Louis de Frotté et les insurrections normandes, 1793-1832

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Plon, 1889 - 867 Seiten
 

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Seite 341 - Qu'avez-vous fait de cette France que je vous ai laissée " si brillante ? Je vous ai laissé la paix, j'ai retrouvé la guerre ; " je vous ai laissé des victoires, j'ai retrouvé des revers ; je '• vous ai laissé les millions de l'Italie, et j'ai trouvé partout " les lois spoliatrices et la misère. Qu'avez-vous fait de cent " mille Français que je connaissais, tous mes compagnons de
Seite 389 - Ce sont encore des traîtres vendus à l'Anglais et instruments de ses fureurs, ou des brigands qui ne cherchent dans les discordes civiles que l'aliment et l'impunité de leurs forfaits. A de tels hommes le gouvernement ne doit ni ménagement, ni déclaration de ses principes.
Seite 341 - ... je vous ai laissé les millions de l'Italie et j'ai trouvé partout des lois spoliatrices et la misère. Qu'avez-vous fait de cent mille Français que je connaissais, tous mes compagnons de gloire ? Ils sont morts ! « Cet état de choses ne peut durer. Avant trois ans il nous mènerait au despotisme.
Seite 389 - ... la vérité. Des lois injustes ont été promulguées et exécutées; des actes arbitraires ont alarmé la sécurité des citoyens et la liberté des consciences; partout des inscriptions hasardées sur des listes d'émigrés ont frappé des citoyens...
Seite 305 - ... ordonnait d'organiser en légions ces faibles levées d'hommes. Les légions devaient porter le nom des départements de la Sarthe, de l'Orne, de la Mayenne, d'Ille-et-Vilaine, du Morbihan, de la Loire-Inférieure et de Maine-et-Loire. Ces légions, disait la loi, spécialement employées à combattre les diouans, ne.
Seite 777 - C'était un état de licence qui leur permettait, sous des couleurs politiques, de se livrer à toute espèce de brigandage ; de rançonner les riches, sous prétexte qu'ils étaient acquéreurs de domaines nationaux : de voler les diligences, parce qu'elles portaient les deniers de l'état ; de piller les banquiers, parce qu'ils avaient des relations avec les caisses publiques, etc. Ils interceptaient les communications entre Brest et Paris. Ils entretenaient des intelligences avec tout ce que la...
Seite 414 - Dubouchet et Renou de vous porter cette heureuse nouvelle. Je les recommande à la bienfaisance du Gouvernement et à la vôtre. Inscrits faussement sur la liste fatale de 1793, ils se sont vus dépouillés de leurs biens. Ils ont fait ce sacrifice à la nécessité des circonstances et n'en ont pas moins désiré la paix. Ils ont même fait, pour la procurer, toutes les démarches que le zèle le plus ardent pouvait dicter.
Seite 30 - Majesté , sans que pour raison de ce, il lui puisse être imputé d'avoir contrevenu à la susdite ordonnance, de la rigueur de laquelle Sa Majesté l'a relevé et dispensé, relève et dispense par le présent brevet; lequel pour témoignage de sa volonté, elle a signé de sa main et fait contresigner par moi son conseiller secrétaire d'Etat et de ses commandemens et finances. Signé LOUIS, et plus la», DE GUBNSGAU».
Seite 44 - ... montrez-lui qu'elle est également opposée à l'anarchie et au despotisme, deux fléaux qui nous sont odieux autant qu'à lui-même, mais qui pèsent tour à tour sur la France depuis qu'elle n'a plus son Roi ; consultez des hommes sages et éclairés sur les nouveaux degrés de perfection dont elle peut être susceptible, et faites connaître les formes qu'elle a prescrites pour travailler à son amélioration...

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