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prison, which has been my abode for some time. Now I must tell you how I left it. One night, as I was sleeping on my bed of boards, with a warm blanket about me, (for I always loved to lie well), I was awakened by an English boatswain who said to me : Jack, if you have a mind to knock out the French sentry's brains, follow me at once. I got up : we went down to the door where two sentries were posted, and rushing upon them, seized their arms and knocked them down; then we ran to the quay, and jumping in the first boat we met, nine of us put to sea, when we were taken up by an English privateer. However we had not so much luck as we expected.

Three days after, we fell in with a French man of war of forty guns, while we had only twenty-three. The fight lasted three hours, and I really believe we should have taken the French ship, but unfortunately we lost almost all our men just as we were going to get the victory.

EXERCISE 252. (Continuation of the precedent.)

I was once more (au) in the power of the French, and did not relish much the idea of being brought back to my old gaol (de) at Brest; but by a stroke of good fortune we were retaken and carried to England once more.

I had almost forgotten to tell you that it was in the last engagement that I lost four fingers of my left hand, and my leg was shot off

. If I had the good fortune to have lost my leg and the use of my hand on one of His Majesty's ships, I should have been entitled to clothing and maintenance during the rest of my life : but that was not my chance. One man is born with a silver spoon in his mouth, and another with a wooden ladle. However I enjoy good health, and have no enemy in this world, except the French and the justice of peace... So we see, and we cannot help acknowledging, that a daily acquaintance with misery is the truest school of courage and philosophy.

EXERCISE 253.

Louis seize, petit-fils de Louis quinze.

Ce fut un grand malheur pour Louis seize de succéder à Louis quinze. Il n'avait que des qualités privées ; il aurait dû avoir les talents du plus grand roi, pour faire oublier à la France la mauvaise conduite de son grand-père.

Il avait vingt ans, lorsqu'il monta sur le trône. Dans des temps ordinaires, il eut régné aussi heureusement que tant d'autres avant lui; mais, devant la révolution qui s'avançait menaçante, il trembla, et ne fit que des fautes. Il se laissa vaincre par la tempête, quand il aurait dû et pu la diriger.

Tous ceux qui ont lu l'histoire connaissent, plus ou moins, les phases de la révolution française, qui commença à la prise de la prison d'état appelée « la Bastille", et finit à la chute de Robespierre.

Louis seize a été arrêté, jugé, condamné à mort; et, peutêtre il vaut mieux pour sa gloire d'oublier ses actions publiques pendant ces quatre dernières années. Mais, celui qui ne sut pas régner, va montrer comment un honnête homme sait mourir. Le plus glorieux jour de sa vie sera celui de sa mort

EXERCISE 254. (Continuation du précédent.)

Le 21 Janvier, 1793, Louis seize se leva à cinq heures du matin. Il devait partir pour la guillotine à neuf heures. “ J'ai très bien dormi” dit-il à Cléry, son fidèle domestique : " J'étais très fatigué hier au soir. Après ma mort tu donneras ce cachet à mon fils, et cet anneau à la reine. Je leur avais promis hier au soir, ainsi qu'à ma fille et à ma sœur, de

« Les

les revoir ce matin. Dis-leur que je n'ai pas oublié ma promesse, mais que j'ai désiré leur épargner une dernière entreyue”.

Cependant le jour commence à se montrer à travers les barres de fer de sa chambre. Il entend le bruit des tambourg qui battent dans tous les quartiers de Paris, et un peu plus tard, le piétinement des chevaux des soldats qui se mettaient en ordre, à la voix de leurs chefs, sous ses fenêtres. voilà, dit-il sans impatience et sans crainte, avec le ton d'un homme qui est arrivé le premier à un rendez-vous, et qu'on fait un peu attendre”.

Enfin neuf heures sonnent: la porte de son appartement s'ouvre, et le commandant des forces nationales entre, accompagné de douze membres de la commune de Paris.

" Vous venez me chercher” lui dit Louis : “ très bien....je suis prêt ......partons".

EXERCISE 255.

(Continuation du précédent.)

Louis descend, d’un pied ferme, l'escalier de sa prison. Une voiture l'attendait au bas. Après avoir jeté un dernier regard du côté de l'appartement où était sa famille, il y monte: un prêtre Irlandais, son confesseur et son ami, s'asseoit auprès de lui. Deux gendarmes prennent le siège de devant.

Le cortège mit près de deux heures à se rendre à la place de l'exécution. La voiture s'arrête.

« Nous sommes arrivés, je crois”, dit tranquillement le roi. La portière est ouverte : il descend. Les bourreaux s'avancent, et s'apprêtent à le deshabiller; il les repousse

d'un geste majestueux. Il ôte lui-même son habit, son gilet, et rabat le col de sa chemise.

Alors il monte les degrés de l'échafaud, le traverse dans toute sa longueur, et, au milieu du plus profond silence, il

prononce ces paroles qu'on entendit distinctement, même aus extremités de la place: “Français, je meurs innocent de tous les crimes dont on m'accuse : je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez verser ne retombe pas sur la France il allait continuer mais un roulement de tambours couvre sa voix.

Voyant qu'il n'avait plus rien à faire, 'ni à dire dans ce monde, il va à la planche fatale : et, pendant qu'on l'y attache, il jette un dernier regard sur le prêtre qui était à genoux à quelques pas de lui.

La planche cède, le couteau brille, la tête du roi tombe.

Onze heures frappaient à l'horloge du palais des Tuileries. Ainsi mourut Louis seize, à l'âge de trente-neuf ans.

EXERCISE 256.

Rome, Jan. 20th, 1839. My dear Edward,-- I was very glad to receive your letter, which showed me that you have learned something since I left home. If you knew how much pleasure it gave me (I felt) to see your hand-writing, I am sure you would take pains to be able to write well, that you might often send me letters, and tell me a great many things which I should like to know about (your) mam

your sisters. Miss Clark is very kind to take so much trouble with you : and I trust(that) you will show that you are obliged to her, (en) by paying much attention to all she tells you. When you see how much more grown up people know than you, you ought to be anxious to learn all you can from those who teach you: and, as there are so many wise and good things written in books, you ought to try to read early, that you may learn something of what God made you able to know.

ma and

EXERCISE 257. (Continuation of the precedent.) I have spent a great part of my life in reading : and I hope you will come to like it as much as I do, and to learn in this way all that I know.

But it is a still more serious matter for you to try to be obedient and gentle, tą command your temper, and to think of what you ought to do rather than what you like.

If you try to be better for all you read, as well as wiser, you will find books a great help towards goodness as well as knowledge : and, above all other books, the Bible which tells us of the will of God, and the love of Jesus-Christ towards men.

I had a letter from (your) mamma to-day. I was very glad to find in it that you were all well and happy. But I know mamma is unwell, and is likely to be uncom. fortable for some time. So I hope you will all take care to give her as little trouble as possible. I am, my dear boy, your affectionate father,

JOHN STERLING.

P

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