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pages; F. Schiern, Wanderung einer nordischen Sage, besonders mit Hinsicht auf die Sage von Wilhelm Tell, dans le Journal historique publié par la Société d'histoire du Danemarck, I, 1840; L. Häusser, Die Sage vom Tell, Heidelberg, 1840, 1 vol. in-8°, xII et 110 pages; J.-J. Hisely, Recherches critiques sur l'histoire de Guillaume Tell, dans Mém. et Doc. de la Soc. d'hist. de la Suisse romande, II, 3"e livraison, 1843, p.427-673; J.-E. Kopp, Zur Tell-Sage, dans Geschichtsblätter der Schweiz, I, 1854-1856, 234, 314, Ir, 323 ; G. de Wyss, dans Gesch. der drei Länder, 1858, p. 30-33; B. Hidber, Ueber die Tellsage, Allgem Zeitung, juillet 1860 ; A. Huber, Wilhelm Tell und seine Bedeutung, dans Die Waldstaette, 1861, p. 89-128 ; H. von Liebenau, Die Tell-Sage, zu dem Jahre 1230; Aarau, 1864, 1 vol. in-12°, x et 171 pages ; H. Pfannenschmid, cité n. 16, p. 214 ; S. Baring-Gould, William Tell, dans Curious myths of the middle ages, Londres, 1866, 1 vol. in-8°, p. 105-125 ; W. Vischer, Die Sage der Befreiung der Waldstädte, cité p. 6, n. l passim, et notre propre texte, p. 269-279. P. 215, n. 18. La chronique latine de Saxo Grammaticus a été publiée pour la première fois en 1514, Paris, 1 vol. in-fol. L'extrait qu'en a fait Gheysmer (note 15, p. 212) a été traduit en bas saxon et imprimé en 1480 sous le titre : « Dyt is de denscke kronecke Saxo Grammaticus de poeta, ersten geschreef in dat latine, unde daer na in dat dudesck ghesettet is ; » petit in-4°, ou grand in-8°, sans lieu ni date. Voyez Panzer, Annalen der älteren deutschen Litteratur, Nürenberg, 1788, 4°, I, 40 ; le même, Annales typographici, IV, 110, 321. P. 216, n. 19. Cette opinion est mise en avant par W. Vischer, Die Sage der Waldst. 53. Sur les poëtes lucernois qui versifiaient l'histoire nationale, voyez A. Lütolf, Lucerns Schlachtlieder Dichter im XV Jahrhundert, dans Geschichtsfreund, XVIII, 184 ; ibid., IV, 3. P. 217, n. 20. Voyez plus bas, p. 274, n. 52. P. 218, n. 21. Elle a été publiée pour la première fois par Joseph Schneller: Melchior Russen eidgenössische Chronik, Berne, 1834, 1 vol. in-12, xxvI et 272 pages. L'auteur était greffier de la justice à Lucerne; il fut fait chevalier par le roi Matthias de Hongrie, auprès duquel il avait été député en 1479; trois ans plus tôt il faisait partie d'une ambassade envoyée à Louis XI, ibid., V-XVI.

P. 219, n. 22. Voyez ibid., 53-59 et 63-65. P. 221, n. 23. Cette chronique a vu le jour pour la première fois en l'année 1856, où elle fut publiée par G. de Wyss : Die Chronik des weissen Buches im Archiv Obwalden, 22 p. in-8°. Meyer de Knonau la fit paraître en 1857, dans Geschichtsfreund, XIII, 66 86. Elle est connue sous le nom de Livre blanc, à cause de la couleur du cuir qui sert de reliure au volume dans lequel elle est contenue. Ce volume renferme les copies d'un grand nombre de documents officiels relatifs à l'histoire suisse, du quatorzième au dix-septième siècle. La date de la chronique résulte du passage où il est question du duc Galéace Marie Sforce, « qui est maintenant seigneur de Milan. » Ce prince a régné de 1467 à 1476. Écrite de la même main que les plus anciennes copies du recueil, elle doit être considérée comme ayant le même caractère que celles-ci, d'autant plus qu'on y trouve des lacunes qui seraient inexplicables dans un texte écrit par l'auteur lui-même; mais, sans cesser d'être une copie, elle peut être tenue pour une œuvre personnelle, en ce sens, que son rédacteur a pu tirer de diverses sources et mettre bout à bout les fragments assez incohérents dont elle se compose (cf. ibid., 2-3.) L'analyse que nous en donnons se rapporte aux pages 4 à 11 du texte de de Wyss. P. 225, n. 24. Le nom de Tell est dans la chronique toujours précédé de l'article; ce dernier se retrouve souvent placé avant des . noms propres, mais pas d'une manière aussi inséparable et aussi persistante que devant celui de l'archer, dont il semble ainsi faire nécessairement une épithète. Quant au sens de celle-ci, il s'explique suffisamment par l'expression qui lui est opposée : « Were ich witzig, ich hiesse anders und nit der Tall. » On rapporte le mot Tall à la racine dalen qui signifie : « Kindische, läppische Dinge reden und thun, jocari nugari. » J. und W. Grimm, Deutsches Wörterb. I, 696. « Täll heisset nach dem Buchstaben ein Einfältiger, von talen einfältig und kindisch thun. » J.-J. Spreng, professeur de littérature allemande à Bâle, dans ses notes sur la Chronique d'Etterlin, p. 29 (v. note 26, p. 231). On trouve, dans des documents du huitième siècle étrangers aux Waldstätten, les noms de Tello, Tallo et Tailo pour des personnes, et le mot Tell se rencontre ici et là en Suisse dans la composition des noms de lieu : Tellwyler, Tellemos, Tellinchon, et à Uri Tellingen

(cf. H. von Liebenau, Die Tell-Sage, 10); à quoi il faut ajouter le « die ze Tellen blatten, » dans la chronique d'Obwald ; voyez dans le texte p. 226. P. 227, n. 25. J. Grimm : « William of Cloudesle dessen Vorname an Tell gemahnt » (Deutsche Myth. 355) ; G. de Wyss : « Der Vornahme Wilhelm kommt in den Urkunden der Länder vielleicht nicht ein einziges Mal vor. ... . Da ist es nun auffallend dass auch das angelsächsische Volkslied des fünfzehnten Jahrhunderts, als geschicktesten Schützen, der seinem Sohne den Apfel vom Haupte schiesst, einen Wilhelm von Cloudeslay feiert. » (Die drei Länder, 31, 32.) P. 231, n. 26. P. Etterlin était secrétaire d'Etat à Lucerne, et il avait pris part aux guerres de Bourgogne, comme il le dit lui-même dans le titre de la première édition de sa chronique. La seconde parut aussi à Bâle en 1752, avec des notes de J.-J. Spreng. 1 vol. in-folio de 268 p. et une table alphabétique. Ce qui est relatif aux origines de la Confédération se trouve p. 20 à 41. P. 233, n. 27. Chronika, éd. 1752, p. 22, 69, 71. P. 234, n. 28. Sur D. Schilling, voyez Kopp, Urk. I, 44, note, et W. Vischer, Die Sage der Waldst. 66-67. P. 234, n. 29. Outre son Panegyricon, Glareanus a composé une Descriptio Helvetiae, d'où est tiré le premier hémistiche que nous citons (v. 6), les suivants sont dans le Panégyrique (v. 220-221). Ces deux pièces de vers se trouvent dans le Thes. Hist. Helv. accompagnées d'un commentaire d'Oswald Myconius. P. 234, n. 30. W. Vischer a de nouveau mis au jour (Die Sage, 155-201) l'édition de cette pièce, qui paraît être la plus ancienne : « Ein hübsch spyl gehalten zu Ury in der Eidgnossschafft von dem Wilhelm Thellen ihrem landtmann und ersten eydtgenossen. » L'exemplaire qu'il a suivi ne porte pas de date. La pièce a été reproduite, avec quelques modifications de style, en 1579, 1648, 1698, 1740, 1765, et chaque fois, dès l'origine, des gravures en bois ont été inter.calées dans le texte. En 1545 parut à Zurich un autre drame sur G. Tell, qui était toutefois moins une œuvre originale qu'un remaniement de la précédente, comme l'indique déjà le titre et comme le contenu le confirme : « Ein hüpsch und lüstig Spyl vorzyten gehalten zu Urij in dem loblichen Ort der Eijdgnoschafft, von dem frommen und ersten Eijdgnossen Wilhelm Thellen irem Lantmann, yetz nüwlich gebessert, corrigiert, gemacht unn gespielt am müwen Jarstag von einer loblichen unn junge burgerschafft zu Zürich, im Jar als man zalt M.D.XLV. Per Jacobum Ruef, urbis Tigurinae chirurgum. » Ce second drame, dont on ne connait qu'un seul exemplaire, a été réimprimé, en 1843, à Pforzheim par Fr. Meyer, 1 vol. in-12; il comprend 96 pages. C'est la date certaine de 1545 qui permet de placer vingt ou trente ans plus tôt (vorzyten) le « hüpsch spyl » d'Uri, dont celui-ci se donne pour n'être que la réédition perfectionnée. P. 238, n. 31. Mutius, dont le nom de famille était Hugwald, a publié une histoire générale d'Allemagne sous le titre : De Germanorum primâ origine, moribus, .... ex probatioribus germanicis scriptoribus in latinam linguam tralati, auctore H. Mutio. Bâle, 1539, 1 vol. in-folio. C'est dans le livre XXII, p. 230-233, qu'il s'occupe des origines des Waldstätten, et il suit, en l'amplifiant par des ornements de rhétorique, le texte de Nauclerus (voyez note 11, p. 206). C'est d'après celui-ci qu'il cite les traditions ethnographiques tirées de Fründ et de Hemmerlin : il les rejette en disant : « Ego non aliunde credo originem eos duxisse quam ex Germanis, qui Gallos ex his montibus expulerunt, » p. 232. Il diffère seulement du prévôt de Tubingue par la date et le lieu assignés à la première origine de la Confédération ; c'est à Uri non à Schwyz, qu'il place l'épisode du comte de Habsbourg : c'est en 1300, non en 1306, qu'il place le commencement de l'alliance des Waldstätten. P. 240, n. 32. Voyez sur ces deux historiens, W. Vischer, Die Sage der Befreiung der Waldstädten, 89-96. P. 240, n. 33. Jean Stumpff était né à Bruchsal; mais, après l'établissement de la Réforme, il se fixa à Zurich, où il devint pasteur et où il composa son livre : « Gemeiner loblicher Eydgnoschafft, Stetten, Landen und Völkeren, Chronick. ... Durch Johann Stumpffen beschriben. M.D.XLVIII. Zürych. » 2 vol. in-folio. 332 et 467 feuillets, avec tables alphabétiques. Des gravures en bois sont intercalées dans le texte. P. 244, n. 34. Les passages de la chronique de Stumpff, dont nous avons donné l'analyse, se trouvent I, 268, 327-329 ; II, 174175, 178-179, 193-194. P. 246, m. 35. La partie de la chronique de Suter dont nous tirons ce qui suit dans notre texte, a été publiée en 1865, par Th. de Liebenau, dans l'Indicateur d'histoire et d'antiquités suisses, N° 2, p. 23-24. — Nous aurions pu ajouter à notre énumération des chroniqueurs suisses, Renward Cysat, secrétaire d'Etat à Lucerne, Pierre Villinger, curé d'Arth, Christophe Silbereisen, abbé de Wettingen. Ils suivent en général les données d'Etterlin et de Stumpff, mais toutefois avec des divergences qui montrent toujours mieux combien la tradition était encore flottante et indécise. Voyez Kopp, Gesch.Bl., II, 336-340, répété par W. Vischer, Die Sage der Waldst., 102-104. P. 248, n. 36. Aegidii Tschudii Chronicon Helveticum.. .. . Zl1IIl ersten male aus dem Originale herausg. von J.-R. Iselin. Basel, 1734-36, 2 B. in-folio. Erster Theil, von Anno M biss A. M.CCCCXV. Zweiter Theil, von Anno M.CCCCXV bis A. M.CCCCLXX. Sur Tschudi, voyez J. Vogel, Egidius Tschudi als Staatsmann und Geschichtschreiber. Zurich, 1856, 1 vol. in-8 de x et 186 p. Anhang: 1° Tschudi's Briefe, 187-282; 2° Tschudi's Schriften, 283-311. « Notre histoire nationale repose en bonne partie sur la chronique de Tschudi, » dit Vogel (ibid., 183). P. 250, n. 37. Thucydide, Guerre du Péloponèse, I, 22. P. 251, n. 38. Lettres de Tschudi à Josias Simler, du 25 avril 1570 (J. Vogel, Eg. Tschudi, 262) et à Zacharie Bletz, du 21 mai 1569 (ibid. 258). — Sur les corrections arbitraires faites par Tschudi dans la partie de sa chronique relative aux Waldstätten, voyez V. Vischer, Die Sage der Waldst., 112-125, dans les notes. P. 253, n. 39. Nous croyons ce résumé tiré de l'Haupt-Schlüssel (voyez note 8, p. 201) et des trois premiers livres de la Chronique de Tschudi, assez fidèle, pour que nous ayons pu sans scrupules le placer entre des guillemets. P. 256, n. 40. Lettre de Tschudi à J. Simler (n. 38, p. 251) : « Wie ich verschinens Ougstens ze Underwalden gewesen, habend si mich, ob und nid dem wald, bericht das einer von Wolfenschiessen (des vesti unverr von Alzelen) im Bad erschlagen und nit der von Landenberg,.. .. derselbe Wolfenschiessen ist ouch ein österrichischer Amptmann uff Rotzberg gewesen : also hab ich der Unterwaldnern bericht gevolgt und sölichs in meiner arbeit geendert. » (Vogel, ibid., 263.) — Sur ce qui concerne le prétendu chevalier

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