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(16 février), Indictione VI, in provinciâ Uranie, in loco qui dicitur Scachdorf. » P. 58, n. 7. Voyez le premier de ces actes dans Tschudi, Chron. I, 155 ; Schmid, ibid., I, 221 ; Hisely, Les Waldstätten, 405; de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 155; et le second dans Kopp, Urkunden, I, 10; Hisely, ibid., 408; de Wyss, ibid., N° 157. Nous les donnons en extrait à l'appendice N° V, a et b. P. 60, n. 8. Le premier sceau d'Uri avait pour légende : Sigillum vallis Uranie ; sur celui qui, vers 1250, prit sa place, on lit : S. Hominum. Vallis. Uranie. Voyez Kopp, Gesch., II, 271, n. 2; (H. v. Liebenau) Das älteste Siegel Uri u. s. w. dans Kopp, Geschichtsblätter, I, 10-22, avec planches ; Geschichtsfreund, VIII, 15, note, avec pl. : E. Schulthess, Die Siegel der Urkantone, dans Mittheil. der ant. Gesellsch. in Zur, IX, 1 ; 65-75 avec pl. — Le document où le sceau d'Uri est mentionné pour la première fois est un acte de vente passé entre un particulier et le couvent d'Engelberg le 24 août 1243. Voyez Geschichtsfreund, IX, 202. P. 62, n. 9. Voyez ce rescrit royal à l'appendice N° VI. P. 63, n. 10. Gertrude, qui porte dans sa lettre le titre de « comtesse de Habsbourg, élue reine des Romains, » a pris plus tard le nom d'Anne, cf. Böhmer, Die Reg. 1246-1313, p. 56, 58. Cette lettre en date du 10 octobre 1273 se trouve dans Tschudi, Chron. I, 179 ; Kopp, Gesch., II, 729; de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 232. — Sur les rapports entre Uri et Engelberg, voyez la note suivante. En 1275 (voyez l'acte cité note suivante) et en 1284 (voyez l'acte du 25 janvier 1284 cité plus loin), c'est Burkard Schüpfer qui porte le titre de « Amman von Vre, ou, von Vren. » En 1290 (acte du 28 mars 1290, cité plus loin), Arnold de Silennon est qualifié de « Minister vallis. » Les décisions que la communauté d'Uri était appelée à prendre concernaient soit les transactions relatives à des personnes ou à des biens existant dans la vallée, soit à des intérêts plus généraux. Ainsi elle intervient le 15 novembre 1246 pour garantir un échange fait par l'un de ses membres, Rodolphe de Wiler, avec le couvent de Wettingen : « Und das dise dingunversehrt und unzerbrochen bleibent, so ist an disen Brieff des gemeinen Landts Ury Insigel gehenckt worden. » (Schmid, Gesch. des Fr. St. Ury., I, 216.) Elle intervient également le 18 novembre 1249 pour corroborer l'engagement que prend ce même R. de Wiler d'observer plus fidèlement la précédente convention : « et hec nos per presens scriptum, sigillo Universitatis vallis Uranie communitum, rata et firma promittimus habituros. » (Schmid, ibid., II, 196.) Le 25 janvier 1284 elle fait, à propos , d'une convention passée entre Grégoire de Silenen et l'abbaye de Zurich, ce qu'elle a fait pour celle de 1246 : « Wir die Landlüte von Uren, henken unser Ingesigel an disen brief zeim Urkunde und zeiner sterkerunge alles des so hie vor geschriben ist » (de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 285).. On lit à la fin de l'acte de fondation de l'église de Spiringen dans le Schächenthal, dressé le 29 mars 1290, à l'instance de l'évêque du diocèse, la clause confirmative suivante: « Ego Wernherus Nobilis dictus de Attingenhusen, de voluntate et consensu libero et expresso universitatis vallis Uranie, sigillum universitatis vallis eiusdem michi commissum huic instrumento apposui et appendi » (de Wyss, ibid., N" 326). Un arrangement conclu le 28 mars 1291 entre les couvents de Zurich et de Wettingen relativement à des propriétés dans la vallée d'Uri, est confirmé de même par cette clause finale : « Ego Wernherus Nobilis de Attingenhusen, ad petitionem domine Abbatisse Thuricensis et hominum proxime super scriptorum (ceux qui étaient parties dans l'acte), et ad mandatum hominum vallis Uranie, sigillum hominum predicte vallis presentibus apposui et appendi » (de Wyss, ibid., N° 334). Tout montre que la communauté d'Uri était considérée comme un pouvoir dont l'intervention était nécessaire pour valider les transactions passées sur son territoire, lequel était régi en matière civile par une législation locale particulière; si du moins il est permis d'interpréter ainsi ce qui est dit, dans le document du 18 novembre 1249 cité plus haut, à propos d'un échange de propriétés : « Sollempni et legitima juxta morem et consuetudinem Provincie facta permutatione. » | Ce document est daté : « in provincia Uren, in villa Altdorf. » Voyez ce même terme de provincia ci-devant note 6, p. 57. P. 64, n. 11. Voyez le texte de cet acte dans Kopp, Urkunden, II, 136 et en extrait à l'appendice N° VII. P. 65, n. 12. L'acte de partage n'a pas été conservé, mais on en peut conclure les dispositions d'après les biens et les titres dont se trouvent ensuite nantis les copartageants ou leurs héritiers. Voyez Kopp, Gesch., II, 582-584; Blumer, Die Schw. Demokr. I, 89-90. Le texte d'un arbitrage relatif au même sujet est rapporté par Kopp, Gesch.-Bl., I, 53 ; cf Böhmer, Zw. Erg.-Heft zu den Reg. 461. P. 66, n. 13. Voyez Böhmer, ibid., 461, 470, 471. P. 67, n. 14. Voyez le bref d'Innocent IV, du 28 août 1247, dont le texte est à l'appendice N° VIII. P. 67, n. 15. Voyez Böhmer, Zw. Erg.-Heft zu den Reg. 462, 472, avec les rectifications de de Wyss, dans l'Indicateur d'hist. et d'ant. suisses, année 1857, p. 15-17, 52. P. 68, n. 16. Voyez le texte de ce diplôme à l'appendice N° IX. P. 70, n. 17. Voyez à l'appendice N° VIII. P. 70, n. 18. Voyez la charte d'inféodation dans de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 98. — Sur les ruines du château, voyez Geschichtsfreund, IX, 182-195. — Dans un acte du 8 juillet 1244, Rodolphe le Taciturne dit : « quod cum, inter nos et cives Lucernenses, lites et contentiones aliquo tempore verterentur, tandem dicte controversiones sopite sunt. » Ce qui indique, comme pour Schwyz, un état de lutte et de raccommodement provisoire. Voyez Geschichtsfreund, I, 175. P. 71, n. 19. Voyez à l'appendice N° VIII. P. 73, n. 20. Cette mention est tirée de l'inventaire des titres qui avaient été déposés à Baden en Argovie, dans les Archives autrichiennes; ce document a été publié par Kopp, Gesch., II, 739; V, 497. C'est le même historien (ibid. II, 328, n. 3) qui a proposé l'interprétation que nous avons suivie. Voici comment est conçu le passage de l'inventaire : « Ein brieff wie Graff Hug (Hermann) von Froburg die von Switz irs eides lidig seite und veriht das sü den von Habspurg angehörent. » - On peut rapprocher ce qui se serait passé en cette occasion de ce qui eut lieu en 1336, quand le roi Louis de Bavière déclara légitimes les prétentions de l'Autriche sur les Waldstätten et délia les gens des vallées du serment qu'ils lui avaient prêté comme au chef de l'Empire (erlat sy ouch irs Eides so sü Im gesworn hant). Seulement ce monarque ne put faire exécuter sa décision. Voyez l'inventaire de Baden, dans Kopp, ibid., V, 500, g. P. 74, n. 21. Voyez Tschudi, Chron, I, 172, qui prétend qu'il s'agissait des gens de Steinen; le rescrit d'Henri VII du 5 mai 1310, ibid., 254 ; et plus loin p. 139, note 49. P. 75, n. 22. On lit dans l'inventaire de Baden (Kopp, Gesch. II, p. 741) : « Ein brieff wie greffe Anne von Kiburg, graff Eberhartes von Habspurg elich wirtin gab graff Rudolff von Habspurg, für viertzehen thusent mark silbers, Lentzburg..... Zug, Art.... und der egenant graff Eberhart gab Im ouch für daz egenant gut, Williso we, Sempach, Switz, Stanns, Buchs, lüte und gut in den waltstetten. » P. 76, n. 23. On lit dans l'engagement pris le 25 avril 1278 par le roi Rodolphe envers le roi Edouard d'Angleterre, à l'occasion des fiançailles de la fille de celui-ci, Jeanne, avec Hartmann de Habsbourg : « Nosse volumus universos quod nos Domicellae Johannae, in haereditariis et peculiaribus terris nostris et bonis, in donationem propter nuptias, mille marcarum argenti redditus annuos, et de aliis terris nostris, castris, oppidis, bonis et possessionibus, ad valorem d ecem milium marcarum, .... damus et assignamus eidem Domicellae .... (plemo et libero interveniente consensu universorum et singulorum nostrorum liberorum) castrum de Lenzburg. ... opidum , Zuge. ... vallem Agrei (Egeri); vallem in Swize, cum curiis de Kyburg et de Ureburg (Froburg) » .... Si Hartmann meurt le premier, Jeanne conservera sa vie durant la jouissance des biens engagés ; mais à sa mort, si elle ne laisse pas d'enfants, « ipsa bona ad haeredes nostros legittimos libere reversura. » (Rymer, Fœdera, IV, 112, Londres, 1705.) [Nous avons mal à propos, dans notre texte, rapporté les mots « in haereditariis et peculiaribus terris nostris et bonis » aux propriétés nominativement données en gage par Rodolphe ; ces mots n'ont trait qu'à la donation de mille marcs de rente annuelle. Mais cela ne change rien au caractère de ces propriétés qui, d'après les termes et les stipulations de l'acte, sont effectivement des biens de la famille de Habsbourg, que le roi ne peut aliéner provisoirement que du consentement de ses enfants, et qui doivent leur revenir de droit (libere), à titre d'héritiers légitimes. La conclusion que nous en avons tirée relativement à Schwyz ne perd donc rien de sa validité.] Hartmann de Habsbourg périt en se noyant dans le Rhin, le 20 décembre 1281. Dans un registre des domaines de la maison de Habsbourg qui avaient été engagés par le roi Rodolphe (Pfandrodel), on trouve la mention suivante : « Hec sunt bona que obligata fuerunt comiti Eberhardo, de quibus debeat singulis annis recipere marcas cclx minus una. ....

item de liberis hominibus de Switz mar. lx.... . de curia Froburg marc. xiij. De curia de Kiburg mar. xv » (das Habsburg Oesterreichische Urbarbuch, herausgeg. von F. Pfeiffer; Stuttgart, 1850, p. 345). Kopp (Gesch., II, 595, n. 5) paraît croire que cette rente était destinée à servir l'intérêt d'une portion du capital de 14,000 marcs encore dû par Rodolphe à Eberhard de Habsbourg. Mais comment le roi aurait-il pu engager à sa bru des biens qu'il n'aurait pas encore payés à son cousin ? P. 77, n. 24. Voyez la sommation du comte de Tilendorf, datée du 24 avril 1289, dans Tschudi, Chron., I, 198; Kopp, Gesch., II, 736, — celle de Hartmann de Baldegg, du 7 janvier 1275, dans Tschudi, ibid., 181 ; Kopp, ibid., 729, — celle de la reine Anne (la même que Gertrude, v. plus haut, n. 10, p. 63) du 4 septembre 127 5, dans Tschudi, ibid., 184; Kopp, ibid., 731. Ces trois documents se trouvent dans Geschichtsfreund, VII, 49-52. Lors même que le comte de Tilendorff ne s'adresse pas nominativement aux gens de Schwyz, ce n'est qu'à eux que peut se rapporter l'interdiction de ne frapper d'aucun impôt ( « gewerfoder stüre ») le couvent de Steinen à Schwyz (« in der Owe von Steine ze Swiz in der Waltstat »). C'est la première fois que parait la dénomination locale de Waltstat. P. 77, n. 25. Voyez Bodmann, Codex Epist. Rudolfi, reg. Rom. Lipsiae, 1806, folio, p. 168, et Kopp, Urk., I, 30. P. 78, n. 26. Voyez le texte de ce rescrit à l'appendice, N° X. — Sur les dispenses des tribunaux extérieurs accordées par Rodolphe, voyez Böhmer, Die Reg. 1246-1313, au 20 septembre 1274, pour Zurich ; au 23 juillet 1275, pour Fribourg; au 2 août 1276, pour Soleure ; au 17 octobre 1281, pour St-Gall, etc. Le terme judex s'appliquait à des fonctionnaires revêtus de charges différentes. Dans l'ordre administratif on le rencontre comme synonyme de Minister, Ammann, le chefou le président d'une communauté rurale ou urbaine ; voyez Kopp, Gesch., II, 181, n. 1 ; Blumer, Die schw. Demokr., I, 130. Le roi Rodolphe s'adresse le 9 janvier 1274 : « Ministro et universis civibus in Lucernâ, » et le 4 novembre 1277 : « Judici, concilio, et universis civibus Lucernensibus. » Cf. Kopp, Urkunden, I, 21, 23. P. 79, n. 27. On trouve fréquemment, dans les actes de Rodolphe, la formule suivante : « Privilegia a Friderico ultimo Romanorum imperatore, ante latam in eum papalis excommunicationis et deposi

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