Le salut de la France en 1855: Fin de la République

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J.B. de Mortier, 1851 - 299 Seiten
 

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Seite 69 - La nécessité du salut , la certitude de la mort , l'incertitude de cette heure si effroyable pour vous , l'impénitence finale , le jugement dernier, le petit nombre des élus, l'enfer...
Seite 69 - J'ai centriste les pauvres , les meilleurs amis de mon Dieu; j'ai porté l'épouvante et la douleur dans ces âmes simples et fidèles , que j'aurais dû plaindre et consoler. C'est ici, où mes regards ne tombent que sur des grands , sur des riches , sur des oppresseurs de l'humanité souffrante , ou...
Seite 68 - A la vue d'un auditoire si nouveau pour moi, il semble , mes frères , que je ne devrais ouvrir la bouche que pour vous demander grâce en faveur d'un pauvre missionnaire dépourvu de tous les talents que vous exigez quand on vient vous parler de votre salut.
Seite 69 - C'est ici, où mes regards ne tombent que sur des grands, sur des riches, sur des oppresseurs de l'humanité souffrante, ou des pécheurs audacieux et endurcis : ah ! c'est ici seulement qu'il fallait faire retentir la parole sainte dans toute la force de son tonnerre, et placer avec moi dans cette chaire, d'un côté la mort qui nous menace, et de l'autre, mon grand Dieu qui vient vous juger.
Seite 69 - Eh ! qu'ai-je besoin de vos suffrages qui me damneraient peut-être sans vous sauver? Dieu va vous émouvoir, tandis que son indigne ministre vous parlera ; car j'ai acquis une longue expérience de ses miséricordes.
Seite 70 - Dieu va vous émouvoir, tandis que son indigne ministre vous parlera ; car j'ai acquis une longue expérience de ses miséricordes. Alors, pénétrés d'horreur pour vos iniquités passées , vous viendrez vous jeter entre mes bras, en versant des larmes de componction et de repentir, et à force de remords , vous me trouverez assez éloquent.
Seite 109 - France , éclairée par sa propre expérience, saura, j'en ai la ferme confiance, reconnaître elle-même où sont ses meilleures destinées. Le jour où elle sera convaincue que le principe traditionnel et séculaire de l'hérédité monarchique est la plus sûre garantie de la stabilité de son gouvernement, du développement de ses libertés, elle trouvera en moi un Français dévoué, empressé de rallier autour de lui toutes les capacités, tous les talents, toutes les gloires, tous les hommes...
Seite 68 - ... c'est devant votre Dieu et le mien que je me sens pressé dans ce moment de frapper ma poitrine. Jusqu'à présent j'ai publié les justices du Très-Haut dans des temples couverts- de chaume ; j'ai prêché les rigueurs de la pénitence à des infortunés...
Seite 68 - A Dieu ne plaise qu'un ministre du Ciel pense jamais avoir besoin d'excuse auprès de vous. Car, qui que vous soyez , vous n'êtes , comme moi , que des pécheurs. C'est devant votre Dieu et le mien que je me sens pressé dans ce moment de frapper ma poitrine.
Seite 109 - Berryer, tous nies remerciements, et vous demande de continuer, toutes les fois que l'occasion vous en sera offerte, à prendre la parole, comme vous venez de le faire avec tant de bonheur et d'à-propos. Faisons connaître de plus en plus à la France nos pensées , nos vœux , nos loyales intentions, et attendons avec confiance ce que Dieu lui inspirera pour le salut de notre commun avenir. Comptez toujours, mon cher Berryer, sur ma sincère affection.

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