de trois ponts, cette guirlande seroit placée à la hauteur des seuillets de la troisieme batterie. - - La partie convexe des guirlandes se gabarie convenablement pour la place où on se propose de la mettre, c'està-dire qu'on lui fait prendre § la figure que le vaisseau a intérieurement en avant , à la hauteur où doit être placée la guirlande; ce qui fait les branches des † font un angle d'autant plus ouvert, qu'elles ont plus élevées au dessus de la quille, & # celles

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Pour empêcher l'eau de pénétrer dans l'intérieur du vaisseau, on couvre tout l'extérieur avec des planches qu'on cloue solidement sur les membres, & qui aboutissent à l'avant dans la rablure de l'étrave, à l'arriere dans la rablure de l'étambot & celle de la lisse de hourdi, & en bas dans la rablure de la quille; ce sont ces planches 13 (Pl. II.) qu'on appelle les Bordages. Les bordages ne sont point embouvetés les uns avec les autres par leur champ, ils sont seulement posés exactement l'un sur l'autre : le petit espace qui est entre deux, & † nomme la Couture, est rempli avec de l'étoupe chassée à force; c'est ce qu'on appelle Calfater. Les bordages sont cloués sur tous les membres, & chevillés vis-à-vis les porques : on a soin que les bouts des bordages répondent sur de bons membres. Il faut avoir une singuliere attention que les têtes des bordages d'une virure ou suite de bordages, ne répondent pas aux têtes des virures voisines; mais on les éloigne le plus qu'il est ossible les unes des autres. Les bordages ont à peu près, sous la premiere préceinte, la même § que cette préceinte, & leur épaisseur diminue uniformément jusqu'à trois ou quatre

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Les préceintes 15 ( Pl. II.) qu'on nomme quelquefois improprement les Lisses, sont de forts bordages plus larges & une fois plus épais que les autres : comme elles font des ceintures tout-autour du vaisseau à différentes

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