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27. (DAM.) Atqui, &c.
31. (HoR.) Dum ne quid simile huic, esto ut libet.

(DAM.) O bone, &c. 38. stetit, &c. (STERTINIUS.) Cave, &c. 48. velut sylvis] Forte, triviis. 116. Mille cadis, (nihil est, tercentum millibus) acre] (Locum (S.) Non hominem occidi: (H.) Non pasces in cruce

" nihil

millibus” uncinis inclusit M.) 202. ferro pecus, abstinuit vim Uxore et gnato: mala multa

precatus Atridis, Non] (Sic interpungit M. In Bentleianâ, “ ferro pecus; abstinuit vim Uxore et gnato,

mala multa precatus Atridis : Non,” &c. 7. 23. et idem] Forte, at.

33. serum sub] Forte, solum.
94. Subjectat lasso stimulos, versatque negantem.] An,

fasso, ut opponatur Tợ negantem, et ve pro que? 8. 25. Nomentanus ad hoc,] Ad hoc, sc. ridiculus : unde pro

qui forte legendum ut. EPISTT. I.

5. 11. Æstivam sermone] Lege, Festivam. 6. 5. (Interrogationis notas post terra-Indos-Quiritis

mutat commatibus M.) 11. Exterret utruinque:] Lege, exercet. (Deinde post

utrumque et ad rem levius pungit.) 63. (Post Ulicei comma tantum ponit M.) 7. 21. [Hæc seges ingratos tulit et feret omnibus annis.] Non

videtur Horatii esse hic versus. 40. patientis Ulixei;] Lege, sapientis.

48. atque fero] Lege, aque. 10, 13. Ponendæque, &c.] (Totum versum uncinis inclusit M.) 11. 18. nivalibus auris,] Forte, horis. Ita Epist. xvi. 16. 28. navibus atque] Lege, et qui. Juvenal. ix. 132. Serm.

ii. 1. 65. 14. 11. Fert, et avet] Retineri potest amat, ut in isto, “et per

rumpere amat saxa," &c. i. e. perrumpit, et ita hoc loco. Vide not. ad Stat. Sylv. i. 3. v. 56. Sic Carm.

ii. 3. consociare amant, i. e. consociant. 16. 40. vir bonus est quis ?] Lege, estne is. 44. Sed videt] Lege, Si. (Mox post decorá interrogationis

notam inserit M.)
47. (H.) Habes pretium; loris non ureris, aio.

corvos.
(S.) Sum bonus, &c.

(Personas sic ordinavit M.)
50. Cautus enim metuit] Lege, vitat. Phædr. ii. 4. vide not.

Quiet. (qu?) ad Lucan, ii. 359. 53. admittes in te, formidine] Potes legere "justæ form.” 73. seqq. (Locum totum exscribam, prout a M.

personæ sunt ordinatæ.)

(B.) Pentheu Rector Thebarum, quid me perferre patique Indignum coges? (P.) Adimam bona. (B.) Nempe

pecus, rem, Lectos, argentum: tollas licet. (P.) In manicis et Compedibus savo te sub custode tenebo. (B.) Ipse Deus, simul atque volam, me solvet. (HOR.)

Opinor,

Hoc, &c. 17. 25. patientia velut,] Lege, sapientia.

39. quod quærimus.] Lege, quem; ex Persio Sat. v. 174.

62. rauca reclamat.] Lege cauta. 18. 104. gelidus Digentia rivus,] Forte, gelidis, et rivis; ut Ju

venal. Sat. iii. 319.

Quem Mandela] Forte, Quam. EPISTT. II. 1. 144. memorem brevis ævi.] Forte, memores ; ut « Vive me

mor quam sis ævi brevis." 2. 57. quid faciam vis? Denique] Distingue: “Quid faciam

vis Denique ?"
105. (Post auris notam interrogativam figit M.)
107. se renerantur,] Forte, mirantur: ut ap. Tibull. “Troja

quidem binc se mirabitur," &c.
156. timidumque] Lege, timidumve.
188, Naturæ Deus humanæ, mortalis in unum-
quodque caput, vultu mutabilis, albus et ater.]

Ita distinguas:
Naturæ Deus humanæ mortalis, in unun-
quodque caput vultu mutabilis, albus et ater.
Eadem oppositio Epod. xij. 17. “Invicte, mortalis

Ded nate puer Thetide," &c.

ARS POET. 28. tutus nimium timidusque procelle :) Forte, cautus :

ut Ovid. Pontic. iii. 2. v. 19. et pericli, ut Virg. Æn.

v. 716. 40. lecta potenter] Lege, pudenter. 63. Debemur morti nos, nostraque:] Oaváry návres opelló

ueda. Antholog. 190. spectata reponi.] Forte, reposci. 199. otia portis :) Forte, oppida. 244. Sylvis deducti] Forsan, educti : ut Terent. “Eductos

liberè.” 294. Præfectum decies] Lege, Præsectum. (Sed hoc tan

tum, ut videtur, ob errorem typographi; namque haud aliter Bentleius in notis. J. B.)

NOTICE OF LE PHILOLOGUE, ou Recherches Historiques, Mili

taires, Géographiques, Grammaticales, Lexicologiques, &c. Par J. B. GAIL, Lecteur et Professeur de l'Académie Royale des Inscriptions et Belles Lettres, Conservateur des MSS. Grecs et Latins de la Bibliothèque du Roi, &c. &c. No. I. 8vo. Paris.

This learned scholar and teacher is indefatigable in his endeavours, not only to facilitate the study of the Greek language to the young, by his various grammatical and philological elementary works, but to extend the advantages of deep and judicious criticism to every part of the classical world. Our readers have seen with great interest his communications to the Classical Journal; and the Editors of Stephens's Greek Thesaurus have experienced his liberality in many important communications.

The work, of which we announce the first Number, is calculated by the extensive range of its subjects, to interest the scholar and the antiquarian. We shall occasionally produce some of its arti

cles. We shall for the present confine ourselves to the following extract:

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Sur les Prépositions. 1. Auá.-Alà pour uerá. Examen de cette doctrine de MM. Auger et Coraz.

Alà pour uerà, dit M. Coraï (voy. mon Archidamus d'Isocr., p.5), conforme à M. Auger qui traduit après trois cents ans. Ælien (V. H. XIII, 42) employe dià dans la même circonstance. Vulteius le rend par post: version qu'appuye Perizonius citant le dia d'Isocrate. Mais au lieu d'avancer que Scà est pour perà, disons que

dià est pour dià, et qu'il conserve, suivi du génitif, son acception de à travers. L'idée d'un espace (de 300 ans) traversé se conçoit. Cette manière d'expliquer me paroîtroit plus logique que celle qui consiste à dire une préposition est pour une autre préposition; assertion anti-grammaticale.

Eis. MM. Sturz (Lexic. Xen.) et autres veulent que eis signifie tantôt apud, et tantôt inter. Cette acception d'extension est peut-être admissible (ce que je n'examine pas ici). Mais n'abuse-t-on pas de la doctrine ? Par exemple, le εξιτητέον είς ανθρώπes de Χen. Απ., 1, 1, 14, signifie-t-il bien exeundum esse inter homines ? eis ne dépend-il pas d'un verbe sous-entendu, tel que se montrer? et alors eis signifieroit coram, en présence de. Dans Aristoph. N., vers la fin, Strepsiade dit, ri palóvre spierov eis tows Seous; X. traduit, quid deos afficitis contumelia? mais ne rend pas eis. Brunck le rend par in: mais cet in étant équivoque, disons que els suivi d'acc. signifie, plus souvent qu'on ne pense, une chose dite ou faite en face de. Brunck, qui (Rech., t. 3, p. 43), s'exprime en bon critique, et qui, dans la Lysistr. d'Aristoph., v. 178, se montre relâché), croit qu'il faut remplacer palóvre par nadóvre, leçon adoptée par M. Hermann (Vig., Idiot., p. 744). Mais à quelle école est plein de finesse : laissons donc uađóvre, locution que l'article suivant va défendre. Ti polúv, nadáv. Examen de l'opinion de Brunck et de Casau

bon sur ces deux formules.-Atticisme imaginaire. On rencontre fréquemment, dans Aristophane, et autres, nadwy, τι μαθών, et selon Casaubon, τι μαθών se dit attiquement pour τι παOuv; axiôme que respecte Brunck. Et moi aussi je révère l'immense érudition de Casaubon. Mais je croirois apercevoir une différence entre ces deux formes. Ti patù quelle chose ayant appris (faitesvous cela), et ti nadwv, d'après quelle impression reçue (dites-vous cela), ne se ressemblent pas. Le premier renferme la notion de leçons données, et l'autre, d'impressions reçues. L'adage madhuara, mahnuara appuyera ma remarque. Dans certains cas, il est vrai, il sera indifferent de rendre son idée par τι παθών, ou par τι μαθών. Mais de cette indifférence ne concluez pas que les deux locutions soyent synonymes; et n'allez pas, pour créer un atticisme auquel les

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attiques n'ont jamais songé, mettre votre esprit à la torture, et dépouiller les mots de leur signification primitive. Les attiques, je crois, auroient manqué de finesse, en confondant les nuances, comme dans l'exemple précité des Nuées. En parlant à un sophiste, blasphémateur des Dieux, et fier de ses prétendues connoissances, cette formule Ti jadwr, à, quelle école avez-vous appris à outrager: les Dieux, est infiniment plus expressive que cette autre, mabwv, d'après quelle' impression reçue outragez-vous les Dieux ?

C'est donc à tort que Brunck (1. 1.) veut remplacer palóvre par ralóvre, et encore plus à tort que Casaubon crée un atticisme et un axiôme dont les philologues abusent. Voy. au reste l’Aristoph. de Brunck, Plut. 909; Ach. 826; Vesp. 251; Lys. 599, et les Schol. et Biset.

2. 'Ev.-Homère, II. 24, 350, 351. Στήσαν άρ' ημιόνους, τε και ίππους, όφρα πίoιεν Εν ποταμώ. Ni M. Wolf, ni M. Heyne ne mettent de virgule après rioler. Pour moi, avec Ern. et un Schol. je mettrois volontiers virgule après rioler. Mais alors, faisant dépendre év torapa

πίoιεν. de στήσαν, dirai-je avec ce Schol. εν ποταμό est pour παρά? Non, car év est pour év, et rapà pour rapá. Mais comment expliquer ornoav ev morajo? Tout simplement, par stiterunt in fluvio. Qui n'a pas vu des conducteurs de chevaux, de. mulets, faire entrer ces animaux dans une rivière, et non pas seulement les placer près d'une rivière ?

3. 'Ev. Erreur grammaticale à corriger. 'Ey se prend-il pour és ? Oui, doriquenient; ainsi ils diront év (au lieu de és) rhv å yopàv γοντες.

Ceci nous expliquera peut-etre pourquoi καλάς pour καλήν, copàs pour coprv, sapientem. D'après divers grammairiens, j'avance, p. 272 de ma Gramm. grec. huitième édit., que les Doriens mettent le plur. féminin pour le singulier; ainsi kadàs pour valny pulchram. J'aurois mieux fait, je crois, de dire que calàs est non un acc. plur. féminin, mais un acc. sing. féminin dont le v est remplacé doriquement par s. Voy. le Théocr. de Valck., Adoniazus, v. 54; et Eustath. Od. 18, p. 959, 30.

Eis se prend-il pour év (non dorique)? Oui, répondent H. Est. t. 1, c. 1156, c: Maittaire, M. Sturz, M. Hermann, etc. Pour moi, j'ose rois

presque dire non. Voulez-vous, dit Xén. Ittp: 5, 7, dissimuler les forces de la cavalerie, laissez-en une partie à découvert, et cachez l'autre dans un endroit que n'aperçoive pas l'ennemi, tous dels adnov αποκρύπτων. Ιci, dira-t-on, εις το άδηλον est pour εν τώ αδήλω: erreur! car eis ädnilov dépend d'un verbe de mouvement sous-entendu : ainsi ellipse ici. La phrase pleine et sans ellipse seroit: cachant l'autre partie (de la cavalerie ) amenée dans un endroit non vu de l'ennemi. Voy. mes Obs. dans le Classic. Journ. No. xxiv. an. 1815, p. 464.

Kará. En quantité de passages, Karà se sous-entend, comme dans επάγην δαγύδι καλόν χρόα πάντοθεν ίσα (Theocr. 2, 110). A Γinstar des Grecs, les Latins disent os humerosque deo similis, et ces accusatifs os, humeros dépendent, dit-on, de secundum sous-entendu. Mais jamais dans la prose la plus négligée, je dirai plus, dans aucune glose explicative, les Latins n'auroient écrit, similis secundum humeros. Ne

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