Oeuvres, Band 9

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Seite 121 - There at the foot of yonder nodding beech That wreathes its old fantastic roots so high, His listless length at noon-tide would he stretch, And pore upon the brook that babbles by.
Seite 185 - Cette pourpre, cet or, que rehaussait sa gloire, Et ces lauriers encor témoins de sa victoire; Tous ces yeux qu'on voyait venir de toutes parts Confondre sur lui seul leurs avides regards; Ce port majestueux, cette douce présence... Ciel!
Seite 185 - Tous ces yeux qu'on voyoit venir de toutes parts Confondre sur lui seul leurs avides regards ; Ce port majestueux, cette douce présence... Ciel ! avec quel respect et quelle complaisance Tous les cœurs en secret l'assuroient de leur foi ! Parle : peut-on le voir sans penser, comme moi, Qu'en quelque obscurité que le sort l'eût fait naître Le monde en le voyant eût reconnu son maître?
Seite 144 - L'époux morne et pensif pleure un fils qu'il adore , La mère en gémissant vient le nourrir encore; Et sur la tombe , où gît l'objet de ses douleurs , Elle verse en silence et son lait et ses pleurs.
Seite 110 - Naïf, d'un vain faste ennemi, Il sait parler en sage et causer en ami. Heureux ou malheureux , à la ville , en campagne , Que son livre charmant toujours vous accompagne. Ne peut-on pas aussi , dans le choix des auteurs , Consulter ses besoins , et son âge, et ses mœurs : Graves , ils calmeront le feu de la jeunesse ; Gais , ils feront encor sourire la vieillesse. Tel Voltaire naissant...
Seite 185 - De cette nuit, Phénice, as-tu vu la splendeur? Tes yeux ne sont-ils pas tout pleins de sa grandeur? Ces flambeaux, ce bûcher", cette nuit enflammée, Ces aigles, ces faisceaux, ce peuple, cette armée, Cette foule de rois, ces consuls, ce sénat, Qui tous de mon amant empruntaient leur éclat ; Cette pourpre, cet or, que rehaussait sa gloire, Et ces lauriers encor témoins de sa victoire ; Tous ces yeux qu'on...
Seite 122 - J'admire ses talents, j'en déteste l'usage; Sa parole est un feu , mais un feu qui ravage , Dont les sombres lueurs brillent sur des débris. Tout , jusqu'aux vérités , trompe dans ses écrits ; Et du faux et du vrai ce mélange adultère Est d'un sophiste adroit le premier caractère.
Seite 34 - Et de ces vils pensers qui rampent ici-bas, Dans cette vaste mer de feux étincelante, Devant qui notre esprit recule d'épouvante, Newton plonge ; il poursuit, il atteint ces grands corps Qui jusqu'à lui sans lois, sans règles, sans accords, Ilouloient désordonnés sous ces voûtes profondes : De ces brillants chaos Newton a fait des mondes.
Seite 92 - L'infortuné qu'il est! à son heure dernière, Souffre à peine une main qui ferme sa paupière ; Pas un ancien ami qu'il cherche encor des yeux ; Et le soleil lui seul a reçu ses adieux. Malheureux! le trépas est donc ton seul asile; Ah!
Seite 188 - ... degrés du souterrain, comme pour inviter sa postérité à descendre. Cependant Louis XIV a vainement attendu ses deux derniers fils : l'un s'est précipité au fond de la voûte, en laissant son ancêtre sur le seuil ; l'autre, ainsi qu'Œdipe, a disparu dans une tempête.

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