Horace Walpole. Junius. Burke. Fox

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Seite 578 - ... du nouveau caractère que, par cette démarche, la guerre a déjà pris, et qui est le présage de ce qu'on peut attendre d'un cabinet dont je me plais à apprécier les principes, d'après ceux de M. Fox, un des hommes les plus faits pour sentir- en toutes choses ce qui est beau, ce qui est vraiment grand.
Seite 407 - ... venaient d'être commandés à Birmingham; puis, en tirant un qu'il tenait caché sous son habit, il s'écria : « Voilà ce que vous gagnerez avec la France; c'est ainsi que vous fraterniserez. Où les principes pénètrent, la pratique doit suivre. Préservons nos esprits des principes français et nos cœurs des poignards français. Sauvons tous nos biens dans la vie et toutes nos consolations dans la mort, toutes les bénédictions du temps et toutes les espérances de l'éternité. » Et...
Seite 412 - Messieurs, les fausses espérances, ce ne sont pas une monnaie que j'aie dans mon tiroir... Dans la France vous ne retournerez jamais. — Comment donc! s'écria quelqu'un, ces coquins-là. .. — Coquins, reprit-il, ils sont coquins, mais ils sont les coquins les plus terribles que le monde a connus. Ce qui est étrange, ajouta-t-il en anglais, c'est que je crains d'être le seul homme de France ou d'Angleterre qui connaisse la grandeur du danger dont nous sommes menacés. — Mais, dit Charles...
Seite 560 - Ils s'en iront tous mécontens, me dit l'ambassadeur Livingston; les uns avaient cru trouver la France inculte, ils la voient florissante; les autres espéraient y voir des traces de liberté; tous ont été désappointés. » Je me trouvai à Chavaniac lorsque Charles Fox et le général Fitzpatrick arrivèrent à Paris; ils voulurent bien mander que j'étais un des principaux objets de leur voyage. Je me hâtai de les joindre. M. et M°
Seite 84 - Je commence par vous assurer de ma prudence; je ne soupçonne aucun motif désobligeant à la recommandation que vous m'en faites; personne ne sera au fait de notre correspondance, et je suivrai exactement tout ce que vous me prescrirez.
Seite 561 - Les premières années de la révolution, disaient-ils, nous avaient fait grand bien ; ses excès ont ruiné la bonne cause. » Ils pensaient que, même en Angleterre, elle était compromise. Un jour que Fox, avec son aimable bonté de cœur, m'engageait devant mon fils à ne pas trop m'affecter d'un délai nécessaire : « La liberté renaîtra, disait-il, mais non pour nous, pour George tout au plus, et sûrement pour ses enfants.
Seite 82 - ... et se souvient de tout ce qui s'est passé depuis ces quatre-vingts dernières années. Elle correspond avec Voltaire, dicte pour lui de charmantes lettres, le contredit, n'est dévote ni à lui ni à personne et se moque à la fois du clergé et des philosophes. Dans la dispute, et elle est sujette à y tomber, elle est très-animée, et pourtant presque jamais elle n'a tort. Son jugement sur tous les sujets est aussi juste que possible ; sur toutes les questions de conduite, aussi fautif que...
Seite 557 - II y avait dans une des salles du Louvre un globe terrestre, fort grand, fort beau, destiné au premier consul et artistement construit. Un des personnages qui suivaient le premier consul, faisant tourner ce globe et posant la main sur l'Angleterre, dit assez maladroitement que l'Angleterre occupait bien peu de place sur la carte du monde. — Oui, s'écria M. Fox avec vivacité, oui, c'est dans cette île si petite que naissent les Anglais, et c'est dans cette Ile qu'ils veulent tous mourir!
Seite 561 - MM. Saint-John et Trotter, passèrent quelques jours à Lagrange. Je vis à Paris les lords Holland et Lauderdale, le nouveau duc de Bedford, M. Adair et M. Erskine, que je pressai en vain d'écrire sur le jury d'Angleterre et de France. Je trouvai mes amis anglais peu encourageants. « Les premières années de la révolution, disaient-ils, nous avaient fait grand bien ; ses excès ont ruiné la bonne cause. » Ils pensaient que, même en Angleterre, elle était compromise.
Seite 516 - ... attachés à la vraie cause. Il n'ya pas, dans mon opinion, une ombre d'excuse pour cet affreux massacre, pas même une possibilité de l'atténuer le moins du monde, et si l'on ne devait considérer que le peuple de Paris, on devrait presque douter à qui il faudrait » Le reste est déchiré. Cependant quelques jours se passent, et les Prussiens ont fui du territoire français. « Non, aucun événement public, sans en excepter Saratoga et York-Town, ne m'a donné autant de joie... Les défaites...

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