De l'enseignement régulier de la langue maternelle dans les écoles et les familles

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Dezobry, E. Magdeleine et Cie., 1846 - 286 pages
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Fréquemment cités

Page 14 - Qu'il ne viole plus à leur égard cette première loi de la raifon qui nous défend de faire aux autres ce que nous ne voudrions pas qui nous fût fait à nousmêmes.
Page 212 - ... est vrai que la méthode contraire a prévalu , et qu'elle est assez ancienne ; mais il ne s'ensuit pas pour cela qu'on doive s'y livrer aveuglément et sans examen. Souvent la coutume exerce sur les esprits une espèce de tyrannie qui les tient dans la servitude et les empêche de faire usage de la raison , qui , dans ces sortes de matières , est un guide plus sûr que l'exemple seul , quelque autorisé qu'il soit par le temps.
Page 213 - L'université de Paris , fondée par les rois de France pour travailler à l'instruction de la jeunesse, se propose dans cet emploi si important trois grands objets, qui sont : la science , les mœurs , la religion. Elle songe premièrement à cultiver l'esprit des jeunes gens, et à l'orner par toutes les connaissances dont ils sont alors capables. Ensuite , elle s'applique à rectifier et à régler leur cœur par des principes d'honneur et de probité, pour en faire de bons citoyens.
Page 14 - Une femme, lorsqu'elle enfante, est dans la douleur, parce que son heure est venue; mais, après qu'elle a enfanté un fils, elle ne se souvient plus de tous ses maux, dans la joie qu'elle a d'avoir mis un homme au. monde.
Page vii - ... qui n'est autre que celle de la pensée même , pouvait devenir le plus complet instrument d'éducation, comme elle en était le premier. A la même époque , en Suisse également , un autre instituteur célèbre , Pestalozzi , exagérant une idée de Locke , voyait dans les mathématiques le fond de toute instruction, et prétendait se servir de cette science comme de la forme la plus heureuse et la plus sûre pour développer et diriger l'esprit de l'enfance. Le père Girard, qui estimait les...
Page 27 - En ce cas, si j'avais trente fils, je ne vous en confierais pas un, car il vous serait impossible de lui démontrer, comme deux et deux font quatre, que je suis son père et que j'ai à lui commander.
Page vii - En ce cas, reprit doucement le vrai philosophe, si j'avais trente fils, je ne vous en confierais pas un, car il vous serait impossible de lui démontrer, comme deux et deux font quatre, que je suis son père, et qu'il doit m'aimer.
Page 5 - ... elle part du père visible que l'enfant a sous les yeux, et qu'il aime , pour élever sa pensée et son cœur vers le Père céleste, que les yeux ne voient pas. Ne pouvant pas...
Page 165 - L'amour de la patrie trouva chez lui un modèle : « Jérusalem ! Jérusalem ! s'écriait-il en pensant au jugement qui menaçait cette cité coupable, j'ai voulu rassembler tes enfants, comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes; mais tu ne l'as pas voulu!
Page vi - ... se réaliser? Là où la durée de l'enseignement doit être courte et son objet borné , il importe avant tout de bien choisir la méthode; car de ce choix dépendra l'éducation même. Cette méthode est-elle purement technique, at-elle pour but exclusif la lecture, l'écriture, les règles de la grammaire et du calcul, l'enfant du peuple sera peu instruit et ne sera point élevé. Une tâche difficile charge sa mémoire, sans développer son âme. Un procédé nouveau est mis à sa disposition...

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