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patrie. Nos églises, nos places publiques, nos tribunaux?, nos écoles, nos cimetières *, notre littérature, nos sciences et nos arts, voilà la patrie !

Nous devons donc à la patrie tout ce que nous avons, tout ce que nous sommes, tout ce que nous espérons : c'est une affaire de ceur et de probité. Comme le membre d'une famille qui n'apporte pas sa part de services est un mauvais parent; comme l'associé qui n'aide pas la communauté de toutes ses forces et de tout son talent est un malhonnête homme ; de même, celui qui jouit des avantages d'avoir une patrie, sans en accepter toutes les charges, forfaits à l'honneur, et est un maųyais citoyen.-E. Souvestre,

QUESTIONS GRAMMATICALES. 1. Donnez le féminin des adjectifs suivants : doux, vieux, gentil, frais, gros, long, accusateur, enchanteur.

2. Dites ce qu'est vu : si c'est une partie d'un verbe, donnez-en les temps primitifs.

3. Analysez vous demander. Pourquoi vous ?

4. Expliquez ce qu'est en; montrez ses diverses significations avec des exemples.

TRANSLATE INTO FRENCH. After the battle of Waterloo, Wellington rodel to Brussels, and the first person who entered his room on the morning of the 19th was doctor Hume. He had, as usual,2 says the doctor, taken off 3 his clothes, 4 but his face was covered with the dusts and sweath of the previous7 day. He extended his hands to me while I told him of Sir Alexander Gordon's death. He was much affected. I felt his tears

3 Tribunal. 4cemetery. 5community. Edishonest. 7in the same manner. Sto forfeit.

Aller à cheval. comme d'habitude. ' retirer. 4 habits, m, p: 5 poussière, f. 6 sueur, f.7 précédent, e. 8tendre.

dripping9 fast upon my hands, and looking at him, say them chasinglo one another in furrowsll over his dusty 12 cheeks13. He brushed14 them suddenly away with his left hand, and said to me, in al5 voice tremulousl6 with emotion. 5. Well, thank God, I do not know what it is to lose a battle, but certainly nothing can be more painful17 than to gain one with the loss of so many of one's friends."-N.

CINQUIEME ESSAI.

Traduisez en Anglais :FRANÇOIS PREMIER ET CHARLES-QUINT. Les deux monarques ne s'étaient pas vus depuis le jour où le vainqueur' inquiet avait visité dans l'Alcazar le prisonnier moribond?. Aussitôt qu'ils s'aperçurent, ils s'avancèrent l'un vers l'autre tenant à la main, François premier son bonnet”, Charles-Quint son chapeau, et ils s'embrassèrent. A la cordialité de leur longue étreinte, on les eût pris pour deux amis heureux de se retrouver. Ils luttèrent de courteoisie à qui deş deux céderait le pasø à l'autre. François finit par l'emporter dans ce combat de politesse, et il obtint que l'empereur prît cette fois la droite. Ils entrèrent ainsi dans Madrid, au grand contentement du peuple accouru de tous les côtés pour jouir du spectacle de cette heureuse réconciliation, et dont François avait gagné l'admiration par la renommée de son courage et par les grâces de sa personne. Ils demeurèrent ainsi pendant plusieurs jours dans la plus parfaite union, se donnant les témoignages réciproques d'une amitié qu'ils disaient sincère, et d'une confiance qui paraissait devoir être inébranlable.

9 Tomber. 10chasser. Ilsillon, m. 12poudreux, se. 13joue, f. }'esbuyer. 15d'une, f. 16tremblant, e. 11douloureux, se.

1 Victor. 2 dying. 3 cap. 4 embrace. 5 to vie. o precedence. 7 over8 token.

Sunshakable.

come.

C'est à la postérité de juger si, quand Charles fut obligé plus tard de recourir à la générosité de François, et de lui demander passage dans ses états, ce dernier n'êut

pas été en droit d'exiger la révocation du traité de Madrid.-N.

QUESTIONS GRAMMATICALES. 1. A quelle sorte de verbes appartient s'aperçurent ?

2. Donnez le parfait défini du verbe tenir, après avoir dit dans quelle conjugaison on doit le placer.

3. Quel est le participe passé de paraître ?

4. Analysez ne s'étaient pas vus, et dites pourquoi ce verbe a pris

être pour son auxiliaire. 5. Dites à quel mode appartient n'eût pas.........

TRANSLATE INTO FRENCH. Meanwhilel reports2 about the state of the king's health were constantly becoming more and more alarming. His medical advisers, 4 both5 English and Dutch, were at the end of their resources. He had consulted by letters all the most eminent physicians of Europe, and, as he was apprehensive 6 that they might return7 flattering answers if they knew who he was, he had written under feigned8 names. To Fagon he had described himself as a parish priest.9 Fagon replied somewhat bluntly 10 that such symptoms could have only one meaning, and that the only advice he had to give to the sick man was to prepare himself for death. Having obtained this plain answer, William consulted Fagon again, without disguisell, and obtained some prescriptions which were thought to have a little retarded the approach of the inevitable hour. But the great king's days were numbered.??

Macaulay :- History of England.

10 Latter.

iCependant. 2 bruit, m. 3 alarmant, e. 4médecin, m. 5 aussi bien. 6 craindre. Trenvoyer. s supposé, e. prêtre, m. 10brusquement. 11dóguisement, m. 12compter.

SIXIEME ESSAI.
Traduisez en Anglais :-

FREDERIC ROI DE PRUSSE. Frédéric avait l'habitude de se lever de très bonne heure, habitude qu'il a conservée presque toute sa vie. Il s'habillait ensuite pour la journée, et passait dans son cabinet où il trouvait un de ses pages avec la corbeille des lettres qui lui étaient personnellement adressées.

Il les lisait et les marquait, ayant bien soin d'examiner d'abord si les cachets étaient intacts': ce premier travail l'occupait jusqu'à environ huit heures du matin.

A huit heures, le secrétaire d'état qu'il aimait le plus entrait, pendant que les trois autres restaient dans la pièce voisine. Il ne disait que ces mots : “un tel demande telle chose ”; et Frédéric qui, pendant ce temps, déjeunait avec du chocolat ou des fruits, répondait par un de ces deux mots : "oui non.” Ce second travail durait jusqu'à 9 heures.

C'était alors le tour de son premier aide de camp, ordinairement un officier général avec lequel il réglait les affaires militaires.

Vers dix-heures, ou il allait exercer lui-même son régiment des gardes, ce qu'il faisait souvent, ou il consacrait deux heures à la lecture, à des compositions littéraires, à la musique, ou à des lettres particulières.

A midi précis, il dinait avec les convives* qu'il avait fait inviter à dix heures du matin. C'était le tenips où il se montrait généralement gai et causeurs.

Son après-midi se passait à travailler de nouveau avec ses ministres, à recevoir quelques visites, ou à faire des promenades à pied.

A six heures le concert commencait: Frédéric jouait toujours la partie de fûte. Il soupait régulièrement à dix heures.-D. Thiébault, QUESTIONS GRAMMATICALES :

Membre de l'académie royale de Berlin :

souvenirs de vingt ans de séjour à la cour de Prusse.

Untouched. ? next.

3drill. guest.

5talkative.

1. Quel temps se trouve continuellement du commencement à la fin de ce morceau, et pourquoi ?

2. Dites ce qu'est y, et quand on doit l'employer.

3. Analysez se passait, et donnez en entier le plus-que parfait de ce verbe dans sa forme négative avec interrogation,

4. Quel est le feminin de causeur ?

TRANSLATE INTO FRENCH.

At the commencement of 1821, Napoleon's health began to fail, and, after some months of great suffering, 1 he fell the victim of a disease2 which had been fatal to his father, and ended3 his wonderful4 life on the 5th of May 1821.

His remains5 were interred in the centre of the island 7 of Saint Helena. A square8 stone without tablet or inscription was then sufficient to cover the man for whom Europe was oncelo too small.

For nineteen years the exiled emperor slept in that lonell Island. But, in 1840, Louis Philippe, yielding to the universal' wish of the French nation, obtained permission from the English government to remove the body of Napoleon. Then a French frigatel2 sailed13 for St. Helena and took his remains from that desolate spot14 where they had so long reposed to that capital which had witnessed15 his former16 glory, and on the 15th of December, they were placed with great pomp in the chapel of the Invalides, according to his own desire,

on the banks17 of the Seine, among that people he had loved so much.”—George Jones.

1Souffrance, f. ?maladie, f. 3terminer. 4prodigieux, se. Srestes, m. p. benterrer. '7ile, f. Scarré, e. pierre, f. 10autrefois. désert, e. 12 frégate, f. 13mettre à la voile." 14endroit, m. lbêtre témoin de. 16premiere, ère. 17bord, m.

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