Analyse et synthése ...

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G. Masson, 1888 - 584 Seiten
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Seite 198 - N'est-ce pas là traiter indignement la raison de l'homme, et la mettre en parallèle avec l'instinct des animaux, puisqu'on en ôte la principale différence, qui consiste en ce que les effets du raisonnement augmentent sans cesse, au lieu que l'instinct demeure toujours dans un état égal? Les ruches...
Seite 183 - Dieu, selon l'homme intérieur; 23. mais je sens dans les membres de mon corps une autre loi qui combat contre la loi de mon esprit, et qui me rend captif sous la loi du péché, qui est dans les membres de mon corps.
Seite 273 - Dieu existe : car encore que l'idée de la substance soit en moi de cela même que je suis une substance, je n'aurais pas néanmoins l'idée d'une substance infinie , moi qui suis un être fini, si elle n'avait été mise en moi par quelque substance qui fût véritablement infinie.
Seite 434 - L'intelligence entrée dans une âme humaine essaie de l'arracher à la tyrannie du corps et de l' élever jusqu'à soi; mais, comme elle est dépouillée de son vêtement de feu, elle n'est plus assez forte pour mettre à néant les passions et les désirs grossiers que la chair nous inspire. Le corps, contrarié dans ses inclinations, s'insurge, les mauvais instincts se réveillent, la guerre s'engage et se prolonge avec des chances variées. Souvent l'intelligence, trahie par l'âme qui ne peut...
Seite 432 - Unique en essence, il n'est pas unique en personne. Il est père par cela seul qu'il est, et la puissance de sa nature est telle qu'il engendre éternellement, sans jamais s'affaiblir ou s'épuiser. Il n'a pas besoin de sortir de lui-même pour devenir fécond ; il trouve en son propre sein la matière de son enfantement perpétuel. Seul, par la plénitude de son être, il conçoit son fruit, et comme en lui la conception ne saurait être distinguée de l'enfantement, de toute éternité « il produit...
Seite 432 - Seul, par la plénitude de son être, il conçoit son fruit, et comme en lui la conception ne saurait être distinguée de l'enfantement, de toute éternité il produit en lui-même un autre lui-même. Il est à la fois le père, la mère et le fils de Dieu. Engendrées de Dieu, enfantées de Dieu, sans sortir de Dieu, ces trois personnes sont Dieu en Dieu, et, loin de diviser l'unité de la nature divine, concourent toutes trois à son infinie perfection.
Seite 1 - Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament publie les ouvrages de ses mains. 2. Un jour annonce cette vérité à un autre jour, et une nuit en donne la connaissance à une autre nuit.
Seite 479 - Est-ce que je veux la mort de l'impie? dit le Seigneur Dieu; et ne veux-je pas plutôt qu'il se retire de sa mauvaise voie et qu'il vive?
Seite 479 - Si l'impie fait pénitence de tous les péchés qu'il a commis, s'il garde tous mes préceptes, et s'il agit selon l'équité et la justice, il vivra certainement et ne mourra point.
Seite 129 - La nature, considérée rationnellement, c'est-à-dire soumise dans son ensemble au travail de la pensée, est l'unité dans la diversité des phénomènes, l'harmonie entre les choses créées dissemblables par leur forme, par leur constitution propre, par les forces qui les animent; c'est le tout (TO racv) pénétré d'un souffle de vie.

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