Meine Reise durch das Wallis und Pays de Vaud im Jahre 1803

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publisher not identified, 1805
 

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Seite 182 - J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même, Ni que du fol amour qui trouble ma raison Ma lâche complaisance ait nourri le poison. Objet infortuné des vengeances célestes, Je m'abhorre encor plus que tu ne me détestes. Les Dieux m'en sont témoins, ces Dieux qui dans mon flanc Ont allumé le feu fatal à tout mon sang; Ces Dieux qui se sont fait une gloire cruelle De séduire le cœur d'une faible mortelle.
Seite 185 - Au-devant de ton bras je le sens qui s'avance. Frappe : ou si tu le crois indigne de tes coups, Si ta haine m'envie un supplice si doux, Ou si d'un sang trop vil ta main serait trempée, Au défaut de ton bras prête-moi ton épée ; Donne.
Seite 183 - J'ai langui, j'ai séché, dans les feux, dans les larmes. II suffit de tes yeux pour t'en persuader, Si tes yeux un moment pouvaient me regarder.
Seite 184 - Que dis-je? Cet aveu que je te viens de faire, Cet aveu si honteux, le crois-tu volontaire? Tremblante pour un fils que je n'osais trahir, Je te venais prier de ne le point haïr. Faibles projets d'un cœur trop plein de ce qu'il aime!
Seite 186 - Je te venais prier de ne le point haïr. Faibles projets d'un cœur trop plein de ce qu'il aime! Hélas! je ne t'ai pu parler que de toi-même.
Seite 184 - Venge-toi, punis-moi d'un odieux amour. Digne fils du héros qui t'a donné le jour, Délivre l'univers d'un monstre qui t'irrite. La veuve de Thésée ose aimer Hippolyte! Crois-moi, ce monstre affreux ne doit point t'échapper.
Seite 183 - Toi-même en ton esprit rappelle le passé. C'est peu de t'avoir fui, cruel, je t'ai chassé; J'ai voulu te paraître odieuse, inhumaine; Pour mieux te résister, j'ai recherché ta haine. De quoi m'ont profité mes inutiles soins? Tu me haïssais plus, je ne t'aimais pas moins. Tes malheurs te prêtaient encor de nouveaux charmes. J'ai langui, j'ai séché dans les feux, dans les larmes.
Seite 192 - Tempus ait : deus, ecce, deus ! Cui talia fanti Ante fores, subito non vultus, non color unus, Non comtae mansere comae ; sed pectus anhelum, Et rabie fera corda tument ; majorque videri, Nee mortale sonans ; afflata est numine quando 50 Jam propriore dci.
Seite 152 - Je suis ici dans l'île de Circé, sans être ni aussi fin, ni aussi brave, ni aussi sage, ni aussi cochon, qu'Ulisse & ses compagnons.
Seite 144 - Oh! le bon et le mauvais pays ! Adieu, madame; voilà une assez longue lettre; si j'y ajoutais ce que j'ai toujours à vous dire de mon adoration pour vous, vous mourriez d'ennui. Mettez-moi aux pieds du roi, contez-lui...

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