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forte irruant in te. » Vita Si Galli, dans Pertz, Monum. Germaniae Historica, II, 8, et Casus S Galli, ibid. 63. — Voyez sur la forêt qui couvrait une grande partie du canton de Zurich : Casus So Galli, ibid. 83; cf. Müller, Hist. geogr. Darstell. von Deutschland, I, 209. — Sur Glaris, voyez Blumer, Das Thal Glarus, dans Archiv für schw. Gesch. III, 5. — Sur les alentours du lac des Waldstätten, voyez Bölsterli, Die Einführung des Christenth. im K. Lucern, 35. P. 16, n. 17. On lit, dans une des chartes de fondation du monastère de Lucerne : « Lucerna juxta fluvium qui Rusa vocatur, qui de summitate magni laci fluit. » (Geschichtsfreund, I, 135.) P. 18, n. 18. Sur l'organisation politique sous les premiers carolingiens et sur le régime social introduit par les Capitulaires, voyez Guizot, Hist. de la civilisation en France, Leçons 20 et 21. P. 19, n. 19. Sur toute cette question de la population primitive des Petits Cantons, voyez le Mémoire spécial du Dr J.-R. Burckhardt, Untersuchungen über die erste Bevölkerung des Alpengebirgs, insbesondere der Urkantone, dans Archiv für Schw. Gesch., IV, 2-115. Il termine et résume son travail par ces mots : « Avant le huitième ou le neuvième siècle, le pays était encore un désert, sans population et sans histoire. » Voy. aussi Fr. de Gingins, Essai (cité n. 1). Les principaux passages des Capitulaires relatifs à la possession et à l'exploitation des pays inoccupés se trouvent dans ce dernier mémoire. On peut en voir d'autres plus récents No 17, p. 41. P. 21, n. 20. Voyez de Gingins, ibid. ; Kopp, Geschichte, II, 210, n. 2 et ibid. 237-281 : plus haut dans ce volume p. 25-38 ; 50-64. P. 22, n. 21. Voyez Kopp, ibid. 210, n. 2; et ibid. 298 et 308 ; Blumer, Die schw. Demokr. I, 79; plus haut dans ce volume p. 39-46, 65-82. P. 23, n. 22. Voyez Kopp, ibid. 193-210; Blumer, ibid. 29-34 ; plus haut dans ce volume p. 46-48, 82-88.

SECONDE ÉPOQUE

P. 27, n. 1.Voyez à l'appendice, N° I, la partie du diplôme de 853 relative à Uri. Le texte entier de ce document se trouve dans Hartmann, Annales Heremi, 14 : Hisely, Les Waldstätten, 383 ; de Wyss, Abtei Z. Beilage N° 1, avec fac-simile. Par un autre diplôme, daté du 13 mars 857, Louis le Germanique donne en viager à un prêtre les deux chapelles de Bürglen et de Silenen « dans la vallée d'Uri; » mais cette pièce offre quelques signes d'inauthenticité. Voyez de Wyss, ibid. Beil. N° 2 et Erstes Buch, Anm. 63. P. 29, n. 2. Sur les priviléges des ressortissants des couvents, voyez H. Escher, Die Verhältnisse der freien Gotteshausleute, dans Archiv für schw. Gesch. III, 14 et 17 ; Blumer, Die schw. Demokr., I, 47; Huber, Die Waldst., 31-32. P. 29, n. 3. Voyez Kopp, Urkunden, I,93; Blumer,ibid., I, 58-60, 67; Huber, ibid., 33-35. P. 30, n. 4. Voyez de Wyss, Abtei Z. 26. Erstes Buch, Anm.65, 82 et 116. Le rapprochement des indications contenues dans ces dernières notes permet d'attribuer aux Nellenbourg l'avouerie du couvent de Zurich. Blumer, ibid., 91-94, 104-108 ; Huber, ibid., 39-41 . P. 31, n. 5. Voyez de Wyss, ibid., Beil. N° 29. P. 31, n. 6. Voyez Kopp, Gesch., II, 243-265; Blumer, ibid., p. 17-22; Huber, ibid., p.26. P. 33, n. 7. Voyez le texte de ce document à l'appendice N° II. P. 33, n. 8. Le texte se trouve dans Kopp, Gesch., II, 71 ;

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limitation entre Uri et Glaris et contenant une sentence arbitrale rendue en 1063 par le duc Rodolphe de Souabe est apocryphe. Cf. de Wyss, ibid., No 47, et Erstes Buch, Anm. 91; Blumer, Das Thal Glarus, dans Archiv für schw. Gesch., III, 11, note. P. 34, n. 9. Voyez Huber, Die Waldst. 35. P. 35, n. 10. Voyez de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 51. P. 35, n. 11. Voyez de Wyss, ibid., Beil. N° 59. P. 35, n. 12. Voyez V.-F. Eichhorn, Deutsche Staats- und Rechts-Geschichte, SS 290, 294, 297; 5te Ausg. Gottingue, 1843. P. 36, n. 13. « De même que ses prédécesseurs s'étaient acquis des partisans en prodiguant les biens de l'Empire, de même Frédé

ric s'en procura, quand ces biens furent épuisés, en trafiquant des

droits de l'Empire, » dit Böhmer, Die Reg. 1198-1254, LVII. — Sur les rapports entre l'empereur Frédéric II et le comte Rodolphe de Habsbourg, voyez le même, Zw. Erg.-Heft zu den Reg. p. 458-459, au 5 octobre 1212 et au 5 septembre 1214. — Voyez plus haut, p. 50-52, l'analyse, et à l'appendice N° IV, le texte du rescrit qui enlève à Rodolphe de Habsbourg, la possession d'Uri. P. 38, n. 14. Le numéro d'ordre de ce roi est placé entre parenthèses, pour indiquer qu'il n'en a pas été tenu compte dans la succession au trône d'Allemagne, où le nom d'Henri VII est porté par le prince qui fut élu en 1309. Cf. Böhmer, Die Reg. 11981254, LX. P. 39, n. 15. On lit dans le Liber heremi qui forme le cartulaire d'Einsiedeln : « 970. Dederunt nobis cœnobitae Favarienses villicationem in Suuites suam. ... habuimus ante in Suuites aliqua praediola a Luitone comite de Toggenburg nobis donata. » 972. « Otto junior, sive secundus, ratificat bona cœnobii, videlicet.... in comitatu Zurichgouue.. .. et Suuites : » dans Geschichtsfreund, I, 109 et 111. P. 39, n. 16. Sur le Zurichgau, voyez de Wyss, Abtei Z. 13, et Erstes Buch, Anm. 30. — A l'extinction des Lenzbourg, l'empereur Frédéric Barberousse donna l'avouerie sur le couvent de Zurich aux Zähringen qui déjà l'avaient possédée, et confia la charge de comte du Zurichgau à Albert de Habsbourg, dit le Riche. Cf. de Wyss, ibid., p. 41, Erstes Buch, Anm. 96; Böhmer, Zw. Erg-Heft zu den Reg. 457. [P. 41, l. 2. Au lieu de « l'empereur Conrad II, » lisez : « l'empereur Conrad III. »] P. 41, n. 17. Conrad prend dans ses diplômes (dans celui de 1144 entre autres) le titre de « C. second roi des Romains, » mais dans la série des empereurs d'Allemagne, il est compté comme le troisième de son nom. — On trouve le texte des rescrits royaux de 1114 et de 1144 dans Tschudi, Chron. Helv. I, 54 et 68. Libertas Einsidlensis, Docum. 31 et 47; Hartmann, Annales Heremi, 176 et 203. Voici le passage de la première de ces chartes, relatif au droit régalien sur les terres désertes : « Juridici omnes concordi censuêre judicio, eam vastitatem cuilibet inviae Eremi nostrae imperiali cedere potestati, videlicet eam cuilibet placuerit redigendi. » On retrouve le même principe exprimé, un siècle plus tôt, dans la donation faite par le roi Henri II au monastère d'Einsiedeln le 2 septembre 1018 : « Sil

vam inviam et incultam, et ob hoc nostrae proprietati deputatam. » P. 42, n. 18. Le texte de cet arbitrage n'existe en entier que dans une ancienne traduction allemande qui se trouve dans Libertas Einsidlensis, Doc. 63. Hartmann (ibid. 235) et Tschudi (ibid. 113) donnent l'original latin, qui ne renferme que la seconde partie de cette pièce. Hisely (les Waldst., 387) publie les deux textes. On trouvera à l'appendice, N° III, les principaux passages qui sont tous tirés de la portion traduite en allemand. P. 47, n. 19. Voyez Kopp, Gesch., II, 193-210, 213 ; Blumer, Die schw. Demokr., I, 29-34; Geschichtsfreund, I, 158. P. 47, n. 20. Voyez Kopp, ibid., 211-212; Huber, Die Waldst. 37 et 42. — On lit dans un acte de 1240, que Rodolphe de Habsbourg, dit le Vieux, en faisant (en 1210) un échange de biens avec le couvent d'Engelberg, avait consenti: « ut, si qui libere condicionis homines seu jure advocatione (sic) eidem subjecti, a quibus de jure tallia seu servicia vel in eos aliquam justiciam exercere possemus, ..... a nostra jurisdictione et servicio penitus essent immunes. » Geschichtsfreund, XII, 196. [Il n'est pas sûr que le « jure advocationis (advocatiae) eidem subjecti » se rapporte aux « libere condicionis homines ; » ces mots semblent indiquer plutôt une autre catégorie de personnes, soumise, comme les hommes libres, à des redevances et à des prestations.] P. 48, n. 21. Voyez Kopp, ibid., 237 et 299; Indicateur d'hist. et d'antiq. suisses, année 1859, 37-40. Kopp, ibid., p. 208 n'admet pour le Haut-Unterwalden que les paroisses de Sarnen et de Kerns, dont Alpnach et Giswyl auraient été les succursales.

TROISIÈME ÉPOQUE
PREMIÈRE PÉRIODE

· 'P. 50, n. 1. Voyez à l'appendice N° IV le rescrit d'Henri (VII). P. 51, n. 2. Henri était né en 1212; il fut élu le 23 avril 1220 roi des Romains et couronné le 8 mai 1222. Sur le gouvernement de l'Allemagne que son père lui avait remis en allant se faire sacrer

empereur à Rome, voyez Böhmer, Die Regesten 1198-1254,. LV-LVI. « Pater nostre dicioni deputavit terram Alemannie plenius et commisit, » dit-il lui-même, le 17 mars 1232, ibid., 240. A propos des projets de rébellion de son fils l'empereur Frédéric II écrivait à la même époque : « Incepit principes et alios dilectos nostros per multiplices impetere molestiarum instantias et vexare . ... Paternam in eo correctionem egimus recipiendo ab eo juratoriam cautionem quod mandata nostra observaret. » Ibid. — Henri (VII) déploya ouvertement l'étendard de la révolte en septembre 1234. Au mois de juillet de l'année suivante, il fut abandonné de ses partisans et contraint de demander grâce à son père, qui le fit jeter en prison ; il mourut sans avoir été relâché, le 12 février 1342. Voyez ibid. 251 et 254. P. 51, n. 3. Voyez Böhmer, ibid., 238. P. 55, n. 4. Voyez les deux rescrits d'Henri (VII) dans Tschudi Chron. I, 128 et 130; de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 80 et 81. P. 56, n. 5. Voyez les deux bulles du Pape dans de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 95 et 111. On lit dans la première. qui est datée du 30 janvier 1244 : « Monasterium vestrum, cum omnibus bonis que possidet.. .. sub beati Petri et nostra protectione suscepimus. Specialiter autem ecclesiam de Altdorf in Huren, cum pertinentiis suis, terras et alia bona vestra. » ... Et dans la seconde, datée du 26 avril 1247 : « Religiosam vitam eligentibus apostolicum convenit adesse presidium .... eapropter, dilecte in Christo filie, vestris justis postulationibus clementer annuimus et monasterium Turicense .... sub b. P. et nostra protectione suscipimus.... quascumque possessiones, quecumque bona idem monasterium possidet. ... firma vobis et illibata permaneant. In quibus haec propriis duximus exprimenda vocabulis .... de Altdorf, de Buirgelon et de Silennum ecclesias, cum capellis ab eis dependentibus, decimis et aliis pertinentiis earundem .... de Buirgelom et de Silentium (Silennum) curtes.... » [Peut-être n'y a-t-il pas dans ces passages de quoi motiver la déduction un peu trop positive que nous en avons tirée.] P. 57, n. 6. Voyez cette transaction dans Schmid, Gesch. des Freystaats Ury, II, 194; Geschichtsfreund, IX, 3; de Wyss, Abtei Z. Beil. N° 506. Elle est datée : « M.CC.XLVIII, XIIII Kal. Marcii

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