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premières études, se rendit en 1953 combat. II. Institutionum medicine à l'université de Iena , et en 1735 à publicæ edendarum adumbratio celle de Hille, où il fut le disciple et cum specimine de vulnerum letnlile secrétaire de l'illustre Frederic Hof- tate : accedunt aliquot casus medici mann. Il soutint en 1742, pour obie. forenses ad illustrandum argumen, nir le doctorat, une dissertation inti- 'tum , Leipzig, 1778, in-4° ; III. tulee: De pecialissima medendi me- Commentatio de infantum nuper thodo , omnis felicis curationis fun- natorum umbilico et pulmonibus , damento. R. vêtu de ce titre, il exerça Halle, 1780, in-8°.; IV. Systema d'une manière distinguée sa profes- ægritudinum conditum per nosolosion à llalle, et devint physicien de giam , pathologiam, symptomatolocette ville, ainsi que con eillir et mé- giam, a tiologiæ superstructas ,

vol. decin du prince de Schw.zbourg- il., Leipzig, 1981, in-8".; vol. II, Sondershausen. Il s'est acquis de la Hudie, 1982, 11-8". Le plan adopté réputation

par un ouvrage écrit en al- par Daniel est plus spécieux que solemand, ei dont le sujet se tronve side. La distinction qu'il établit entre exposé très en detail au frontispice: les maladies ( 90505) et les passions Mélanges de littérature médicale, (2005) est completement by potheticontenant des mémoires, des obser- que. A côté de ces défauts essentiels, vations, des documents choisis sur on trouve des descriptions exactes et les diverses branches de la mede- des préreptes judicieux. L'auteur tracine, cc., Halle, 1748-1955, 3 duisit son ouvrage en allemand,

avec vol.jn.4. Daniel avait en outre ras- des notes et des additions peu imporsemblé un grand nombre de faits tantes. V. Rudimentorum dialeclicæ propres à éclairer l'anatomie patho- medicæ specimen: rudimenta dialogique et la medecine légale. Ils ont lecticæ iatrices, Halle, 1982, inété mis en ordre et publiés par son 8.; VI. Esquisse d'une biblivlhèque fils sous ce titre : Recueil de consul- de médecine politique ou legale et tations et de rapports medico-judi- de police medicale, depuis son oriciaires relatifs à l'examen 'el à gine jusqu'à l'année 1784, Halle, l'ouverture des cadavres, etc., Leip- 1784, in-8. (en allen ind). Cette zig, 1756-1797, 2 vol. in-8"., fig. notice bibliographique pré-cnte des - DANIEL Chretien - Frederic), lacunes et quelques erreurs. Cepenfils du précédent, naquit à Halle en dant il faut savoir gré à l'auteur d'avoir 1753, reçut le doctoral à l'université fait les premiers pas dans une carde cette ville, y exerça la medecine rière que ses compatriotes out paravec distinction , et mourut le 28 sep. courue depuis avec tant de gloire. tembre 1798. Ses ouvrages sont assez

VII. Francisci Boissier de Saunombreux, et quelques-ups renfer- vages , Nosologia methodica , sisment des idées neuves : 1. Essai tens ægritudines, morbos, passiones, d'une the rie des principaux phéno- ordine artificiali et naturali; case menes phy siques qu’on a voulu er. Ligavit , emendavit , auxit, icones pliquer au moyen de l'air fixe ou etiam ad naturam pictas adjecit, de l'acidum pingue , Halle, 1977, Leipzig, 1790-1797, 5 vol. in-8°. in-8. ( en allemand ). La théorie de Quoique la Nosologie de Sauvage, l'auteur repose sur des hypothèses soit bien éloiguée de la perfection, non moins frivoles que celles qu'il elle n'en est pas moins un des plus

beaux monuments élevés à la méde pressa de favoriser. Il commença cine, tandis que le travail pénible de lui assigner une pension , le fit eosu Daniel est à peine consulté par quel: directeur de l'imprimerie royale, et ques érudits. Les planches sont en- crét jire perpétuel de la nouvelle core plus mediocres que le texte. C. démie d'histoire et d'antiquites,

DANIELE (FRANÇOIS ), historien forme actuellement une des trots et antiquaire napolitain, mort le 13 tions de la soiété royale de Nar: novembre 1812, à St.-Clément , près mais deja les infirmites de la vicilie__ de Caserte, y était né le 11 avril 1740. commençaient à aflliger Daniek. I Le marquis Dominique Caracciolo l'en- puis sa jeunesse il souffrait d'une gagea à venir à Naples, où il fut d'a- commun aux habitants de la Cate: bord nominé officier de secrétairerie. nie , qui l'appellent salsedine, tiş Il avait déjà composé son Codice Fre- paraît être celui qu’Horace appedericiano qui contenait toute la légis- morbus campanus. Cette malatı lation de Frédéric II, et la connais- dont la cause semble être dass sance de cet ouvrage en manuscrit aliments qui, en cette contrée, su le fit nommer, en 1778, historiogra- imprégnés de sels volcaniques, tai phe royal, et en 1787, il devint se- au commencement de 1812, : crétaire perpétuel de la fameuse aca- å Daniele une cruelle dysurie. Il * dernie Ercolanese , instituée, depuis ta Naples pour aller respirer an a 1955, par le roi Charles III, pour plus salubre à St.-Clément , sa patrie la publication des découvertes faites à où il succomba. Il fut regretie 2 Herculanum et Pompeia. Daniele se vulgaire comme des savants, para livra tout entier aux soins qu'exigeait qu'à des manières affables, des mess l'édition des magnifiques iomcs pu- douces , il réunissait un penebar: bliés au nom de cette académie. Ils extrême à la bienfaisance. Ses libera accrurent sa renommée; non seule- lités étaient telles , que, malgré la 9ment l'académie Cosentine, celles de briété avec laquelle il vivait, el que la Crusca , des sciences et belles-lettres qu'il eût un revenu annuel de 3,00 de Naples , mais encore les sociétés ducats, il mourut pauvre. Les person royales de Londres et de Pétersbourg, cipaux ouvrages publiés sous sa l’iwscrivirent au nombre de leurs as- nom , sont : I. le Forche Cante sociés, et, en 1782, il fut nommé illustrate , Caserte, 1778, in-io. historiographe de l'ordre de Malle, avec cinq planches, edicion magnEn 1799, voulant, au retour du roi que qui a été surpassée par cele de Naples dans ses états, d'où la l'auteur en a fait faire avec des a révolution républicaine l'avait forcé ditions à Naples, en 1812. JL. O. de s'éloigner, prendre la défense de servazioni sulla fopotesia delle quelques amis que la vengeance roya- che Caudine. Cette dissertabon, de le allait sacrifier, il se rendit suspect, laquelle il determine la situaties et se vit privé de ses dignités et de ses Fourches Caudines, parut dass emplois. Cette disgrace, qui le rédui. Journal de Pise, en 1779, pour sait à une sorte d'indigence, fut sup- pondre à M. Letieri, qui, dans sa poriée par lui avec un admirable sloï- ria dell'antica Suessola , avait cisme. Lorsque le roi Joseph vint ré- tiqué les Forche Caudine illustre gner à Naples en 1806, Daniele fut Quoiqu'il eût dit, dans la derniere l'un des premiers hommes qu'il s'em- tion de l'ouvrage précédent, que

"servazioni étaient de son frère Jo- d'inscriptions grecques et latines, et auh, ou est resté persuadé à Naples tres antiquités relatives à l'histoire du 'il en est l'auteur. III. I Regali se- joyaume de Naples. M. Joph Castalbri del duomo di Palermo rico- di a publié la Vita di Francesco Daciuti ed illustrati, Naples, 1784, niele, ornée de son portrait. G-N. fol. ; IV. Monele antiche deCa- DANIELLI (ETIENNE), né en 1656 1, Naples, 1802 (1803), in-4" à Butrio, dans le Bolonais, étudia la y trouve la description (avec fig.), médecine à l'université de Bologne, dix-huit médailles antiques, suivie fut choisi, peu de temps après avoir ne dissertation sur le culte de Dia- obtenu le doctorat, pour occuper une . de Jupiter , et d'Hercule dans la chaire, et parvint à la diguité de recupanic, et d'un mémoire de Ma- teur de l'institut. Cet académie cele

hi in legem paganam pagi Her- bre lui consacra , en 1719, un moinei. Daniele a orné d'une élé- nument, qu'il eût mieux valu ne lui ile préface la jolie édition de Daph- élever qu'après sa mort. Les ouvraet Chloe (de Longus), traduite en ges de Danielli sont plus nombreux jen par Annibal Caro, à Parme qu'intéressants. Aucun n'est au-dessus z Bodoni , 1986, in-4°. Cette édi- de la médiocrité: I. Animadversio ho1, faite d'après un manuscrit au- dierni status medicine practicæ, Ve. ntique dont il était possesseur, ne vise, 1709, in-8°. L'auteur publia en tirée qu'à cinquante-six exemplai- 1719 un supplément à ces réflexions ; mais il s'en est fait plusieurs au- peu importantes. II. Vita præcepto

d'après celle-là. Il a fait des addi- ris sui Joannis Hieronymi Sbarais importantes à la 2°. édition de leæ , Bologne, 1910, in-40. Les erPronologia della famiglia Car- reurs les plus évidentes de Sbaraglia, riolo di Francesco Pietri, les reproches calomnieux, les injufos, 1805, in-4". Il avait été le res grossières qu'il adresse au savant mer editeur des ouvrages sui- Malpighi, sout dissimulés , ou même is , qu'il enrichit d'intéressantes préconisés par le biographe, avec ices : Antonii Thylesii, Consen- la partialité d'un disciple enthousiaste . opera, Naples, 1762, in-8'.; Ant. qui veut louer son maître, per fas

lesii, Consent. carmina ei epis. et nefas. III. Raccolta di questioni », Naples, 1808; Opuscoli di intorno a cose di botanica, notorco Mondo , Naples, 1763 ; mia, filosofia e medicina , agitaranis Baptistæ. Vici latinæ ora- te tra il Malpighi e lo Sbaraglia, s, Naples, 1766. Il a laissé iné- Bologne, 1723, in-8°. Cette producies ouvrages ci-après, de sa com- tion est entachée des mêmes défauts ion : Ricerca storico-diploma que la précédente. Danielli donna une -legale sulla condizioni feudale education si brillante à sa fille unique zserta; Vita,e legislazione dell' Laure, et celle-ci en profita si bien, radore Federico II, comprises qu'elle merita d'occuper une place disruis volumes in-fol.; Vita, ed tinguée parini les femmes illustres. coli di Camillo Pellegrino il Les langues, la philosophie et la géoane; Topografia dell'antica métrie lui étaient tellement familières, 24 illustrata con antichi monu- que plusieurs fois elle disserta publi, il Museo Casertano, d'après quement et avec un succès éclatant 1.21acnse collection qu'il avait laite sur ces matières.

C.

DANKELMANN (ÉRHARD-CHRig- rection utile. C'est aus avis de TOPUE- BALTHAZAR), ministre prus- kelmann que Berlin doit ses e sien, celebre par sa disgrâce, naquit lissements, ses académies des sai en 1643 dans le comté de Lingen. et des arts. L'université de Halle Frédéric - Guillaume le grand, élec- fonda , un grand nombre deb tour, le nomma, en 1663, gouverneur thèques, de cabinels et de collec de son fils aîné, le prince Frédéric. d'objets d'arts, qu'il établit da Le jeune prince , tourmenté par une états de Prusse , sont autant à belle-mère qui le détestait, manquait numents élevés à sa mémoire. S souvent des choses les plus néces- meté et son crédit inquietales saires. Dankelinann fournissait à tous courtisans; le duc de Wartenbe ses besoins; il lui sauva la vie dans distinguait surtout par sa bain une maladie dangereuse. Sur les vi- tre le premier minisire. Dankele ves instances de Dankelmann, l'é- qui voyait l'orage se former de lecteur assigna enfin une somme de s'entretint avec le roi de ces 30,000 écus de Prusse, avec les re- Iramait. Frédéric lui promit are venus de quelques salines, pour l'en- ment que jamais il ne lui retire. tretien de son fils. Ayant succédé à bonnes grâces; mais an boat de son père en 1688, Frédéric récom- . ans il avait oublié sa parole. Du pensa le dévouement de son gouver- mann demanda sa démission neur, en l'élevant successivement jus- l'obtint en 1697. A peine s'e qu'à la place de premier ministre, retiré que ses ennemis remire sous le titre de president du conseil roi un mémoire contre lui en 1 d'état. En 1692, il lui doana , à lui et un articles. On alla jusqu'à la à ses descendants , la surintendance d'avoir des rapports avec les es des postes dans les états de Prusse. de l’état, mais sans en donner ::. Il ne faisait rien sans le consulter, mê

preuve. A son arrivée à Clive 3. me dans ses affaires particulières. C'est Neustadt, il fut arrêté de ori. par ses avis que l'electeur mit sur général Tellau, puis renferox pied et entretint constamment un la forteresse de Peitz en La corps

de trente mille hommes, ce qui confisqua tous ses biens qua faisait rechercher à l'envi son alliance considérables. Cependant en par l'empereur d'Allemagne et par roi, dans un moment de bou l'Angleterre. Frédéric ayant proposé meur que la naissance de soà son conseil de délibérer sur son fils le prince d'Orange lui ara projet de prendre le titre de roi, née , permit que l'on payat : 1 Dankelmann fut le seul parmi les kelmann une pension de 200 A ministres qui s'y opposa et avec force. qui seraient pris sur ses bi Dankelmann usa aussi de son auto- voulait même lui rendre un rité et de son influence pour résister de ses terres, pourvu qu'il s aux courtisans, qui flattaient le pen- tât de toute prétention sur ! chant du prince pour les plaisirs et Dankelmann y consentit, mai le luxe; il lui rappelait souvent les dition qu'on le déclarerait ir leçons qu'il lui avait données ; mais ce que la cour refusa. Alors ne pouvant lutter en face contre les toute proposition. Enfin, : : passions de son souverain, il s'oc- procès de dis ans, on fut cupa

du moins à leur donner une di- reconnaître son innocence

- il resta dans sa prison jusqu'en Nous plearons quand Danlous dans la fosse fatale

Plonge , vivante encor, sa charmanlė vestale. 3. Le roi Frederic-Guillaume Ier., n avènement au trône, lui renditCe tablean, représentant le Supplice berté et le rappela d'une manière d'une Vestale, a paru au salon de orable à Berlin, où il mourut le 1802, avec quelques autres du même mars 1722.

G-y. auteur qui ne put, à cause des circonsDANKERS DE KY (Corneille), tances, esposer tous ceux qu'il avait hitecte , né à Amsterdam en 1565, faits en Angleterre. Danloux est mort upa pendant quarante ans la place à Paris le 5 janvier 1809. Z. ccbitecte de cette ville que son père

DANNENMAYER (MATTHJEU), it possédec. Sa patrie lui dui un professeur d'histoire ecclésiastique et nd nombre d'edifices bien décorés de theologie à Vienne, naquit en ommodement distribues. La bourse 1741 à Opfingen en Souabe. Il fut msterdam, cominencée en 1603 d'abord professeur d'histoire ecclefinie en 1613, est le plus remar- siastique, doyen et recteur de l'univerable. Fontenai, qui fournit ces dé- sité de Fribourg en Brisgau ; Juseph is, dit (et d'autres biographes l'ont II le nomma, en 1786, professeur de reté d'après lui) que Dankers fut théologie et d'histoire ecclésiastique à premier qui trouva le moyen de Vienne, où il est mort le 8 juillet tir des ponts de pierre sur de 1805. Ses principaux ouvrages sont : andes rivières , sans gèner le cours I. Introductio in Historiam ecclesir

l'eau. Cette assertion est trop gé- christianæ universam, usibus acaderale et doit se borner tout au plus micis accomodata , Fribourg, 1778, la Hollande : en Italie, en France, in-8°. ; II. Institutiones Historiæ 1 avait fait avec succès de pareilles eccles. Novi Test. periodus la.d utatives avant Dankers. Quoi qu'il en Christo nalo usque ad Constant. , it, il fit heureusement une épreuve M., Fribourg, 1783, in-8°. ; III. ? celle espèce sur l'Amstel, qui a Institutiones Historiæ ecclesiastice us cents pieds de largeur. D—T. Novi Testamenti, p. 1 et 2, Vienne, DANLOUX ( PIERRE ), peintre 1788. Ce dernier obtint le prix que histoire , né à Paris en 1745, se Joseph II avait proposé pour celui endit en Italie dès sa jeunesse pour qui composerait, à l'usage des écoles, étudier les grands maîtres. Revenu le meilleur ouvrage élémentaire sur ans sa patric, il s'y était déjà acquis l'histoire ccclésiastique. On loue le ne sorte de celebrité lorsqu'il passa style simple, naturel et correct de

Angleterre dans les prernières an- l'auteur , son impartialité et son esées de la révolution. Il y fit plu- prit tolérant cnvers les sectes sépaeurs tableaux et portraits qui aug. rées de l'église catholique. G-Y. ventèrent sa réputation; entre au- DANNEVILLE (JACQUES-Eusces le portrait en pied de J. De- TACNE, sicur), avocal, né dans le dioille (1), qui le compta long-temps au cèse de Coutances au 179. siècle, est ombre de ses amis, et qui s'est chargé auteur de l'Inventaire de l'histoire le faire pas er son nom à la poste- de Normandie, depuis Jules César ite, dans les deux vers suivants du à Henri IV , Rouen, 1646, in-4°.; wënne de la Pitié ( chant ler.): reimprimé sous le titre d'Abrégé de

l'histoire de Normandie, Rouen, Madame Delille, sur l'invitation des amis - M. Delule, fast graver ce tableau.

1665, in-8". Cet ouvrage un peu

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