Pourquoi je reste à la campagne: roman

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M. Lévy frères, 1857 - 298 Seiten
 

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Seite 282 - Soldats, matelots, vous avez été jusqu'ici négligés; aujourd'hui la plus grande sollicitude de la république est pour vous: vous serez dignes de l'armée dont vous faites partie. «Le génie de la liberté qui a rendu, dès sa naissance, la république l'arbitre de l'Europe, veut qu'elle le soit des mers et des nations les plus lointaines.
Seite 88 - ... provincial et parlementaire ? Je n'ai pas de mal à dire de cet excellent monsieur Servais, puisque c'est lui qui subventionne la boutique : il vaut de l'or. Ce Mirabeau d'arrondissement se figure qu'il sera un jour appelé à sauver la patrie, et que, ce jour-là, il n'aura qu'à nous dire à tous, comme Dieu aux flots de la mer : « Tu n'iras pas plus loin. » S'il savait les agréables surprises que nous lui réservons pour ces heures délicates ! Son faux toupet se dresserait d'horreur sur...
Seite 281 - Les légions romaines que vous avez quelquefois imitées, mais pas encore égalées, combattaient Carthage tour à tour sur cette même mer, et aux plaines de Zama. La victoire ne les abandonna jamais , parce que constamment elles furent braves , patientes à supporter la fatigue , disciplinées et unies entre elles. Soldats ! l'Europe a les yeux sur vous! vous avez de grandes destinées à remplir , des batailles à livrer, des dangers, des fatigues à vaincre; vous ferez plus que vous n'avez fait...
Seite 281 - Soldats, l'Europe a les yeux sur vous ! Vous avez de grandes destinées à remplir , des batailles à livrer , des dangers , des fatigues à vaincre ; vous ferez plus que vous n'avez fait pour la prospérité de la patrie , le bonheur des hommes et votre propre gloire. Soldats, matelots, fantassins, canonniers,
Seite 281 - La victoire ne les abandonna jamais, parce « que constamment elles furent braves, patientes à « supporter la fatigue, disciplinées et unies entre « elles. « Soldats, l'Europe a les yeux sur vous! Vous avez « de grandes destinées à remplir, des...
Seite 281 - Vous avez fait la guerre de montagnes, de plaines, de siéges ; il vous reste à faire la guerre maritime. « Les légions romaines, que vous avez quelquefois imitées, mais pas encore égalées, combattaient Carthage tour à tour sur cette mer et aux plaines de Zama. La victoire ne les abandonna jamais, parce que constamment elles furent braves, patientes à supporter la fatigue, disciplinées et unies entre elles.

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