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your visit to the Brillons, if you return on foot, that will be good for your body.

Franklin. Ah! how tiresome you are!

Gout. Well, then, to my office: it should not be forgotten that I am your physician. There.

Franklin. Ohhh! what a devil of a physician!

Gout. How ungrateful you are to say so! Is it not I who, in the character of your physician, have saved you from the palsy, dropsy, and apoplexy? one or other of which would have done for you long ago, but for me.

Franklin. I submit, and thank you for the past, but intreat the discontinuance of your visits for the future; for in my mind, one had better die than be cured so dolefully. Permit me just to hint, that I have also not been unfriendly to you. I never feed physician, or quack of any kind, to enter the list against you: if then you do not leave me to my repose, it may be said you are ungrateful too. ■

Gout. I can scarcely acknowledge that as any objection. As to quacks, I despise them; they may kill you, indeed, but cannot injure me. And as to regular physicians, they are at last convinced, that the gout, in such a subject as you are, is no disease, but a remedy; and wherefore cure a remedy]—but to our business—there.

Franklin. Oh! Oh !—for heaven's sake leave me; and I promise faithfully never more to play at chess, but to take exercise daily, and live temperately. Gout. I know you too well. You promise fair; but, after a few months of good health, you will return to your old habits; your fine promises will be forgotten like the forms of the last year's clouds. Let us then finish the account, and I will go. But I leave you with an assurance of visiting you again at a proper time and place; for my object is your good, and you are sensible now that I am your real friend.

To Madame Helvetius, At Auteuil.
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"And now I mention your friends, let me

tell you that I have in my way been trying to form some hypothesis to account for your having so many, and of such various kinds. I see that statesmen, philosophers, historians, poets, and men of learning of all sorts, are drawn around you, and seem as willing to attach themselves to you as straws about a fine piece of amber. It is not that you make pretension to any of their sciences; and if you did, similarity of studies does not always make people love one another. It is not that you take pains to engage them: artless simplicity is a striking part of your character. I would not attempt to explain it by the story of the ancient, who, being asked why philosophers sought the acquaintance of kings, and kings not that of philosophers, replied, that philosophers knew what they wanted, which was not always the case with kings. Yet thus far the comparison may go, that we find in your sweet society, that charming benevolence, that amiable attention to oblige, that disposition to please and be pleased, which we do not always find in the society of one another. It springs from you; it has its influence on us all; and in your company we are not only pleased with you, but better pleased with one another, and with ourselves. "I am ever, with great respect and affection, &c.

B. F."

A Madame Helvetius. Chagrine' de votre résolution barbare, prononcée si positivement hier au soir, de rester seule pendant la vie en honneur de votre cher mari, je me retirois chez moi, tombois sur mon lit, me croyois mort, et que je me trouvois dans les Champs Elisées.

On me demanda si j'avois envie de voir quelques personnages particuliers.—" Menez-moi chez les philosophes."—" Il y en a deux qui demeurent ici près dans ce jardin; ils sont de très-bons voisins, et très-amis l'un de l'autre."—" Qui sont-ils V "Socrate et Helvétius." "Je les estime prodigieusement tous les deux; mais faites-moi voir premièrement Helvétius, parce que j'entends un peu de François et pas un mot de Grec."—Il m'a reçu avec beaucoup de courtoisie, m'ayant connu, disoit-il, de réputation il y avoit quelque temps. Il me demanda mille choses sur la guerre, et sur l'état présent de la religion, de la liberté, et du gouvernement en France.—" Vous ne demandez donc rien, lui dis-je, de votre chère amie Madame Helvétius; et cependant elle vous aime encore excessivement, et il n'y a qu'une heure que j etois chez elle."— "Ah!" dit-il, "vous me faites ressouvenir de mon ancienne félicité. Mais il faut l'oublier pour être heureux ici. Pendant plusieurs des premières années, je n'ai pensé qu'à elle. Enfin je suis consolé. J'ai pris une autre femme; la plus semblable à elle que j'ai pu trouver. Elle n'est pas, il est vrai, tout-à-fait si belle, mais elle a autant de bon sens, beaucoup d'esprit, et elle m'aime infiniment. Son étude continuelle est de me plaire, et elle est sortie actuellement chercher le meilleur nectar et ambrosie pour me régaler ce soir: restez avec moi et vous la verrez." "J'apperçois," dis-je, "que votre ancienne amie est plus fidelle que vous: car plusieurs bon partis lui ont été offerts qu'elle a refusés tous. Je vous confesse que je l'ai aimée, moi, à la folie; mais elle étoit dure à mon égard, et m'a rejeté absolument pour l'amour de vous." "Je vous plains," dit-il, "de votre malheur; car vraiment c'est une bonne et belle femme, et bien aimable. Mais l'Abbé de la R****, et l'Abbé M****, ne sont-ils pas encore quelquefois chez elle?" "Oui assurément; car elle n'a pas perdu un seul de vos amis." —"Si vous aviez gagné l'Abbé M**** (avec du bon café à la crème) à parler pour vous, vous auriez peut-être réussi; car il est raisonneur subtil comme Duns Scotus ou St. Thomas; il met ses arguments en si bon ordre qu'ils deviennent presque irrésistibles. Et si l'Abbé de la R**** avoit été gagné (par quelque belle édition d'un vieux classique) à parler contre vous, cela auroit été mieux: car j'ai toujours observé, que quand il lui conseilla quelque chose, elle avoit un penchant très-fort à faire le revers."—A ces mots entra la nouvelle Madame Helvétius avec le nectar; à l'instant je l'ai reconnue pour être Madame Franklin, mon ancienne amie Américaine. Je l'ai réclamée, mais elle me dit froidement: "J'ai été votre bonne femme quarante-neuf années et quatre mois ;— presqu un demi-siècle; soyez content de cela. J'ai formé ici une nouvelle connexion, qui durera à l'éternité."

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Indigné de ce refus de mon Euridice, je pris de suite la résolution de quitter ces ombres ingrates, et revenir en ce bon monde, revoir le soleil et vous. —Me voici !— Vengeons nous!

[Translation]

Letter To Madame Helvetios. Mortified at the barbarous resolution pronounced by you so positively yesterday evening, that you would remain single the rest of your life, as a compliment due to the memory of your husband, I retired to my chamber. Throwing myself upon my bed, I dreamt that I was dead, and was transported to the

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