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zarres, l'auteur soutient que l'accrois- médicale, l'on iraite des médisement des animaux et des arbres de caments simples, ensuite des média se fait que par l'expansion et le dé-caments composés et artificiels, Paveloppement de la matière contenue ris, 1738, in-12; X. Anatomie raidans leur germe primitif, sans aucune sonnée du corps humain, à l'or formation nouvelle de substance so- trouve la manière de dissequer, et lide, de manière que dans un chêne l'on explique les fonctions de de cent ans il n'y a pas plus de subs- l'économie animale, Paris, 1947, tance solide que dans le germe du in-12. L'auteur néglige ou mutile les gland dont il provient. Cette erreur descriptions, qui étaient le point esse n'a pas même le mérite de la nou- tiel de son ouvrage, pour se livrer veauté. IV. Dissertatio de morbis à sa manie de disserter. Il donde internis capitis et thoracis , Mont- une explication vague oa erronée de pellier, 1710, in-8°.; V. Dissertatio la plupart des fonctions, et particode tumoribus , Montpellier, 1711, lièrement des battements du poals, in-8°. Cette dissertation , reimprimée des mouvements du diaphragme, du plusieurs fois, en divers lieux, a été flux menstruel, de la sensibilité des iraduite en français, Paris, 1725, nerfs, etc.

C. in-12; ibid. , 1732, in-12, etc. VI. DEIDIER (labhé), mathematiChymie raisonnée, l'on tache cien du 18*. siècle, fil l'éducation de de découvrir la nature et la manière Louis - Ferdinand - Joseph de Croy, d'agir des remèdes chymiques les duc d'Havré, et fut recompensé de plus en usage en médecine et en ses soins par des bienfaits du prince chirurgie, Lyon , 1715, in-12; VII. tels qu'il put se livrer tout entier a Expériences sur la bile des pestifė- son goût pour les mathématiques. Il rés de Marseille , et sur celle de publia en 1779 son Arithmétique des personnes mortes d'autres maladies. geomètres, ou Nouveaur elements de Ce mémoire, inséré dans les Tran- mathématiques; et la Science des geosactions philosophiques de Londres, mètres, ou la Théorie et la pratique de 1722, fut imprimé la même an- de la géométrie, 2 vol. in-40 formas née à Zurich, et en 1744 dans le un cours complet de mathématiques Traité de la peste par Senac. Les élémentaires. Cet ouvrage est estime expériences de l'auteur prouvent ce par la clarté et la précision , l'ordre que l'on savait déjà , et ses réflexions et l'abondance des matières. En portent presque constamment à faux.

1740, il publia la Mesure des surVIII. Dissertatio de morbis vene- faces et des solides, par l'arithreis, Montpellier, 1713, in-8°. Cet métique des infinis et les centres de opuscule , reimprimé à Montpellier, gravité, i vol. in-4°. Dans ce traité, à Rome , à Londres, a été traduit qui fait suite aus deus précédents,

par Jean Devaux , Paris, l'auteur abandonne, en partie, la 1735, in-12. Deidier prétend que la marche de la synthèse, pour s'attamaladie vénericnue reconnaît pour cher aux méthodes analytiques, et cause de petits vers imperceptibles, apprendre ainsi l'application de l'altrès rongeants et très féconds, qui se gèbre à la géométrie. Celle marche le transmettent d'un individu à l'autre. conduit naturellement à la ConnaisEnoncer une semblable hypothèse , sance des calculs modernes, qui font n'est-ce pas la refuter ? IX. Matière l'objet d'un 4. volume in-4., pư

blié en même temps que le précédent, trop partisan des méthodes synthétisous le titre de Calcul differentiel ques. Il dédaigna peu-être, ou négligea et calcul integral, expliques et ap- de suivre les sciences dans la marpliqués à la geometrie. Enfin, pour che rapide que les méthodes analytiformer un cours coinplet de mathé. ques venaient de leur imprimer, et abumatiques , il donna sa Mécanique sa de sa facilité d'écrire, en entassant générale , pour servir d'introduc- volume sur volume. Deidier voulut tion aux sciences physico-mathéma- aussi essayer ses moyens sur la fatiques, Paris, 1741, 1 vol. in-4'. meuse question des forces vives proTant de travaux, publiés dans l'es- posée par Leibnitz. Il fit d'abord, conpace de deux ans , lui firent obtenir ire l'opinion du géomètre allemand, Ia place de professeur de mathérna- quelques remarques qui sont impritiques à l'école d'artillerie de la Fère. mees dans sa Mécanique generale. A peine fue - il en fonction, que le Quelques années après, il reprit ses désir d'écrire encore lui fit repreudre premières idées , leur donna plus les deux jelo. volumes de son cours d'étendue , sans leur faire acquérir pour les refondre et en former un plus de force, el en fit le sujet d'une Nouveau Traité élémentaire destiné brochure in-12, qu'il publia sous le aux militaires. Il y joignit un Cours titre de Nouvelle réfulation de l'hyde perspective , et fit paraître en pothèse des forces vives. Mais, d'a1745 dens vol. in-4"., sous le titre près tout ce qui fut imprimé sur cet d'Eléments généraux des princi- objet par les savants de toutes les napales parties des mathématiques, né- tions de l'Europe, et, en particulier, cessaires à l'artillerie et au génie. en France, par Mme. du Chastelet, En 1773, on eut une nouvelle edi- Voltaire et Mairan, la Dissertation tion de cet ouvrage, dirigée , rectie de Deidier ne fit aucune sensation , et free, présentée avec plus d'ordre et ne lui donna ancun rang parmi les de gvút, et en plusieurs articles, combattants. Ses écrits éleinentaires réformée ou perfectionnée , par l’au- sont estimés et peuvent encore être teur de la Théorie des Etres sen- consultés , mais les autres, restés ausibles (Para du Phanjas). L'éditeur y dessous des conpaissances du 18o. supprima le Traité de perspective, siècle, ont peu contribué aux progrès comme étranger aux militaires, et le des parties qu'ils traitent. N-T. fit imprimer à part, avec des notes DEIMAN (JEAN-RODOLPne), mépar Cochin. Deidier publia encore le decin hollandais, naquit à Hagan, en Parfait ingenieur francais , ou la Ost-Frise, le 29 août 1743. li fit son Fortification offensive et défensive, cours d'études médicales à l'univernouvelle édition , enrichie de plus de sité de Halle, où il fut reçu docteur cinquante planches. Paris, 1757, en 17go, après avoir soutenu une très in-4". La première édition avait paru bonne these: De indicatione vitali gesans nom d'auteur , le privilege est neralim. Au titre de savant praticien et date de 1939. L'abbé Deidier rendit d'ami del'humanité, Deiman joignit ende grands services à l'instruction par core l’hopuenr d'être un des premiers ses écrits et par son zèle à remplir les chimistes de son pays. Il fut l'ame de devoirs de sa place; mais, quoi qu'il la reunion connue sous le nom des en dise dans ses préfaces longues et chimistes hollandais. La découverte remplies de détails inutiles , il fut du gaz olefiant , des recherches pré

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cieuses sur l'action du mercure dans trois volumes publiés par la societe des la végétation, sur le gaz hydrogè- chimistes hollandais, traduits en franne carbone , sur l'acide nitreux et çais sous ce titre : Essais ph; sicoses combinaisons avec les alkalis, chimiques. Peu de temps après la sont des travaux dus à ces savants. mort de Lavoisier , la société Con« Ces ingénieuses recherches , dit cordia et libertate reddit des how » Fourcroy dans un mémoire lu à mages publics aux manes de cet il» l'instiint le 16 décembre 1796, lustre fondatcur de la chimie moder» sont du petit nombre de celles qui ne, et c'est dans cette circonstarce » fournissent de nouvelles vues. Elles que Deiman fut choisi pour protoncer v tiendront, ainsi que celles qu'on leur un discours sur les découvertes da » doit sur la décomposition et la re- chimiste français , discours qu'on re» composition de l'eau par l'électri- garde généralement en Hollande con» cité, sur les sulfures alkalins et me un modèle de précision et de bon » métalliques , etc., etc., un rang dis- style. Déjà, en 1785, Deiman, en » tingué dans la chimie pneumatique, société avec le docteur Mitchel, avait » aux progrès de laquelle ils ont alta- vu couronner par la société royale de » che la gloire de leurs travaux et médecine de Paris un mémoire sur » de leurs découverles. » Deiman cette question : a Déterminer quels jouit d'une fortune bonnête et de tous » sont les avantages et les dingers de les avantages d'une excellente éduca- » quinquina administré dans le traition. Pendant quarante années, il fut » tement des différentes espèces de lié avec les hommes les plus marquants » fièvres remittentes. Compté au dans les sciences naturelles, et il nombre des membres distingués d'une n'était lui-même étranger à aucune. société philantropique qui a rendu de Nommé médecin du roi de Hollande, notables services à la Hollande, Deiil fut fait chevalier de l'ordre du Mé- man n'eut pas de peine à faire aduprite, devenu depuis ordre de l'Union. ter par cette société le projet d'un Les collections académiques hollan- établissement de bienfaisance pour les daises sont remplies de mémoires qui aveugles. Il ouvrit à cet effet des cos attestent la grandeur et la justesse de respondances très suivies avec les insses vues. Dans ce nombre, on dis- tiinteurs les plus renommés de ces tingue ceus sur la mort naturelle, sur sortes d'établissements, tels que H uy l'influence du climat . sur la préémi- de Paris, Himly de Berlin et antres; nence de l’biyer sur l'élé sons divers mais il n'eut pas le bonheur de voir rapports , sur les services rendus aux

la chose consominée sous ses aus sciences par Lavoisier , etc. Il mourut ces. Jérôme de Bosch a puble an dans sa ville natale en février 1808. éloge de Deiman ( 64 pages. ja 3. Ses principaux ouvrages son! : 1. un

K-I. excellent Traité sur l'électricité més DEIMIER, et non pas DEIMER dicale; II. un Traité sur les pluies (PIERRE DE ), né à Avignon , Vers métalliques et quelques écrits qui 1570, d'une famille nolle. Ami et ont rapport à l'hygiène et à l'édu. contemporain du brave Crillca, id cation physique, ouvrages composés parvint par sa protection jusqu': la en langue hollandaise , ct par consé- cour de Marguerite de Valois, prequent très peu connus. Ses expé- n:ière épouse de Henri IV. Il fut et riences de chimie sont recueillies dans traine de bonne heure par son goût

V.S -L.

pour la poésie française , et sc fit aisé- eut la manie plus que le talent de comment une réputation dans un temps poser des genealogies. Des erreurs ou quelques vers suffisaient pour mé- graves de chronologie et d'histoire riter le titre de poète. Deimier, supé- firent attacher peu de prix à ses ourieur à la plupart de ses contempo- vrages de ce genre. Deiron n'apporta rains , eut le tort de prendre Ronsard ni plus de lumières, ni plus de soin pour modèle ; mais Ronsard jouissait dans son travail sur les antiquités de alors de la plus grande celebrité. Par- Nimes. Son livre fut publie sous deux venu à un age plus mûr, il jugea ses titres : d'abord : Des anciens batidevanciers avec assez de goût pour ments de Nimes , 1656 ; ensuite : montrer qu'il eût été capable de les Les antiquités de la ville de Nimes, surpasser, s'il se fût moins pressé d'é- 1663, in-4". La première édition s'imcrire. On a de Deimier: I. Premières prima aux dépens de cette ville; l'adæuvres, Lyon , 1600, in-12; II. ministration diocésaine fit les frais do Austriade, poëne en deux chauts, la seconde. L'ouvrage ne meritait pas Lyon, 1601, 11-12; III. Les illus- cet honneur. Guirau (Voy. Guirán) Eres aventures, Lyon, 1603, in-12: a prouvé que l'auteur avait plus d'ic'est une suite de petits poemes dont magination que de science. Deiron es sujets sont tirés en partie de la mi- mourut à Nines en 1677. bologie , de l'Arioste et de l'Amadis DEISCH (JEAN-ANDRÉ), médecin des Gaules ; IV.la Nereide ou Vic- allemand, né en 1713 à Augsbourg, vire navale, Paris, 1605, in-12; obtint le doctorat en 1741 à l'univere poëme, dont le sujet est le combat sité de Strasbourg, et vint ensuite

Lepante , devait avoir vingt-quatre exercer sa profession dans sa ville hants; l'auteur en publia d'abord cinq; natale, dont il fut créé médecin-pby-a regrette peu que les autres n'aient sicien, et examinateur des chiruroint paru; V. Histoires des amou- giens. Il se livra de preference à la ruses destinées de Lyrimont et de pratique des accouchements; et sa Flitie, Paris, 1608, in-12; VI. le thèse inaugurale, ainsi que la pluPrintemps des lettres amoureuses, part de ses autres écrits, ont cette aris, 1608, 3 part. in-12; VII.PA. matière pour objet : 1 Dissertatio de zdemie de l'art poetique, Paris, necessaria in partu præternaturali bro, in-8'., ouvrage qui eut du suc- instrumentorum applicatione , Stras-s lorsqu'il parut, ei qui renferme d'u- bourg, 1741, in: 4.; II. Traité €5 reflexions sur la langue et sut concis et fondé sur l'expérience

legles de la versification; VIII. La dans lequel il est démontré Yale liberté de Marseille , en xers, la version, ni le forceps anglais, aus, 1616, in-80. C'est la relation ne peuvent élre employés dans tous

la réduction de Marseille par Li- les accouchements avec sureté pour itat en 1596. Oni tronve des vers la mère et pour l'enfant, et que ces D'imier dans différents recueils, et moyens ne dispensent pas entièrerticulièrement dans celui qu'a pu- ment des instruments tranchants,etc., é d'Espinelles, en 1600, sous le Augsbourg, 1754, in-8". fig. ; Franc -e de Muses françaises ralliees, fort, 1766 , in-8'., fig., III. Disserrol. in-12.

W-s. tatio de usu cultrorum atque unDEIRON (Jacques), né à Nimes, cinorum scindentium erimio in partu s le commencement du 17. siècle, prælernaturali, nec versione foliis

voit que

nec applicatione forcipis anglicanæ dic en un acte et en vers, 1991 vel Levreti terminando , sectionis- in-8'. Mne. de Gouges avait deja que cæsareæ , matre adhuc vivente, représenter sur le même théâtre is. instituendæ securitate atque ulili- Italiens) son Mirabeau auz Chan tale, Schwabach, 1759, in-4". On Elysées. Viil. Lodoiska , ou k

l'auteur traite ici la même Tartares , opera en trois actes, maquestion que dans l'ouvrage précé-sique de Kreutzer, 1791, in-8., te uent. Deisch a traduit en allemand du roman de Louvet, intitulé : Fuz l'Anatomie de Verdier, livre clas- blas, et reimprimé dans le Theatre sique dont l'unique défaut est la brié de l'Opéra-comique, 181-1812 veté.

C. 8 vol. 10-18.; IX. la Fille naturelle DEJAURE (Jean-Éue BEDENC), comédie en un acte et en prose, 17. né en 1961, mort le 5 octobre 1799, in-8".; X. Werther et Charlot: consacra toute sa vie aux lettres, et comédie en un acte, mêlée d'ariettes obtiot quelque succès dans la carrière 1792; XI. le Négociant de Boster, théâtrale. La liste de ses ouvrages opera en un acte ( fait en societe ate sera tonle son histoire. Outre un M. d'Avrigny), 1794; XII. I** Eloge de J.-J. Rousseau, 1792, in- gène, ou la Gageure indiscrete 8"., il a donné : I. les Époux réunis, comédie en trois actes et en verstcomédie en un acte ei en vers , bres, mêlée d'ariettes, musique de jouée en 1789, imprimée en 1791, Kreutzer, 1796 : c'est une imitatio in - 8'. : cette pièce est tirécen de la Cymbeline de Shakespeare. partie d'un drarne allemand , intitu- XIII. la Dot de Suzette, cones Ic : le Père de famille ; II. l'Epour en un acte , mêlée d'arieties, musique genereux, ou le Pouvoir des pro- de Boieldieu , 1798; XIV. Montan cedes, comédie en un acle et en prose, et Stéphanie , opera en trois ades, jouée en 1790, imprimée en 1791, musique de Lebreton , an vui. in-8".; reprise et réimprimée en 1804; Cette pièce fat, en 1801, repriseant III. l'Incertitude maternelle , ou le un nouveau 3o. acte de M. Legorre, Choix impossible , comédie en un qui eut un tel succès, que c'est acte , jouée en 1790, imprimée en seul qu'on represente; c'est edui ar 1791, in-8°., et mise , ainsi que la l'on trouve dans l'édition qu'ou a un precedente, en opera-comique par M. de cette pièce, 1802, in-80.; les des Dejaure le jeune ; 17. Louise et Vol. versions de cet acte se trouvent des san, comédie en trois actes et en la reimpression de la pièce au lat prose, jouée en 1790, imprimée en VIII ci dernier du Théâtre de l 1791, in-8'.: c'est un drame qui eut pera-comique , cité plus haut. Tout quelque vogue; V. le Franc Breton, ces pièces ont été jouées sur le the ou le Négociant de Nantes, comédie de la rue Favart, autrement des ! en un acte et en vers, 1791 : le su- liens. XV. Linné, ou les Mines jet est tiré d'un conte de Marmontel; Suède, opera posthume, représe. VI. le Nouveau d'Assas, trait ci- sans succès en 1808 sur le the vique en un acte et en prose, mêlé Feydeau. XVI. Les Époux para de cuants, 1790; c'est un bommage gais, comédie en trois actes, jo au jeune Désiles, qui perit si gené. en 1792 sur le theâtre du Mara reusement à Nancy (V. DÉSILES ); XVII. les Quiproquos espague VII. l'Ombre de Mirabeau, come- comédie en deux actes , mêleed

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