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ses sur lesquelles ses préjugés l'a un pas rapide, un léger mouvement veuglaient, et il aurait rougi avec de tête, que l'on aurait pu prendre, indignation des compliments qu'a dans les dernières années de sa vie, cru lui faire l'ex-professeur Michelet pour un effet de caducité, mais qui en l'appelant libre penseur. Nous l'a- ne fut jamais, au témoignage de ceux vons entendu plus d'une fois repous. qui l'ont alors le mieux connu, qu'un ser de tels éloges avec un profond effet de la disposition naturelle de sa mépris. Il n'eût pas souffert un cécité et de l'énergie de son tempépropos irréligieux lancé en sa pré- rament. Quelquefois pourtant, lorssence; mais s'il était un prêtre ré- qu'il était seul, sa marche devenait gulier et exemplaire dans sa con- plus lente, son attitude plus posée. duite, il n'était pas un prêtre pieux Il repassait, il revoyait alors en luiet édifiant. Il ne portait pas toujours même les ouvrages qu'il avait étudiés l'habit ecciésiastique, ce qui du reste ou composés, et qui se présentaient était peu dans les habitudes de quel avec une telle vetteté dans son esques anciens émigrés ; mais il n'é- prit, que l'usage des tables, si nétait pas ami des pratiques de piété. cessaire aux autres, lui devenait En parlant du décret porté contreluià presque inutile. C'est ce qui nous Limoges, il dit : « Le décret fut lancé, explique comment plusieurs de ses a traduit par un membre de la fameuse écrits, qui en auraient à coup sûr ell « congrégation...... Cette manière besoin, en sont néanmoins dépourde s'exprimer à une époque où l'hy- vus, et comment il trouvait aussi pocrisie du liberalisme criait contre tout naturel qu'on pût se passer des la congrégation de la sainte Vierge tables alphabétiques, dont il semble et ceux qui la composaient, conve- en quelque sorte a voir blâmé l'exécunait peu dans un membre de l'Ora- tion, dans ses observations sur le toire, qui savait fort bien que cette prospectus et la préface de la nouvelle congrégation avait aussi formé une édition des euvres de Bossuet, projesociété à l'instar des jésuites, pour tée à Versailles. Tabaraud était chéri l'utilité des jeunes gens.- Tabaraud et vénéré de sa respectable famille. avait dans sa marche ordinairement et il jouissait à Limoges d'une consi

dération méritée. Dans les procédés

dont l'autorité ecclésiastique usa ensée, en 1823, à Tabaraud, par Charles Butler, vers lui, lors de la condamnation de Deveu du célèbre biographe, Cette lettre, qu'on regardait comme un nouveau témoi

son traité des Principes, et dans la gnage des concessions faites par Tabaraud polémique ou les affaires quien furent

la suite, on ne garda pas peut-être l'Augustinus, nous parait tout simplement une preuve de l'éloignement pour le jansé- toutes les convenances que demannisme qu'avait inspiré à C. Butler une étude dait la réputation d'un homme si resérieuse des auteurs non prévenus. Néanmoins cette lettre parut d'un tel poids au su

commandable à tant de titres, et c'est périeur général de Saint-Sulpice, M. Gar. avec raison qu'il se plaint dans un nier, qu'il la fit traduire par un séminariste de ses ouvrages du refus qu'il qui étudiait dans sa maison. Elle était restée inédite, mais comme elle ne pouvait

éprouva de la part des sulpiciens de trouver place ici, et qu'elle offre un inté- Limoges, quand il

Limoges, quand il leur demanda comrêc multiple par ce qu'elle contient, par son munication du Gallia christiana , auteur et par celui à qui elle était envoyée,

qu'il avait besoin de consulter, et nous l'avons publiée dans le journal la Voir de la vérité (no du 19 septemlire 1851). qu'ils étaient seuls à posséder dans

LXXXIII.

sur la réalité des

dans

cette ville, Tabaraud toinħa malade à testament, il laisse à sa famille les Limoges dans les premiers jours de biens qu'il avait acquis depuis l'émijanvier 1832, et mourut le 9 du même gration, car la Révolution l'avait démois. On avait évité avec raison de le pouillé; il lègue sa bibliothèque à nommer dans le décret qui condamna deux prêtres de l'Oratoire, qu'on di. son livre, mais on n'y avait point ob- sait partager ses opinions, et il lèservé les formes canoniques; on ne gue une somme pour acheter une pouvait donc guère lui demander une rente perpétuelle de 200 francs desrétractation, et il paraît qu'on ne lui tinée au soulagement des pauvres en demanda point avant sa mort. Le honteux de la paroisse Saint-Michelbruit courut à Paris, et un vicaire- de-Limoges, sur laquelle il demeugénéral nous dit à nous – même, rait et sur laquelle il est mort. Dans que le curé qui l'assista lui avait ses écrits, il revient souvent sur le demandé, avant de l'administrer, s'il parti qu'il avait servi et la conduite rétractait tout ce qu'il avait écrit con- qu'il avait tenue lors des orages de tre les doctrines de l'Église, notam- la Révolution. Peut-être aurait-il eu ment sur le mariage, et qu'il avait moins le droit de parler si haut de ses répondu d'une manière satisfaisante, sentiments monarchiques s'il était ajoutant qu'il s'en était expliqué dans vrai, comme on l'a soupçonné, qu'il son testainent. Mais il parait que sa servait le parti bonapartiste dans les déclaration fut un peu vague et géné- derniers temps de son séjour à Lonrale. Voici ce que contient à cet égard dres. Ce fut assurément un des écrice testament olographe, daté du 5 jan- vains ecclésiastiques les plus féconds vier 1831 : « Je rends grâces à Dieu et les plus instruits de l'époque. Nous u de m'avoir fait naître dans le sein allons terminer cet article par une no

de l'Eglise catholique, apostolique menclature, aussi complète qu'il nous . et romaine, de m'avoir inspiré la sera possible, de ses nombreuses pro- ferme croyance de toutes les véri- ductions. I. Les deux lettres publiées utés qu'elle enseigne, et préservé à La Rochelle, sur l'édit de 1787, dont w de toutes les erreurs qu'elle con- nous avons parlé ci-dessus. II. Une * damne. J'espère de sa divine misé- brochure où il indique les réformes a ricorde qu'il me conservera dans qui lui paraissent utiles dans le cler* ces sentiments, jusqu'à ce qu'il gé. C'est peut-être l'analyse des ou« lui plaise de m'appeler à lui. Si vrages de Maultrot, dont il est parlé « dans les ouvrages que j'ai publiés dans une lettre de ce célèbre avocat - il se trouvait quelque chose qui ne que nous avons sous les yeux (7), ou . fût pas conforme à ces dispositions, plus probablement une des brochuw je le soumets au jugement de la- res de l'envoi desquelles Maultrot le « dite Église, comme je demande à w Dieu pardon de tout ce qui, dans

G Mau

qui, uans

6) Maultrot dit à Tabaraud : « Je bénis a mes dits ouvrages , pourrait avoir Dieu, Mousieur, de ce qu'il vous a inspiré « offensé les personnes. » Tabaraud de travailler à la défense de l'Eglise catho

it lique, attaquée aujourd'hui de toutes parts, n'ignorait pas tout ce qui avait été fait

et abandonnée par votre congrégation; car, contre le jansenisme, et il savait que à l'exception de la maison de Paris, j'enle pape Pie VII avait approuvé le dé

tends dire que l'Oratoire presque entier est

dévoué à l'assemblée et à toutes les opéra. cret lancé à Limoges contre son traité tlons les moins religieuses... des Principes. Dans le reste de son

« MAULTROT, avocat,

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remercie : Je vous dois, Monsieur, d'un courage que d'autres n'au-
des remerciments des brochures que raient osé manifester. Dans cette pré-
vous m'avez envoyées. Ill. Plusieurs face, que nous venons d'indiquer,
opuscules en faveur et au nom d'une il ridiculise finement, et la décision
réunion de citoyens paisibles de la de l'Université qui fit, de cette
ville de Limoges. IV. Deux Lettres à production irréligieuse, un livre
Gay-Vernon, évêque prétendu de la classique, quand Frayssinous était
Haute Vienne (d'autres disent qu'il y ministre de l'instruction publique,
en eut trois), et Observations sur une et encore le prélat, qui n'avait pas
Lettre pastorale, du même; Prospec- eu l'attention de répondre à l'en-
tus et Mémoire pour les amis de la voi de la première édition dont il
paix. Ces compositions paraissent lui avait fait hommage à cette OC-
être de l'année 1791. La dernière est casion. L'auteur enrichit d'ailleurs
vraisemblablement en tout ou partie son volume d'anecdotes littéraires
des compositions dont nous parlons assez piquantes, IX. Histoire cri-
sous le n° III. Dans ces lettres à Gay- tique du philosophisme anglais, 2
Vernon, il relève les ridicules de cet vol. in-8°. C'est peut-être le chef-
homme scandaleux, de son intru- d'ouvre de Tabaraud, qui l'avait
sion et de celle des prétendus pas- composé ou préparé en Angleterre,
teurs de ce genre. V. Traité histo- mais qui ne le publia qu'en 1806, à
rique et critique de l'élection des Paris. Il devait être et ne fut point
évêques, Paris, 1792, 2 vol. in-8, où suivi de l'Histoire du philosophisme
l'auteur montre que l'élection des français, dont il était comme l'in-
évêques appartenait au clergé, le troduction. X. De la réunion des
peuple ne devant que manifester ses communions chrétiennes, Paris, 1808,
voux, VI. De l'importance d'une in-8°, Le récit historique est entre-
religion de l'État, 1803, in-8° ; au- mêlé de discussions qui, comme le
tre édition, fort augmentée , 1814. reste du livre, prouvent le talent et
L'auteur examine principalement le la science de l'auteur, là, plus mo-
discours de Portalis , lors de la pré- déré que dans ses autres productions.
sentation du concordat. VII. Princi- XI. Des interdits arbitraires de dire
pes sur la distinction du contrat et la messe, Limoges, 1809 (ou peut-
du sacrement de mariage, Limoges, être 1802), brochure in-8°, contre le
1803, in-8°. Ce n'était d'abord règlement de Mgr Dubourg, dont
qu'une brochure de 59 pages, de- nous avons parlé. Il en donna une
venue, dans les deux éditions sui- 2e édition, à Paris, en 1820, avec
vantes, dont la dernière est de 1825, lAppel comme d'abus. XII. Oues-
l'ouvrage qui causa tant de désagré- tions sur l'habit clérical, Limoges,
ments à son auteur et dont nous 1809, in-8° de 24 pages. XIII. Lellre
avons suffisamment parlé. Vill. De d M. de Bausset, pour servir de
la philosophie de la Henriade, 1805, supplément à son Histoire de Féne-
in-8°; seconde édition, augmentée lon, Paris, 1809, in-8°, de 180 pages,
d'une préface curieuse en 1824. C'est plus pleine d'érudition quede raisons
un des meilleurs ouvrages de Ta- solides. XIV. Seconde lettre ä M. de
baraud ; il y fait preuve, pon-seule- Bausset, pour servir de supplément
uent d'un esprit judicieux, d'une à son Histoire de Fénelon, Limoges,
littérature éclairée, mais encore 1810, in-8° de 245 pages. La pre-

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mière était relative au quiétisme, 119 pages. XXII. MM. de Bausset et celle-ci l'est au jansenisme, dont de lamennais; justification de l'auteur se fait le champion. XV. Lequeux et des éditeurs de Bossuet ; Supplément aux vies de Fénelon et Des systèmes de M. de Lamennais, de Bossuet, in-8°, 1822. C'est la réu- sur la traduction de la Bible nion des deux lettres augmentées, et sur la lecture de l'Écriturequi donne un volume de 526 pages. Sainte, Paris, 1820, in-8° de 24 pag. XVI. Essai historique et critique Encore de l'esprit janseniste. XXIV. sur l'institution des évêques, 1811, Defense de la déclaration du clergé, in-8°. L'auteur, qui venait d'être par Bossuet, l'on relève encore nommé censeur et qui était en faveur une aberration importante de auprès de Pommereul, cherche dans M. de Bausset, Paris, 1820, in-8° de la préface à concilier ce traité avec 48 pages. XXV. Examen de l'opinion celui qu'il avait publié en 1792, sur de M. le cardinal de la Luzerne, l'élection. XVII. Observations sur le sur la publication du Concordat, Paprospectus et la préface de la nouvelle ris, 1821, in-8° de 23 pages. C'est édition des OEuvres de Bossuet, Pa- une résutation de l'écrit que le carris, 1813, in-89 de 57 pages. Cet écrit dinal avait publié sous ce titre : est contre l'édition de Versailles, Du pouvoir du roi de publier, par alors annoncée par l'abbé Hemey d'Au- une ordonnance, le concordat de berive. XVIIJ. Du Pape et des Jésui- 1817. XXVI. De linamovibilité des tes. Anonyme, Paris, 1814, in-8°, 2e pasteurs du second ordre, Paris, édition, 1815 (et non 1825, comme 1821, in-8° de 92 pages. XXVII. 06dit Picot); la préface est curieuse. servations sur l'éloge de M.Dubourg, Inutile de faire remarquer le mau- 1822, in-8°. Dubourg était mort le vais esprit qui animait l'ex-ora. 30 janvier 1822. Nous avons vu torien dans la rédaction de cette comment M. Berthelot, son grand mauvaise production. XIX. Du di. vicaire, avait imprudemment parlé vorce de Napoléon avec Joséphine, de Tabaraud dans cet écrit. C'est une Paris, 1815, in-8° de 56 pages. Nous explication des faits et des choses, en avons parlé ci-dessus. XX, His que celui-ci donne à sa façon, et toire de Pierre de Bérulle, cardinal, avec plus ou moins de réalité, fondateur de l'Oratoire, Paris, 1817, XXVIII. Des Sacrés-Cours de Jésus 2 vol. in-8°. Cette histoire érudite et et de Marie, par un vétéran du saintéressante (il y a des notices sur cerdoce, Paris, 1823, in-8°, 14 pages tous les généraux de la congregation) de préface. Le mauvais esprit de serait plus utile, si l'auteur avait pu cette brochure se révèle déjà dans la dépouiller sa couleur spéciale qui singularité du titre. Le premier chay paraît trop. XXI. Observations pitre, contre la nouvelle édition du d'un ancien canoniste sur la con. Bréviaire de Paris, est fort curieux. vention du 11 juin 1817, Paris, in-8°. XXIX. Réflexions sur l'enseignement Cette brochure, anonyme, est une exigé des professeurs de théologie, nouvelle preuve de l'esprit janseniste d'enseigner la doctrine contenue dans et contentieux de l'auteur. XXII. la déclaration de 1682, Paris, 1824, De l'appel comme d'abus, suivi in-8° de 47 pages, dirigées princid'une dissertation sur les interdits palement contre M. de Clermontarbitraires, Paris, 1820, in-8° de Tonnerre, archevêque de Toulouse. XXX. Examen de deux propositions ris, 1817. XXXVIII. Du droit de la de lois qui doivent être faites aux puissance temporelle sur le mariage, Chambres sur la célébration du ou réfutation du décret, etc., Paris, mariage et sur la tenue des registres oct. 1818. XXXIX. Lettre à M. Dua de lélat civil, Limoges et Paris, bourg, évêque de Limoges, sur son 1825, in-8°. Tabaraud a répété ce décret du 18 février de la présente qu'il donne ici dans la dernière édi- année. XL. Réponse aux Obsertion des Principes et va au devant VATIONS sur le décret de M. l'évêque d'une loi dont il ne fut jamais sérieu- de Limoges, et sur la lettre de M. Tasement question. XXXI. Letire à buraud, au sujet de ce décret, in-8°. M. Bellart sur son réquisitoire du Barbier dit qu'il a reyu l'Essai his30 juillet contre les journaux de torique sur la dernière persécution l'opposition. Paris, 1825, in-8° de de l'Eglise, in-8°, Paris, 1814, dont 16 pages. C'est un plaidoyer de plus l'auteur était l'abbé Vergani, ancien contre les jésuites. XXXII. Histoire législateur. Il est bien lacheux que critique delassemblée de 1682.Paris, les ouvrages de Tabaraud soient 1826. in-80. XXXII. Essai historique presque tous marqués au coin de et critique sur l'état des jésuites en son esprit janseniste et présompFrance, 1828, in-8°. Cet essai, auquel tueux. La science et l'érudition ecl'auteur mit son nom, parut en même clésiastiques, dont ils sont remplis. temps que l'ordonnance du 16 juin seraient d'autant plus utiles, que 1828, ce qui était peu généreux, le charme des anecilotes dont il les sans parler du reste. La révolution enrichit les rend plus agréables, et de juillet empêcha Tabaraud d'en don- que l'indépendance de sa vie et de ner une deuxième édition. XXXIV. son caractère lui permettaient une Vie du P. Lejeune, dit le P. Aver- franchise sur les abus d'autorité. gle, prêtre de l'Oratoire, Limoges, par exemple, que n'ose se permettre 1830, in-8°. Quoique curieuse, cette la prudence, et quelquefois l'aduVie ne peut suffire pour faire con- lation obséquieuse ou hypocrite de naître les détails de la vie du P. Le ceux que l'autocratie peut réduire au jeune, car elle n'est composée que silence de tant de façons et sans conde 44 pages. Nous ajouterons le trôle. Un élève de l'Oratoire fit, le titre de deux autres écrits, dont la 13 janvier 1832, dans un journal de place serait ailleurs, mais que nous Limoges, l'éloge de Tabaraud. Piinsérons ici comme enrichissant la cot lui a consacré une notice dans nomenclature faite par Picot, dans le tome 72° de l'Ami de la Religion. son journa), sur les æuvres de Taba- Dans la Biographie des hommes raud. XXXV. Réfutation des calom- vivants, on trouve sur Tabaraud un nies répandues contre le clergé fran- article, d'autant plus véridique, du çais réfugié en Angleterre. XXXVI. moins dans le petit nombre de faits Lettre du P. T. de l'Oratoire au P. qu'il contient, qu'il a été coinR.dela même compagnie, Limoges, 27 posé par lui-même. C'est avec ces éléjuill. 1790. Contre les brouillons laïcs ments, enrichis de renseignements de l'Oratoire, dont nous avons parlé. puisés à une source d'autant plus sûre Picot n'a point inséré non plus. qu'elle est à même d'être bien inforXXXVII. Examen du pouvoir légis mée sur les détails de la vie de Tabalatif de l'Église sur le mariage, Pa- raud et de notes prises dans les pro ·

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