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Destiny some decency of thought and carriage, everywhere the ensign of man's ineffectual goodness :-ah! if I could show

you this! if I could show you these men and
women, all the world over, in every stage of history,
under
every abuse of

error,
under

every circumstance of failure, without hope, without help, without thanks, still obscurely fighting the lost fight of virtue, still clinging, in the brothel or on the scaffold, to some rag of honour, the poor jewel of their souls! They may seek to escape, and yet they cannot; it is not alone their privilege and glory, but their doom ; they are condemned to some nobility; all their lives long, the desire of good is at their heels, the implacable hunter. ...

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. . I have seen the travail which God hath given to the sons of men to be exercised therewith. He hath made everything beautiful in its time; he hath also set the world in their heart, and yet so that man cannot find out the work that God hath wrought from the beginning even unto the end. I know that whatsoever God doeth shall be for ever; nothing can be put to it, nor anything taken from it; and God hath done it that he be drad.

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. . Every night and every morn
Some to misery are born;
Every morn and every night

Providence

Some are born to sweet delight;
Some are born to sweet delight,
Some are born to endless night.
Joy and woe are woven fine,
A clothing for the soul divine :
Under every grief and pine
Runs a joy with silken twine.
It is right it should be so:
Man was made for joy and woe;
And when this we rightly know
Safely through the world we go. .

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. nous devons chercher la consolation à nos maux, non pas dans nous-mêmes, non pas dans les hommes, non pas dans tout ce qui est créé, mais dans Dieu. Et la raison en est que toutes les créatures ne sont pas la première cause des accidents que nous appelons maux ; mais que la providence de Dieu en étant l'unique et véritable

cause, l'arbitre et la souveraine, il est indubitable qu'il faut recourir directement à la source et remonter jusqu'à l'origine, pour trouver un solide allégement. Que si nous suivons ce précepte, et que nous envisagions cet événement, non pas comme un effet du hasard, non pas comme une nécessité fatale de la nature, non pas comme le jouet des éléments et des parties qui composent l'homme .. mais comme une suite indispensable, inévitable, juste, sainte, . . . non pas dans lui-même et hors de Dieu, mais hors de lui-même et dans l'intime de la volonté de Dieu, dans la justice de son arrêt, dans l'ordre de sa providence, qui en est la véritable cause,

o

Harmony of Nature sans qui il ne fût pas arrivé, par qui seul il est arrivé et de la manière dont il est arrivé; nous adorerons dans un humble silence ... nous bénirons la conduite de sa providence; et unissant notre volonté à celle de Dieu même, nous voudrons avec lui, en lui et pour lui, la chose qu'il a voulue en nous et pour nous de toute éternité.

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I am at one with everything, O Universe,

which is well-fitting in thee.
Nothing to me is early or late which is timely with thee.

All is fruit to me that thy seasons bring.
O Nature, from thee are all things,

in thee are all things,

to thee all things return.
The poet saith, Dear city of Cecrops ;

shall not I say, Dear City of God.

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Chaque être peut arriver à l'harmonie: quand il y est, il est dans l'ordre, et il représente la pensée divine aussi clairement pour le moins qu'une fleur ou qu'un système solaire. L'harmonie ne cherche rien en dehors d'ellemême. Elle est ce qu'elle doit être; elle exprime le bien, l'ordre, la loi, le vrai ; elle est supérieure au temps et représente l'éternel ...

. . J'éprouve avec intensité que l'homme, dans tout ce qu'il fait ou peut faire de beau, de grand, de bon, n'est

Nature's Enchantment

que l'organe et le véhicule de quelque chose ou de quelqu'un de plus haut que lui. Ce sentiment est religion. L'homme religieux assiste avec un tremblement de joie sacrée à ces phénomènes dont il est l'intermédiaire sans en être l'origine, dont il est le théâtre sans en être l'auteur..

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. . This world is the City of Truth :
its maze of paths enchanteth the heart . .

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.. And, day and night, aloof, from the high towers
And terraces, the Earth and Ocean seem
To sleep in one another's arms, and dream
Of waves, flowers, clouds, woods, rocks, and all that we
Read in their smiles, and call reality. . .

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TO one who has been long in city pent,

'Tis very sweet to look into the fair
And
open

face of heaven,—to breathe a prayer
Full in the smile of the blue firmament.
Who is more happy, when, with heart's content,

Fatigued he sinks into some pleasant lair

Of wavy grass, and reads a debonair
And gentle tale of love and languishment ?
Returning home at evening, with an ear

Catching the notes of Philomel,--an eye

Surrender

Watching the sailing cloudlet's bright career,

He mourns that day so soon has glided by, E'en like the passage of an angel's tear

That falls through the clear ether silently.

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AUX branches claires des tilleuls
Meurt un maladif hallali.
Mais des chansons spirituelles
Voltigent partout les groseilles.
Que notre sang rie en nos veines,
Voici s'enchevêtrer les vignes.
Le ciel est joli comme un ange,
Azur et Onde communient.
Je sors ! Si un rayon me blesse,
Je succomberai sur la mousse.

Qu'on patiente et qu'on s'ennuie,
C'est si simple ! Fi de ces peines.
Je veux que l'été dramatique
Me lie à son char de fortune.
Que par toi beaucoup, ô Nature,

Ah moins nul et moins seul ! je meure

Je veux bien

que

les Saisons m'usent.
A toi, Nature ! je me rends,
Et ma faim et toute ma soif ;
Et s'il te plaît, nourris, abreuve.
Rien de rien ne m'illusionne:
C'est rire aux parents qu'au soleil :
Mais moi je ne veux rire à rien
Et libre soit cette infortune.

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