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3) Le Bégue de Villers war im J. 1784 nur ganz kurze Zeit Lecteur. S. Friedrich's Briefe an Pitra S. 26.

4) Algarotti an den König, den 24. Nov. 1749.

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1) Friedrich an Voltaire, den 16. Mai 1749: „Si Vous aimez à présent le bruit et l'éclat, je Vous conseille de ne point venir ici; maissi une vie douce et unie ne vous deplait pas, venez, et remplissez vos promesses;“ – „j'aime les arts par la raison qu'en donne Ciceron“ etc; – April 1750: ,,Des affaires m'appellent en Prusse au mois de Juin; mais, du 1. de Juillet jusqu'au mois de Septembre je pourrai disposer de mon temps, je pourrai étudier aux pieds de Gamaliel;“ – den 25. April 1750 „Vous verrez ici un philosophe qui n'a d'autre passion que celle de l'étude;“ – den 10. Jun 1749 „Je veux étudier avec vous; j'ai du loisir cette année. Dieu sait si j'en aurai une autre;“ – den 16. Mai 1749 „Si l'extrème envie que j'ai d'apprendre, et de réussir dans une

science qui de tout temps fait ma passion, peut Vous recompenser de vos peines, vous aurez lieu d'être satisfait;“ ebenso den 22. Februar und 6. April 1743.

Sriedr. d. Gr. I. 24

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1) Oeuvres posthumes. T. X. p. 250 schreibt der König wie ein Freund zum Freunde; p. 271 sagt er selbst, daß es ein Bedürfnis des Herzens für ihn sei, Jemand auf der Erde zu haben, gegen den es sich ergießen könne. -

2) Friedrich an Voltaire den 5. März 1749 „C'est mon delassement que de faire des vers; je suis un galérien enchainé sur le vaisseau de l'Etat, ou comme un Pilote, qui n'ose ni quitter le gouvernail ni s'endormir sans craindre le sort du malheureux Palinure. Les Mu– ses demandent des retraites et une entiére égalité d'ame dont je ne peux presque jouir. Souvent après avoir fait trois verson m'interrompt.“ Damit vergleiche den Brief des Königs an Voltaire vom 25. Nov. 1749.

3) Correspondance aveo Suhm. T. 2. p. 242.

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1) Über die 18 Gichtanfälle vom September 1775 bis Mai 1776 s. Friedrichs Briefe an Voltaire und d'Alembert.

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1) v. Diebitsch S. 29. – Friedrich an Voltaire den 25. Nov. 1770: „Je Vous envoye un prologue de Comédie que j'ai composé à la häte, pour en régaler l'électrice de Saxe, qui m'a rendu visite. C'est une Princesse d'un grand mérite, et qui auroit bien valu qu'un meilleur poète la chantät.“

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